5180 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
972 critiques spectateurs
5
499 critiques
4
360 critiques
3
80 critiques
2
19 critiques
1
10 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mr_meuble
49 abonnés
72 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 30 juillet 2026
Le problème principal du film, c'est qu'il n'est pas intéressant. Les enjeux ne sont quand même pas foufous : deux agents de basket vont réussir leur redressement judiciaire et devenir riches. Bon...
La morale du film est très clichée et datée : quand on veut on peut. Avec beaucoup de travail et de détermination, on arrive au succès malgré les échecs et les revers. C'est quand même fou de dire ça en 2026 où le déterminisme social n'a jamais été aussi marqué. Même la musique est clichée, on dirait une parodie de film "inspirant" américain.
Autre problème : c'est un film d'entre-soi masculin. Les (très rares) rôles féminins ne sont pas du tout développés. Ce sont les love interests ou mères de personnages importants. Le film ne passe pas le test de Bechdel.
Les deux acteurs sont irréprochables. Les images sont belles. C'est tout pour les points positifs.
Le Rêve américain est le genre de film qui fait du bien. On passe un vrai bon moment grâce à un duo qui fonctionne à merveille. Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard ont une alchimie évidente et portent le film avec beaucoup de naturel, entre humour, émotion et autodérision.
J’ai aimé le fait que le film ne cherche pas seulement à raconter une success story, mais aussi à parler d’amitié, de détermination et de la capacité à croire en ses rêves, même quand tout semble perdu. C’est sincère, souvent drôle et les personnages sont vraiment attachants.
Certes, le scénario reste assez classique et on devine parfois où l’histoire va nous emmener. Mais ce n’est finalement pas ce qui compte le plus. Le charme du film repose avant tout sur ses personnages et sur l’énergie communicative de ses deux acteurs principaux.
Au final, Le Rêve américain est une belle surprise, un film généreux et positif qui donne le sourire. Il ne révolutionne pas le genre, mais il remplit parfaitement sa mission : divertir tout en laissant un joli message d’espoir.
Le Rêve américain, la comédie biographique d’Anthony Marciano sortie en 2026, m’a plutôt bien embarqué dans l’ascension improbable de Jérémy Medjana et Bouna Ndiaye, deux mecs partis d’un vidéo-club à Amiens et de ménages à Orly pour finir agents influents en NBA. Voir Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard incarner ce duo d’outsiders qui se débrouillent avec zéro contact, peu de thunes et un anglais claqué, ça donne un vrai côté “success story à la française” que j’apprécie.
Ce que je trouve vraiment réussi, c’est le duo : Zadi et Quenard ont une complicité dingue, ils se renvoient la balle en permanence, et le film respire l’amitié, la débrouille et la passion du basket plutôt que le glamour vide. Le côté feel good fonctionne bien, on sent la détermination, les galères, les petits coups de bluff, et ça fait plaisir de voir un film populaire qui montre qu’on peut venir de nulle part et quand même se frayer un chemin jusque dans les coulisses de la NBA.
Par contre, je ne suis pas pleinement emballé : sur plus de deux heures, il y a des longueurs, parfois le film manque de nerf, et avec un duo aussi explosif, j’attendais des dialogues et des vannes plus percutants que ce qu’on a réellement. Le côté “film de sport / success story” reste assez classique dans sa structure, et il lui manque, pour moi, ce petit supplément d’âme ou de folie qui en ferait un vrai coup de cœur plutôt qu’un bon film sympathique.
Du coup je mets 3/5 : Le Rêve américain est une belle comédie portée par un duo attachant et une histoire vraie inspirante, agréable à suivre et plutôt motivante, mais qui reste un cran en dessous de ce qu’elle aurait pu être avec un peu plus de punch et d’émotions.
Anthony Marciano nous offre une comédie biographique accessible et enthousiaste qui raconte une success-story française au cœur d’un univers habituellement réservé aux initiés. Le film séduit par son énergie et son regard positif sur l’ambition, même s’il privilégie parfois l’efficacité émotionnelle à la profondeur. La mise en scène fluide accompagne avec justesse le parcours de ces personnages déterminés, tandis que le scénario construit un récit classique mais efficace, porté par une belle dynamique de dépassement de soi. Raphaël Quenard apporte sa singularité et son intensité habituelles, face à un Jean-Pascal Zadi convaincant, dont la présence ajoute une touche d’humour et d’humanité. La réalisation mise sur une photographie lumineuse, un montage rythmé et une bande-son qui renforce l’élan du récit. Derrière l’histoire sportive, le film aborde surtout la persévérance, la réussite sociale et la force des rencontres. Malgré quelques passages prévisibles, « Le Rêve Américain » reste un divertissement sincère et généreux. Un film recommandé pour les amateurs de récits inspirants et de comédies françaises porteuses d’espoir.
À ranger à côté de « Le Stratège » de Bennett Miller (2011), pour son immersion dans les coulisses du sport et des ambitions hors normes.
Comment deux passionnés de basket français, partis de presque rien, sont devenus des agents incontournables du milieu, envoyant des sportifs jouer à la NBA. "Le Rêve Américain" a beau être tiré d'une histoire vraie, à l'écran il suit la trame des success story sportives classiques. On pense par ailleurs souvent à "Jerry Maguire" en voyant ces agents se dévouer corps & âmes à leurs sportifs. Les difficultés du début, les espoirs, les coups durs et trahisons, les grands succès : le scénario est balisé à ce niveau-là. En fait, l'intérêt du film c'est plutôt l'approche tonale choisie par Anthony Marciano. Qui livre une comédie davantage qu'un drame, un film assez drôle où les moments difficiles sont souvent désamorcés par une blague... ou le simple fait que l'on sait comme cela va se terminer. "Le Rêve américain" tiendrait presque à ce titre du feel-good movie ! D'où le choix d'avoir embaucher le tandem Raphael Quenard / Jean-Pascal Zadi ? En tout cas, ce sera l'autre surprise du long-métrage : les deux acteurs sont presque à contre-emploi ! Zadi incarne d'habitude des ahuris, c'est tout le contraire ici. L'acteur est le moteur du duo, le stratège aussi déterminé que posé, celui qui impulse. Quenard délaisse ses prestations d'intellectuels aux airs populaires avec du bagou. Il est ici plus en retrait, bon appui technique à son comparse, mais moins assuré. La méconnaissance de l'anglais pour ces personnages sera par ailleurs un ressort comique fréquent. Tandis qu'ils portent un message noble. La réussite ne s'obtient pas sur un coup de poker, ou juste sur du talent. Elle se construit petit à petit, par le talent mais aussi le travail minutieux, et la détermination malgré les échecs. Je précise en outre que je ne connais strictement rien au basket, comme quoi on peut apprécier le film en béotien du domaine !
Un film très touchant sur les deux hommes ayant repérés les plus grands talents du basket français. Le film est beau, sincère et ne vient pas édulcorer la réalité. Il montre les difficultés traversées par ces deux agents ainsi que leurs triomphes. Le film est bien joué, rythmé et très émouvant. Les acteurs sont très crédibles et il est agréable de voir Raphaël Quenard dans un autre registre. Un film qui fait du bien.
Le Rêve américain se distingue heureusement des feel good movies conventionnels par l’adoption, dans l’écriture et en motifs de mise en scène, des obsessions partagées par Bouna N’Diaye et Jérémy Medjena : les déplacements incessants entre la banlieue parisienne et New York, entre le siège précaire d’une entreprise comparée à un bateau prenant l’eau de toute part et celui, prestigieux, de la NBA, institution internationale et tremplin nécessaire vers la consécration sportive, donnent lieu à la répétition de mêmes scènes captées sous différents angles ; on parle basket en termes spécialisés, que l’on veille toutefois à expliquer pour les néophytes – qu’incarnent Fatoumata et Aby, qui laissent leur moitié réaliser un rêve d’enfant par amour et par respect – et on s’attache à la valeur de la parole, celle que l’on donne aux joueurs et à leur famille respective, celle qui annonce un contrat, celle qui suffit à spoiler: éponger sueur et dettes . Le film trouve un équilibre entre une réalité précaire et une bulle fictionnelle qui fait lever les yeux au ciel, attitude réitérée plusieurs fois et justifiée par la hauteur des buildings américains. Le binôme véritable peut compter, dans la fiction qui l’adapte, de deux comédiens talentueux à l’alchimie déjà appréciée dans Pourquoi tu souris ? (Christine Paillard, Chad Chenouga, 2024). Une petite réussite, que desservent quelques facilités et une réalisation parfois approximative, notamment lors des séquences de basket.
Le film avait tout pour être une grosse daube : une success story où le but est de devenir riche au States par des spéculations sur le sport, une musique omniprésente pour nous expliquer le sentiment qu'on doit ressentir, des acteurs à la mode qui tournent à la chaîne. Et puis finalement le film s'en sort bien, évite beaucoup de clichés et nous offre au final un spectacle instructif et des personnages attachants.
Film incroyable, même une fois finit je suis restée bouche bée. Merci pour ce film qui raconte une histoire extraordinaire hyper bien retranscrit à l’écran !
Le Rêve américain est le genre de film qui donne envie de croire en ses rêves. Au-delà de l’histoire, il transmet un message simple mais puissant : ne jamais abandonner ses objectifs, même lorsque tout semble compliqué.
C’est un film inspirant et motivant, qui rappelle que la persévérance et la détermination peuvent faire toute la différence. En le terminant, on a presque envie de se lancer de nouveaux défis et de croire davantage en soi.
Un film positif, plein d’espoir, qui donne une vraie dose de motivation et laisse un beau message une fois le générique terminé.