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Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
42 abonnés
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3,5
Publiée le 30 avril 2026
Dans le cinéma, on aime raconter les success stories, surtout lorsqu’elles sont ponctuées de galères, de moments de déprime où l’on n’y croit plus. C’est le cas de l’histoire de Bouna et Jérémy, deux passionnés de basket partis de rien mais bien décidés à devenir agents de joueurs et à envoyer leurs poulains en NBA, là où tout se joue pour les champions en devenir.
Inspiré de l’histoire vraie de Bouna N'Diaye et Jérémy Medjana, devenus les plus gros agents français de basketteurs NBA, le film d'Anthony Marciano se présente comme un buddy movie, porté par un duo adorable et plutôt bien assorti : Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi, incarnant des hommes qui prouvent qu'on peut être de bons mecs, avec de bonnes valeurs, et réussir dans le business.
Drôle, léger, certes assez balisé et sans grande originalité dans la construction du récit, le film parvient néanmoins à convaincre par la sympathie de ses personnages, par la belle histoire qui est la leur, par leur ambition et leur soif de réussite, sans jamais se décourager malgré les coups durs et les galères.
Un film populaire, capable de plaire au plus grand nombre, dont on ressort revigoré.
Comme ce film peut-il jouir de notes aussi valorisantes ? Il faut reconnaitre que ce métrage bénéficie de moyens indéniables. Seul problème; rien n'est crédible. L'histoire, bien qu'inspiré d'une histoire vraie, ne reflète que trop peu la réalité. Tout est survolé. Les acteurs, censés représenté des joueurs qui existant ne leur ressemble pas et n'ont pas leur charisme. Les scènes de basket font fake. Cette succès story méritait sans doute un meilleur traitement.
Une révélation dans ce duo d'acteurs. Une vraie performance française dans ce film et dans l'histoire originale. Je rajouterai peut être plus de scène de basket pour palier à certains moments longs ou redondant dans le film.
Si le film n'est pas extraordinaire, ce qu'il raconte l'est car c'est une histoire de vision, d'engagement, de persévérance et d'amitié d'un duo d'apprentis agents qui s'est taillé une place parmi les grands du basket. Ce duo est tres sobrement interprété par Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi qui nous font vibrer au gré de leurs mésaventures et réussites. Succès mérité.
Inutile de suivre assidûment le basket pour apprécier comme il se doit ce nouveau film d’Anthony Marciano. Le rêve américain s’intéresse au destin incroyable de Bouna Ndiaye & Jérémy Medjana, aujourd’hui devenus des agents incontournables. Ils sont magnifiquement interprétés par le duo Jean-Pascal Zadi / Raphaël Quenard dont la complicité déborde à l’écran. On ne peut être qu’admiratif devant un tel parcours et, comme de nombreux joueurs, leur être reconnaissant d’avoir ouvert la voie à cette vague de français pour arriver en NBA. Pas de place pour l’ennui, c’est aussi passionnant que drôle bref à ne pas manquer !
Cetait un bon film mais je me suis un peu ennuyée. J’ai trouvé que le rythme devenait répétitif ils trouvaient un mec, ils l’entraînaient ils l’emmenaient au states et le mec se faisait drafter pour la NBA. Et genre on a eu ça trois fois d’affilée. Les péripéties n’étaient pas assez poussées. Rien n’étaient vrm grave alors que y’avait moyen de créer plus de conséquence là ils se mettaient dans la merde et ils disaient c’est pas grv on va surmonter mais ducoup pour tout ? Aucune péripétie n’avait vrm de l’ampleur. Ils étaient trop chill. J’ai bcp aimé la fin ou on voit les vrais mecs de l’histoire avec les photos et tt et cetait trop cool, mais voilà je me suis un peu ennuyée.
Belle leçon de vie. Le duo d'acteurs est remarquable. Film à voir, même si on n'y connaît pas grand chose au sport en général et au basket en particulier.
Certaines histoires vraies et/ou destin(s) individuel(s) ou collectif(s) semblent être destinés à l’adaptation en images, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Celui qui nous concerne ici avec ces deux amis qui vont devenir agents de joueurs de basket à l’international n’était pas à fortiori la plus évidente mais Anthony Marciano sait y trouver la sève et le sel de ce qui constitue une bonne histoire à l’écran. Le cinéaste s’est presque spécialisé dans les feel-good movie comme le montrent ses premiers films, « Les Gamins » et « Play » (on enlèvera la pure comédie parodique « Robin des Bois, la véritable histoire ») et il continue dans cette veine bienveillante, humaniste et censée mettre du baume au cœur. Ces premières incursions avaient été saluées dans leur genre parce que le cinéaste savait bien prendre le pouls d’une époque et se révélait habile dans son portrait des rapports humains. Encore une fois, le public comme la critique ont généralement salué « Le Rêve américain » comme ses autres long-métrages et, encore une fois, on a trouvé cela sympathique et plaisant mais pas pour autant transcendant.
De notre point de vue, ce nouvel opus fonctionne en grande partie grâce à son casting imparable. Un peu trop même. Associer deux acteurs venant du registre comique, deux gueules d’un certain nouveau cinéma français aux tempéraments et à la gouaille reconnaissables entre tous, comme Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard était une idée de génie. Et de contenir leurs personnalités uniques et folles, de manière à ce que l’acteur ne déborde pas sur le personnage dans une surenchère mutuelle, était une autre paire de manches. Et le challenge est réussi pour Marciano. Les deux acteurs ne se tirent jamais la couverture et ils forment un duo aussi iconoclaste que probant dont la complicité traverse l’écran sans peine. Tous les deux parviennent à adopter la sobriété que demande leurs personnages respectifs réels et une histoire comme celle-ci. Ils sont aussi drôles que touchants et permettent de nous immerger dans leur success story. Mais à côté d’eux, aucun second rôle ne parvient vraiment à exister, c’est un festival Zadi-Quenard. Ils prouvent néanmoins encore une fois qu’ils peuvent jouer autre chose que de la pure comédie.
L’histoire se suit avec assiduité et la mise en scène de Marciano est particulièrement soignée pour ce style de film, solaire même. Ses plans et ses images ont du goût et c’est agréable visuellement. « Le Rêve américain » est cependant peut-être un peu trop long, certaines péripéties ou revers auraient pu être raccourcis et simplifiés. On sait comment cela va finir, pas de suspense de ce côté-là mais l’émotion des victoires de ce duo et du final fonctionnent quand même. Cependant, le script ne parvient pas à bien vulgariser les enjeux du management dans le basket et de ses règles. Par exemple, cette histoire de draft ou de revenus futurs demeure opaque. Pour les profanes de ce sport, c’est un peu gênant. Autre faute cette fois artistique et un peu étrange : une partie du film est censée se dérouler à New York mais on voit (trop) bien que ce n’est pas la Grosse Pomme mais Montréal qui a servi de décor pour les connaisseurs. Un détail gênant qui enlève de la crédibilité à un film plein de bonnes intentions, qui fait du bien, mais qui ne restera pas dans les annales.
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Superbe film basé sur une histoire vraie, d’une humanité rare et avec beaucoup d’humour. On est complètement transporté dans leur folle histoire aventure.
Belle histoire, belles valeurs, musique travaillée et engageante, belle photographie ! Le final est exceptionnel même si ce film reste un peu le descriptif d’une aventure … du coup l’émotion l’emporte et c est ça la magie du cinéma !
On s'attend à voir un film sympa et feel good ( c'est le cas), mais on a bien plus que ça. Drôle, humain, tendre, poilant, avec un duo Raphael Q et Jean-Pascal Z qui marche à la perfection.., faites comme eux, foncez !
Le genre de film qui fait du bien ! Du rire, des larmes , des outsiders pour qui rien n est facile … Dans la lignée d Intouchable avec une touche de Air ! Un vrai coup de cœur