Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Formidable film sur le vivre ensemble, où l'amour du partage et du métissage, symbolisés par la cuisine et par ce couple attachant, "La Petite Cuisine de Mehdi" nous régale d'un humour toujours bienveillant, soulignant les excès de personnages féminins qui veulent toujours bien faire.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
20 Minutes
par Caroline Vié
Cette comédie tendre jongle avec les cultures et les gastronomies pour offrir un message généreux autour de l’excellent Younès Boucif.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On est chez Molière dans La Petite cuisine de Mehdi, avec cette mère de substitution qui fait songer aux valets déguisés, aux impostures et aux jeux de dupes, à la dissimulation et aux faux-semblants des pièces du grand auteur. Comme chez Molière, cette cuisine cinématographique comique dit une certaine vérité sur les hypocrisies et sur les préjugés sociaux.
Elle
par Françoise Delbecq
Une joyeuse comédie sur la petite cuisine des apparences sociales.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Dans son genre, cette charmante comédie atteint au moins les objectifs de la légèreté et de la fraîcheur- des qualités pas si faciles à obtenir.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Ce premier film est un plat simple et goûteux que l'on déguste joyeusement.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un pur délice.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Les situations fusent, se percutent et s’emballent dans un tourbillon que la mise en scène, sans cesse inventive et inspirée – pertinent travail sur les décors et les lieux de circulation de Mehdi –, cisèle avec une enthousiasmante élégance. Un mouvement ébouriffant, mais déposant au final une émotion tourmentée, fragrance ultime et remarquablement dosée.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Venu du théâtre, Amine Adjina mitonne une comédie piquante sur les origines, aux situations cocasses et aux dialogues savoureux.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Une comédie aussi charmante que touchante qu’accompagne une distribution épatante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Dans son premier film, le cinéaste dépeint avec humour les maladresses et les états d'âme d'un jeune homme empêtré dans sa double identité franco-algérienne. A découvrir.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Dans ce premier film prometteur, Amine Adjina évoque avec humour et délicatesse les crispations identitaires.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Ce très joli film parle au cœur, porté par la finesse de son écriture et son goût pour le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Bande à part
par Isabelle Danel
La Petite Cuisine de Mehdi a un parfum délicat, différent, qui fait mouche souvent.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
En dépit de sa propension à brider les questions sociales et politiques, le film a un charme certain, à l’image du personnage de Souhila (Hiam Abbass), pétulante mère de substitution présentée à toutes fins utiles aux futurs beaux-parents de Mehdi.
Le Figaro
par B. P.
Ce qui aurait pu être une subtile comédie devient alors un mélodrame qui manque de vraisemblance. Mais Amine Adjina, auteur et metteur en scène qui signe son premier film, frappe juste par surprise. Un parfum de sincérité s’élève lorsque la mère de Mehdi observe depuis l’autre côté de la rue le restaurant de son fils. On dirait que la Méditerranée les sépare.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Ponctué de quiproquos et de rebondissements, « La Petite Cuisine de Mehdi » est un film touchant, qui ne manque pas de charme mais se révèle un peu bancal. On aurait aimé que le scénario creuse davantage le récit familial. L’histoire de la cuisine, elle, arrive comme un cheveu sur la soupe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Sur un registre assez rare dans le cinéma français contemporain, entre sourire et mélancolie, ce premier film est une comédie dramatique réussie. Amine Adjina parvient à éviter l'écueil de l'exposé – toujours un risque quand on traite d'un sujet de société…
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Amine Adjina réalise un premier film plus profond qu’il n’en a l’air, renfermant, au sein de la comédie, un cœur noir, troublant et sensible.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L'interprétation, et notamment celle de Hiam Abbas dans la peau d'une femme libre, pleine de bagout en maman de substitution, est aussi à souligner, tant elle apporte un côté haut en couleur à ce premier long métrage rafraîchissant, signé par un auteur qui gagnera à s'affirmer à l'avenir.
Télérama
par Hélène Marzolf
Dialogues ciselés, acteurs déchaînés : un premier film virevoltant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Bo. B.
La multiplication de quiproquos emporte alors le film sur la pente d’une artificialité grandissante qui dessert son ton et son propos.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Frédéric Foubert
Le capital sympathie des comédiens pourrait faire passer le tout, mais même la grande Hiam Abbass a ici l’air un peu égarée – surtout dans cette scène, emblématique de la fantaisie forcée du film, où elle apprend la danse du ventre aux passagers d’un train Intercités.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Formidable film sur le vivre ensemble, où l'amour du partage et du métissage, symbolisés par la cuisine et par ce couple attachant, "La Petite Cuisine de Mehdi" nous régale d'un humour toujours bienveillant, soulignant les excès de personnages féminins qui veulent toujours bien faire.
20 Minutes
Cette comédie tendre jongle avec les cultures et les gastronomies pour offrir un message généreux autour de l’excellent Younès Boucif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On est chez Molière dans La Petite cuisine de Mehdi, avec cette mère de substitution qui fait songer aux valets déguisés, aux impostures et aux jeux de dupes, à la dissimulation et aux faux-semblants des pièces du grand auteur. Comme chez Molière, cette cuisine cinématographique comique dit une certaine vérité sur les hypocrisies et sur les préjugés sociaux.
Elle
Une joyeuse comédie sur la petite cuisine des apparences sociales.
Femme Actuelle
Dans son genre, cette charmante comédie atteint au moins les objectifs de la légèreté et de la fraîcheur- des qualités pas si faciles à obtenir.
Franceinfo Culture
Ce premier film est un plat simple et goûteux que l'on déguste joyeusement.
L'Obs
Un pur délice.
La Septième Obsession
Les situations fusent, se percutent et s’emballent dans un tourbillon que la mise en scène, sans cesse inventive et inspirée – pertinent travail sur les décors et les lieux de circulation de Mehdi –, cisèle avec une enthousiasmante élégance. Un mouvement ébouriffant, mais déposant au final une émotion tourmentée, fragrance ultime et remarquablement dosée.
Le Dauphiné Libéré
Venu du théâtre, Amine Adjina mitonne une comédie piquante sur les origines, aux situations cocasses et aux dialogues savoureux.
Le Journal du Dimanche
Une comédie aussi charmante que touchante qu’accompagne une distribution épatante.
Les Echos
Dans son premier film, le cinéaste dépeint avec humour les maladresses et les états d'âme d'un jeune homme empêtré dans sa double identité franco-algérienne. A découvrir.
Marianne
Dans ce premier film prometteur, Amine Adjina évoque avec humour et délicatesse les crispations identitaires.
Paris Match
Ce très joli film parle au cœur, porté par la finesse de son écriture et son goût pour le cinéma.
Bande à part
La Petite Cuisine de Mehdi a un parfum délicat, différent, qui fait mouche souvent.
Cahiers du Cinéma
En dépit de sa propension à brider les questions sociales et politiques, le film a un charme certain, à l’image du personnage de Souhila (Hiam Abbass), pétulante mère de substitution présentée à toutes fins utiles aux futurs beaux-parents de Mehdi.
Le Figaro
Ce qui aurait pu être une subtile comédie devient alors un mélodrame qui manque de vraisemblance. Mais Amine Adjina, auteur et metteur en scène qui signe son premier film, frappe juste par surprise. Un parfum de sincérité s’élève lorsque la mère de Mehdi observe depuis l’autre côté de la rue le restaurant de son fils. On dirait que la Méditerranée les sépare.
Le Parisien
Ponctué de quiproquos et de rebondissements, « La Petite Cuisine de Mehdi » est un film touchant, qui ne manque pas de charme mais se révèle un peu bancal. On aurait aimé que le scénario creuse davantage le récit familial. L’histoire de la cuisine, elle, arrive comme un cheveu sur la soupe.
Le Point
Sur un registre assez rare dans le cinéma français contemporain, entre sourire et mélancolie, ce premier film est une comédie dramatique réussie. Amine Adjina parvient à éviter l'écueil de l'exposé – toujours un risque quand on traite d'un sujet de société…
Les Fiches du Cinéma
Amine Adjina réalise un premier film plus profond qu’il n’en a l’air, renfermant, au sein de la comédie, un cœur noir, troublant et sensible.
Nice-Matin
L'interprétation, et notamment celle de Hiam Abbas dans la peau d'une femme libre, pleine de bagout en maman de substitution, est aussi à souligner, tant elle apporte un côté haut en couleur à ce premier long métrage rafraîchissant, signé par un auteur qui gagnera à s'affirmer à l'avenir.
Télérama
Dialogues ciselés, acteurs déchaînés : un premier film virevoltant.
Le Monde
La multiplication de quiproquos emporte alors le film sur la pente d’une artificialité grandissante qui dessert son ton et son propos.
Première
Le capital sympathie des comédiens pourrait faire passer le tout, mais même la grande Hiam Abbass a ici l’air un peu égarée – surtout dans cette scène, emblématique de la fantaisie forcée du film, où elle apprend la danse du ventre aux passagers d’un train Intercités.