Note moyenne
3,5
23 titres de presse
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Abus de Ciné
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
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Marianne
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Paris Match
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Télérama
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Formidable film sur le vivre ensemble, où l'amour du partage et du métissage, symbolisés par la cuisine et par ce couple attachant, "La Petite Cuisine de Mehdi" nous régale d'un humour toujours bienveillant, soulignant les excès de personnages féminins qui veulent toujours bien faire.
20 Minutes
Cette comédie tendre jongle avec les cultures et les gastronomies pour offrir un message généreux autour de l’excellent Younès Boucif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On est chez Molière dans La Petite cuisine de Mehdi, avec cette mère de substitution qui fait songer aux valets déguisés, aux impostures et aux jeux de dupes, à la dissimulation et aux faux-semblants des pièces du grand auteur. Comme chez Molière, cette cuisine cinématographique comique dit une certaine vérité sur les hypocrisies et sur les préjugés sociaux.
Elle
Une joyeuse comédie sur la petite cuisine des apparences sociales.
Femme Actuelle
Dans son genre, cette charmante comédie atteint au moins les objectifs de la légèreté et de la fraîcheur- des qualités pas si faciles à obtenir.
Franceinfo Culture
Ce premier film est un plat simple et goûteux que l'on déguste joyeusement.
L'Obs
Un pur délice.
La Septième Obsession
Les situations fusent, se percutent et s’emballent dans un tourbillon que la mise en scène, sans cesse inventive et inspirée – pertinent travail sur les décors et les lieux de circulation de Mehdi –, cisèle avec une enthousiasmante élégance. Un mouvement ébouriffant, mais déposant au final une émotion tourmentée, fragrance ultime et remarquablement dosée.
Le Dauphiné Libéré
Venu du théâtre, Amine Adjina mitonne une comédie piquante sur les origines, aux situations cocasses et aux dialogues savoureux.
Le Journal du Dimanche
Une comédie aussi charmante que touchante qu’accompagne une distribution épatante.
Les Echos
Dans son premier film, le cinéaste dépeint avec humour les maladresses et les états d'âme d'un jeune homme empêtré dans sa double identité franco-algérienne. A découvrir.
Marianne
Dans ce premier film prometteur, Amine Adjina évoque avec humour et délicatesse les crispations identitaires.
Paris Match
Ce très joli film parle au cœur, porté par la finesse de son écriture et son goût pour le cinéma.
Bande à part
La Petite Cuisine de Mehdi a un parfum délicat, différent, qui fait mouche souvent.
Cahiers du Cinéma
En dépit de sa propension à brider les questions sociales et politiques, le film a un charme certain, à l’image du personnage de Souhila (Hiam Abbass), pétulante mère de substitution présentée à toutes fins utiles aux futurs beaux-parents de Mehdi.
Le Figaro
Ce qui aurait pu être une subtile comédie devient alors un mélodrame qui manque de vraisemblance. Mais Amine Adjina, auteur et metteur en scène qui signe son premier film, frappe juste par surprise. Un parfum de sincérité s’élève lorsque la mère de Mehdi observe depuis l’autre côté de la rue le restaurant de son fils. On dirait que la Méditerranée les sépare.
Le Parisien
Ponctué de quiproquos et de rebondissements, « La Petite Cuisine de Mehdi » est un film touchant, qui ne manque pas de charme mais se révèle un peu bancal. On aurait aimé que le scénario creuse davantage le récit familial. L’histoire de la cuisine, elle, arrive comme un cheveu sur la soupe.
Le Point
Sur un registre assez rare dans le cinéma français contemporain, entre sourire et mélancolie, ce premier film est une comédie dramatique réussie. Amine Adjina parvient à éviter l'écueil de l'exposé – toujours un risque quand on traite d'un sujet de société…
Les Fiches du Cinéma
Amine Adjina réalise un premier film plus profond qu’il n’en a l’air, renfermant, au sein de la comédie, un cœur noir, troublant et sensible.
Nice-Matin
L'interprétation, et notamment celle de Hiam Abbas dans la peau d'une femme libre, pleine de bagout en maman de substitution, est aussi à souligner, tant elle apporte un côté haut en couleur à ce premier long métrage rafraîchissant, signé par un auteur qui gagnera à s'affirmer à l'avenir.
Télérama
Dialogues ciselés, acteurs déchaînés : un premier film virevoltant.
Le Monde
La multiplication de quiproquos emporte alors le film sur la pente d’une artificialité grandissante qui dessert son ton et son propos.
Première
Le capital sympathie des comédiens pourrait faire passer le tout, mais même la grande Hiam Abbass a ici l’air un peu égarée – surtout dans cette scène, emblématique de la fantaisie forcée du film, où elle apprend la danse du ventre aux passagers d’un train Intercités.