Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Ouest France
par Philippe Lemoine
Dépouillé mais intense.
20 Minutes
par Caroline Vié
Grégory Gadebois livre une performance subtile dans ce film touchant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
La Croix
par Céline Rouden
Le réalisateur retrouve Grégory Gadebois dans un film austère et volontairement dépouillé qui fait la part belle aux origines du personnage de Victor Hugo.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Par moments, on pourra s’agacer de dialogues très écrits, et de scènes déprimantes pesant parfois des tonnes, mais Éric Besnard tient quelque chose qu’il a l’avantage de ne pas lâcher : le chemin tortueux vers la lumière.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par J. Ma.
Le film d’Eric Besnard est une bonne surprise, pour la raison même qui le constitue : son parti pris de modestie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
La puissance inouïe de Grégory Gadebois – digne de celles de ses glorieux prédécesseurs, Gabin ou Ventura – hisse Jean Valjean sur des bases hautes et offre de vraies grandes scènes, dont toute l’impressionnante séquence du bagne.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Si l’on sent bien l’amour du réalisateur pour ce grand auteur et son désir d’embrasser ses combats philosophiques, aucune de ces velléités ne trouveront leur écho à l’écran. Même les comédiens semblent perdus, à l’image d’un Grégory Gadebois, d’habitude toujours étincelant, et habitué du cinéaste, qui multiplie les grognements et s’abandonne au cabotinage pour incarner la douleur de ce grand gaillard.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Si revenir aux origines du bagnard devenu homme de bien n’est pas une mauvaise idée en soi, à force de vouloir coller au texte qu’il transpose, le réalisateur livre un film dans les clous avec sa mise en scène trop illustrative et ses flashbacks que lestent d’omniprésentes voix-off.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Le procédé tourne vite en rond, ponctué par des flashbacks oniriques et une atmosphère pesante de huis clos sans relief. Que faire de ce Valjean « fabriqué », laborieux et dont on ne saisit pas toutes les intentions ? Il manque d'épaisseur malgré tous les efforts de son interprète. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Éric Besnard raconte les prémices d’une figure majeure des Misérables. Mais à force de retenue, Jean Valjean devient un film confiné, comme prisonnier de sa propre déférence envers le roman.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une adaptation académique.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L'usage de la voix off et certains choix étranges, comme celui de ne faire apparaître Albert Dupontel qu'une poignée de minutes, soulignent un problème de rythme et de montage. Ce défaut majeur est causé par une opposition de style entre l'ambition d'une narration éclatée et la mise en scène, trop académique pour la figure de Jean Valjean, qui ne l'est certainement pas.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
L’interprétation, solide, est aussi à souligner. Le principal bémol vient de la mise en scène poussiéreuse, loin de l’élan romanesque du célèbre roman. L’usage de la voix off et certains choix étranges, comme celui de ne faire apparaître Albert Dupontel qu’une poignée de minutes, soulignent un problème de rythme et de montage.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Mais pourquoi donc nous servir une illustration aussi désuète que maladroite lorsqu'on dispose d'un casting de cette qualité ?
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Grégory Gadebois n’est pas mauvais en Valjean, mais cette adaptation des deux premiers livres des “Misérables” est trop scolaire. Et Bernard Campan en Myriel, c’est une autre histoire…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Parisien
par C.B.
On souffre beaucoup pendant ce film âpre, lent et didactique, que même les mots de Victor Hugo, l’auteur des « Misérables » d’où est extrait le personnage, ne parviennent pas à emporter (« Libération n’est donc pas délivrance. On sort du bagne, mais non de la condamnation »…).
La critique complète est disponible sur le site La Parisien
Le Figaro
par B.P.
Le réalisateur s’essaie alors à retranscrire les sensations physiques, psychologiques de l’homme aux abois. Une bonne intuition pénalisée par les choix de mise en scène qui, à défaut de la réinterpréter, souligne l’action avec l’expressivité d’un tambour d’infanterie
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Dans cet exercice théâtral à la limite de l’épure, façon cinéma d’auteur radical, rien ne va. Les scènes de bagne, stylisées à l’excès, frôlent le ridicule. Mais surtout, la belle brochette de comédiens qu’on a toujours connus dans la mesure, est en totale perdition (...).
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Ouest France
Dépouillé mais intense.
20 Minutes
Grégory Gadebois livre une performance subtile dans ce film touchant.
La Croix
Le réalisateur retrouve Grégory Gadebois dans un film austère et volontairement dépouillé qui fait la part belle aux origines du personnage de Victor Hugo.
La Voix du Nord
Par moments, on pourra s’agacer de dialogues très écrits, et de scènes déprimantes pesant parfois des tonnes, mais Éric Besnard tient quelque chose qu’il a l’avantage de ne pas lâcher : le chemin tortueux vers la lumière.
Le Monde
Le film d’Eric Besnard est une bonne surprise, pour la raison même qui le constitue : son parti pris de modestie.
Première
La puissance inouïe de Grégory Gadebois – digne de celles de ses glorieux prédécesseurs, Gabin ou Ventura – hisse Jean Valjean sur des bases hautes et offre de vraies grandes scènes, dont toute l’impressionnante séquence du bagne.
Abus de Ciné
Si l’on sent bien l’amour du réalisateur pour ce grand auteur et son désir d’embrasser ses combats philosophiques, aucune de ces velléités ne trouveront leur écho à l’écran. Même les comédiens semblent perdus, à l’image d’un Grégory Gadebois, d’habitude toujours étincelant, et habitué du cinéaste, qui multiplie les grognements et s’abandonne au cabotinage pour incarner la douleur de ce grand gaillard.
Le Journal du Dimanche
Si revenir aux origines du bagnard devenu homme de bien n’est pas une mauvaise idée en soi, à force de vouloir coller au texte qu’il transpose, le réalisateur livre un film dans les clous avec sa mise en scène trop illustrative et ses flashbacks que lestent d’omniprésentes voix-off.
Le Point
Le procédé tourne vite en rond, ponctué par des flashbacks oniriques et une atmosphère pesante de huis clos sans relief. Que faire de ce Valjean « fabriqué », laborieux et dont on ne saisit pas toutes les intentions ? Il manque d'épaisseur malgré tous les efforts de son interprète. Dommage.
Les Fiches du Cinéma
Éric Besnard raconte les prémices d’une figure majeure des Misérables. Mais à force de retenue, Jean Valjean devient un film confiné, comme prisonnier de sa propre déférence envers le roman.
Marianne
Une adaptation académique.
Nice-Matin
L'usage de la voix off et certains choix étranges, comme celui de ne faire apparaître Albert Dupontel qu'une poignée de minutes, soulignent un problème de rythme et de montage. Ce défaut majeur est causé par une opposition de style entre l'ambition d'une narration éclatée et la mise en scène, trop académique pour la figure de Jean Valjean, qui ne l'est certainement pas.
Sud Ouest
L’interprétation, solide, est aussi à souligner. Le principal bémol vient de la mise en scène poussiéreuse, loin de l’élan romanesque du célèbre roman. L’usage de la voix off et certains choix étranges, comme celui de ne faire apparaître Albert Dupontel qu’une poignée de minutes, soulignent un problème de rythme et de montage.
Télé 7 Jours
Mais pourquoi donc nous servir une illustration aussi désuète que maladroite lorsqu'on dispose d'un casting de cette qualité ?
Télérama
Grégory Gadebois n’est pas mauvais en Valjean, mais cette adaptation des deux premiers livres des “Misérables” est trop scolaire. Et Bernard Campan en Myriel, c’est une autre histoire…
La Parisien
On souffre beaucoup pendant ce film âpre, lent et didactique, que même les mots de Victor Hugo, l’auteur des « Misérables » d’où est extrait le personnage, ne parviennent pas à emporter (« Libération n’est donc pas délivrance. On sort du bagne, mais non de la condamnation »…).
Le Figaro
Le réalisateur s’essaie alors à retranscrire les sensations physiques, psychologiques de l’homme aux abois. Une bonne intuition pénalisée par les choix de mise en scène qui, à défaut de la réinterpréter, souligne l’action avec l’expressivité d’un tambour d’infanterie
Paris Match
Dans cet exercice théâtral à la limite de l’épure, façon cinéma d’auteur radical, rien ne va. Les scènes de bagne, stylisées à l’excès, frôlent le ridicule. Mais surtout, la belle brochette de comédiens qu’on a toujours connus dans la mesure, est en totale perdition (...).