Jean Valjean
Note moyenne
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240 critiques spectateurs

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Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2025
1815. Un homme brisé tente de se reconstruire après 19 ans de bagne, et cette halte nocturne chez un ecclésiastique bienveillant devient l'instant où tout peut basculer.
Un drame historique de bonne facture, avec un lot de comédiens vraiment excellent : Grégory Gadebois, Bernard Campan, Isabelle Carré, Alexandra Lamy.
C'est pour moi une découverte de l’univers des "Misérables" de Victor Hugo, j'avoue avoir encore quelques trous dans ma raquette littéraire !
Le personnage de Monseigneur Bienvenu m'a véritablement impressionné tant sa présence apaise et bouscule à la fois : toute la bienveillance humaine incarnée dans ce personnage !
Le récit glisse aussi quelques flashbacks bien sentis qui enrichissent l'ensemble sans l'alourdir. On avance à pas mesurés, porté par un rythme lent, mais feutré et soigné, presque apaisant.
Sobre et habité.
Site CINEMADOURG . free . fr
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2025
Le film est d’une beauté inouïe. Pas facile pourtant d’adapter au cinéma ce personnage mythique de Jean Valjean, homme clé d’une immense puissance et caractère essentiel de l’oeuvre magistrale et célébrissime de Victor Hugo. Éric Besnard le réalisateur réalise une prouesse absolument magnifique, la fidélité au roman est remarquable, le choix des acteurs sublime, les dialogues remarquablement bien choisis (et cela n’a pas dû être facile, tant la richesse du texte de Victor Hugo est phénoménale), et tout cet ensemble est enveloppé d’une photographie d’une beauté époustouflante.
Gregory Gadebois véhicule admirablement bien la détresse et la puissance de son personnage et Bernard Campan est absolument admirable, fin, magnifique dans ce très beau rôle de plus bel évêque de la littérature mondiale : Monseigneur Bienvenu.
A Voir donc sans hésiter .
Koumcm
Koumcm

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2025
Vu en avant première hier 28/10/2025
Magnifique film. Prestation époustouflante de Gregory Gadebois. Belles prouesses de Campan, Lamy et Carré.
César pour Gadebois
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2025
La première chose qui nous gêne est ce sont ces voix Off récurrentes, trop explicatives, qui surlignent trop ce qui se devinent ou qui se voient, surtout quand il s'agit d'une des histoires les plus connues de la littérature. La première chose qu'on apprécie est le casting, quatre personnages passionnants, qui en disent long sur la France d'alors, incarnés par quatre acteurs au sommet, habités, dont une Alexandra Lamy surprenante en gouvernante dévote et revêche, une Isabelle Carré fidèle à elle-même brisée alors qu'elle a tout d'un ange, puis évidemment Grégory Gadebois Valjean idéal, imposant un charisme massif pour un être en colère et faussement haineux. La véritable soucis reste la longueur du film, en effet le film relate les 150 premières pages du roman et si à la lecture Victor Hugo reste intarissable et passionnant, dans un film il n'y a pas assez de substance pour un intérêt de près de 2h, 30-45mn auraient suffit. Néanmoins, la transition de Valjean passant de la colère et de la haine aux prémices de la rédemption est particulièrement troublante.
Site : Selenie
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2025
D’abord un grand merci au cinéma Le Celtic ( Brest)….J’avais raté les quinze premières minutes de « La Bonne étoile » le 18 novembre ( cause de projeteurs restés allumés)...La jeune femme s’en ai souvenu et m’a offert gratuitement ma place pour Jean Valjean. La classe…
Pour en revenir au film….On va d’abord dire que la sensibilité de Victor Hugo traversera les siècles. La preuve ce film magnifique qui raconte en prélude aux « Misérables » ( Je revois La casquette d’un jeune homme à Nouvelle Orléans sur le Mississippi) la vie de Jean Valjean...Un grand film, il faut le dire, qui apprend au spectateur qu’un homme peut réussir sa vie, s’il peut pardonner et faire le bien….Une leçon pour tous même si les conditions au 19ème siècle étaient horribles. ;.On peut donc dire merci à Hugo, d’avoir changé le monde, à commencer par son siècle.
Le film est bien réalisé avec un Gadebois à son top, aidé par Bernard Campan, toujours convaincant. Les décors semblent historiques, les personnages aussi ; l’assimilation au 19ème siècle est parfaite. Jamais de musique inutile, beaucoup de dialogues, écrit par Hugo résonnent encore notre époque. Universel Hugo, jamais autant que dans ce film. Une réussite….Précipitez vous
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2025
"il existe des êtres d'exceptions, qui réduisent la distance entre ce qui est et ce qui devrait être, ils vous rendent votre innocence" Le prolifique livre de Victor Hugo est un bouillonnement d'idées et de pensées, le film d'Éric Bernard s'attache au début de l'histoire, autour d'un Jean Valjean en errance, sa rencontre avec un prêtre Monseigneur Bienvenu va se transformer en une passe d'arme autour du bien et du mal, de la violence de la société, de la pauvreté, de la capacité de l'homme à changer sa vision du monde. Dans une atmosphère un brin solennelle, une belle confrontation entre deux hommes, sans oublier la gouvernante et la sœur du prêtre, grâce à de brillants dialogues et une direction artistique suis m'a semblé irréprochable. Le film commence dans l'obscurité et gagne en lumière au fur et à mesure. J'ai hâte de le revoir.
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 novembre 2025
Quand on choisit d'adapter un grand classique de la littérature, l'alternative est simple : ou rester fidèle, ou moderniser le texte et lui adjoindre, éventuellement, des thématiques actuelles. Cette dernière possibilité est plus risquée et Eric Besnard a donc opté pour un classicisme bien plus confortable. Et il a surtout donné à Grégory Gadebois le rôle titre de Jean Valjean, faisant confiance au côté massif du comédien et à sa capacité de se glisser dans la peau de celui qui n'est que boule de haine, tout du moins à sa libération du bagne. L'acteur reprend sans effort apparent le personnage, mais disons qu'on l'a connu plus brillant dans certaines de ses incarnations précédentes. Au point que Bernard Campan, Alexandra Lamy et Isabelle Carré ne sont pas loin de lui voler la vedette. Le film raconte donc ce qui est arrivé à ce misérable et la rencontre décisive qui pourrait changer son destin. Il n'est pas désagréable à regarder, mais sa mise en scène et son récit ont quelque chose de scolaire, comme un devoir appliqué d'un élève moyennement doué. Ce qui n'aide pas, ce sont les différents flashbacks et plusieurs voix off qui insistent sur le destin de Valjean et sa rage vis-à-vis de la société qui en résulte. Mention passable pour cette copie qui n'aura sans doute pas fait se retourner Victor Hugo dans sa tombe.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2025
Éric Besnard signe avec Jean Valjean un film resserré, presque intimiste, centré sur un moment clé des Misérables : la sortie du bagne et la rencontre décisive avec le prêtre qui offrira à Valjean une seconde chance. Ce choix narratif donne au récit une vraie densité : on ressent la pression qui pèse sur cet homme brisé, encore sur le fil, et les décisions cruciales qu’il doit prendre pour se reconstruire.

Bernard Campan est remarquable en prêtre Bienvenu. Il dégage une douceur subtile, une humanité calme qui apaise autant qu’elle impressionne. En face, Grégory Gadebois incarne un Jean Valjean d’une force contenue : son physique imposant, son mutisme et ses regards chargés d’histoire composent un personnage bouleversant. Leur complicité rend leurs scènes à la fois tendues et émouvantes.

En se concentrant sur ce fragment du parcours de Valjean, Besnard propose un film simple, sincère et magnifiquement interprété. Une œuvre sobre mais réussie, portée par la puissance de son duo et une mise en scène épurée. Un bon film.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2025
Nouvelle adaptation des « Misérables », par Eric Besnard qui est un grand admirateur de l’œuvre gigantesque de Victor Hugo. Cette dernière s’ attache surtout à la partie de la vie de Jean Valjean, une des plus intéressante sans doute, à savoir lorsqu’ au sortir du bagne, probablement deux rencontres vont « changer » cet homme devenu dur, violent, insensible envers toute la société, par la misère, la disette, l’ injustice, telle une « révélation ». Le réalisateur passe rapidement sur les circonstances du vol banal de la miche de pain, du contexte familial de faim et de froid ambiant, des bouches à nourrir, qui le conduiront au bagne. Condamné d’ abord pour 5 ans, vol et passé de braconnier, c’est au total 19 ans qu’il y passera, après 4 tentatives d’ évasions successives manquées. La photo est magnifique, notamment la mise en scène durant cette période de bagne et de travaux forcés. Enfermé de 27 à 46 ans, la caméra va s’ attacher à la première rencontre charitable avec l’ évêque Myriel surnommé « Bienvenu » interprété par Bernard Campan, qui va le recevoir, lui offrir couvert et un réalisateur nous propose ce qui peut se passer dans la tête de Jean Valjean, ne sachant qu’ exprimer violence, peut être tuer toute personne qui se présentera à lui, les voler et s’enfuir (?) Rien de cela, il va juste s’ enfuir en prélevant les couverts en argent. Le maître des lieux dira que les couverts lui avaient été donnés. Ensuite sa route va croiser celle d’ un petit ramoneur innocent et guilleret, qui laissera échapper sa pièce de 40 sous, que Jean Valjean confisquera. Pris de remords, la métamorphose du personnage va opérer de façon surnaturelle…. La mise en scène est extraordinaire de réalité tout comme l’ interprétation prodigieuse de Grégory Gadebois, qui a perdu une trentaine de kilos pour le rôle. Isabelle Carré, a souvent été associée à Bernard Campan, notamment dans « Se souvenir des belles choses » de Zabou Breitman, « La Dégustation » d'Ivan Calbérac et tout récemment dans « Les Rêveurs » encore ici impeccable. On retrouve par contre Alexandra Lamy dans un beau rôle de composition en servante Madame Magloire ! Un peu décontenancé par le jeu de Bernard Campan, limite de la dérision, sans doute à cause de son passé « Inconnus ». Une superbe réalisation Française, un rôle massif pour Grégory Gadebois…..!!**
Pierrot84
Pierrot84

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2025
Avant première sur Avignon hier soir 15/10
Une claque monumentale
Jeux d'acteurs exceptionnels (le "non verbal" est d'une autre dimension)
Photo exceptionnelle
Bande son parfaitement adaptée et contribuant pleinement aux différentes ambiances du film
Le tout saupoudré d'Eric Besnard ........
A VOIR IMPERATIVEMENT, SANS MODERATION
Jean-Philippe Lebot
Jean-Philippe Lebot

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 octobre 2025
Le cinéma français continue de produire de grand film et Jeanvaljean en fait indéniablement partie. Exceptionnelle adaptation du personnage emblématique de Victor Hugo. A voir... .
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2025
Film au style austere , ce qui devient très rare mais intéressant. Acteurs correct mais le gros problème est que le film repose juste sur l’épisode de la rencontre avec l'eveque et le vol de l'argenterie.
ffred

1 987 abonnés 4 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2025
Voilà un film aussi classique sur la forme que sur le fond. On sent la volonté de bien faire, mais le résultat reste assez tiède. Côté points positifs : la direction artistique est très soignée, décors, costumes, lumières, tout est là pour nous plonger dans l’époque. L’interprétation est globalement réussie. Bernard Campan est très bien en Valjean sobre et habité, Grégory Gadebois endosse parfaitement le costume, Alexandra Lamy surprend et convainc dans un rôle ingrat à contre-emploi, Isabelle Carré, même plus en retrait, reste impeccable.
Mais le reste peine à suivre. La mise en scène d’Éric Besnard est plutôt faible, assez plate, et il faut dire que le réalisateur ne nous a jamais vraiment emballé jusque-là. Le scénario manque d’épaisseur, enchaîne les flashbacks de façon un peu lourde, et surtout, l’émotion n’arrive jamais vraiment à nous toucher. Le film est plutôt court, mais traîne malgré tout, et on reste souvent à la limite de l’ennui. Il manque ce souffle romanesque qu’on attend d’une adaptation, même libre, des Misérables. Au final, une déception. Pas honteux, pas raté non plus, mais on reste clairement sur notre faim. Dommage.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2025
Adaptation du tout début du roman culte Les Misérables, Jean Valjean montre la genèse du héros, incarnation du "Bien". L'ancien forçat n'est pas montré sous son meilleur jour, car c'est sa conversion qui importe : sa rencontre avec l'évêque de Dignes le transforme. Le film est précis, contemplatif et pourra en ennuyer certains, mais il emporte. Une expérience cinématographique et littéraire.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2025
Ce qui surprend dans cette adaptation de Les Misérables, c’est le refus assumé de la démonstration. Éric Besnard revient aux premières pages du roman, là où la matière est encore serrée, presque intime. Nous sommes en 1815. Jean Valjean sort du bagne après dix-neuf années de travaux forcés — un homme physiquement solide, mais psychiquement fracturé. Grégory Gadebois joue cette fracture sans jamais la surligner : regards en contrebas, gestes contenus, corps fatigué. Le film accompagne ce mouvement intérieur plutôt qu’un parcours narratif traditionnel. L’ensemble repose sur une idée simple : montrer la naissance morale de Valjean plutôt que son destin. Besnard filme la faim, la solitude, le rejet, mais de manière elliptique. Le montage coupe avant la résolution. Les scènes s’achèvent sur un suspens moral, pas dramatique. Ce choix peut déranger : beaucoup attendent une adaptation plus ample, plus fidèle à l’architecture du roman. Ici, on est plus proche d’un cinéma d’observation, presque naturaliste, où le son — pluie, pas, souffle — construit la tension. L’arrivée chez Monseigneur Bienvenu constitue le noyau du film. Bernard Campan apporte une douceur inattendue : gestes mesurés, voix basse, autorité calme. La scène du repas concentre tout le projet esthétique. Peu d’effets, peu de musique, une lumière chaude qui glisse sur la table. C’est un pari : montrer que la rédemption naît d’un échange presque invisible. Certains y verront un excès de sobriété ; d’autres, une fidélité au cœur du roman — cette idée que la dignité vient d’un regard posé sur quelqu’un qu’on aurait pu refuser. Oui, cette adaptation va loin dans le dépouillement. Peut-être trop loin pour ceux qui rêvaient d’une fresque. Mais ce choix éclaire un espace rarement filmé : le moment précis où la colère peut devenir autre chose. Ma note : 12 / 20

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