Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Zar Amir porte haut ce portrait vivant d’une reconstruction résiliente.
Femme Actuelle
par La Rédaction
L'élégance feutrée du scénario et du jeu sert bien le sentiment de réalisme, la qualité d'empathie que Selma éveille.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Le long-métrage de Gaya Jiyi est tout sauf un énième film sur un parcours de migrants. C'est davantage l'histoire des amours qui peuvent traverser des individus et des renoncements qu'ils sont prêts à faire, justement, pour préserver ceux qu'ils aiment.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Un magnifique rôle pour l’actrice franco-iranienne Zar Amir.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une œuvre délicate, dans laquelle l’espérance nous épaule.
Le Parisien
par Renaud Baronian
La grande Zar Amir crève une fois de plus l'écran : la comédienne iranienne exilée en France, prix d'interprétation féminine à Cannes en 2022 pour sa prestation ahurissante dans le fabuleux « Les Nuits de Mashhad » d'Ali Abbasi, livre une composition nuancée et déchirante de cette femme partagée entre deux pays et deux amours.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un beau mélodrame sur fond d'immigration syrienne.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Arrivée à Bordeaux après avoir fui la Syrie en laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime, Selma rencontre Jérôme, un avocat qui va l’aider dans ses démarches et lui permettre de renouer avec l’amour et la légèreté.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Entre le "film sur les migrants" et le drame sentimental, "L'Étrangère" ne choisit pas, et c'est sa force.
Paris Match
par Yannick Vely
L’actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi confirme l'étendue de sa palette d’actrice dans ce beau film en partie autobiographique de la réalisatrice syrienne Gaya Jiji.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Fabien Baumann
Cinéaste syrienne qui a elle-même fui la guerre, Gaya Jiji livre un second long métrage ténu et retenu, mais limpide et vibrant.
La Croix
par Céline Rouden
En une succession de séquences filmées avec une grande sobriété, la cinéaste Gaya Jiji dresse le portrait d’une réfugiée syrienne qui a le courage d’assumer ses désirs pour se reconstruire en France. L’actrice iranienne Zar Amir, elle-même en exil, lui apporte une troublante vérité.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Entre prudence et pudeur, on sent même une hésitation à se lancer plus volontairement dans le registre du mélodrame fiévreux. Seul bémol de ce joli film.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un récit émouvant à défaut d’être surprenant, que porte la talentueuse Zar Amir.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Malgré quelques développements parfois un peu convenus, Gaya Jiji saisit les doutes, les silences, les tiraillements entre fidélité au passé et désir de réinvention, une souffrance qui ronge les êtres, presque indicible.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Tout est traité avec pudeur, justesse et sensibilité. En témoigne cette séquence de fin entre les trois personnages, où tout se joue dans les non-dits et les regards, comme pour signifier que, malgré tout, les cicatrices restent.
Première
par Thierry Chèze
L’Etrangère devient alors une réflexion sur la manière de se reconstruire affectivement quand on tente d’oublier un passé anxiogène et qu’il vous revient en pleine figure. Le tout en ayant l’intelligence de poser plus de questions que d’apporter des réponses toutes faites.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Un récit sobre, d’un réalisme lumineux et grave.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Devenue tristement courante, cette histoire de déracinement trouve sa force dans la puissance émotionnelle de l’actrice Zar Amir.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Bien qu’affaibli dans sa deuxième partie par une romance qui le banalise, ce portrait du parcours douloureux d’une Syrienne cherchant sa place dans un pays qui ne l’attend pas séduit par sa sobriété et sa pudeur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fiction réaliste et romanesque sur la détresse des sans-papiers se révèle délicate dans son écriture mais un peu trop explicite dans sa réalisation.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Laura Tuillier
Le long métrage de la cinéaste syrienne sur la romance entre une réfugiée et un avocat peine à transfigurer son scénario sur la douleur de l’exil, prisonnier d’un récit balisé où la mise en scène reste en retrait.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Dernières Nouvelles d'Alsace
Zar Amir porte haut ce portrait vivant d’une reconstruction résiliente.
Femme Actuelle
L'élégance feutrée du scénario et du jeu sert bien le sentiment de réalisme, la qualité d'empathie que Selma éveille.
Franceinfo Culture
Le long-métrage de Gaya Jiyi est tout sauf un énième film sur un parcours de migrants. C'est davantage l'histoire des amours qui peuvent traverser des individus et des renoncements qu'ils sont prêts à faire, justement, pour préserver ceux qu'ils aiment.
L'Humanité
Un magnifique rôle pour l’actrice franco-iranienne Zar Amir.
Le Dauphiné Libéré
Une œuvre délicate, dans laquelle l’espérance nous épaule.
Le Parisien
La grande Zar Amir crève une fois de plus l'écran : la comédienne iranienne exilée en France, prix d'interprétation féminine à Cannes en 2022 pour sa prestation ahurissante dans le fabuleux « Les Nuits de Mashhad » d'Ali Abbasi, livre une composition nuancée et déchirante de cette femme partagée entre deux pays et deux amours.
Les Echos
Un beau mélodrame sur fond d'immigration syrienne.
Les Fiches du Cinéma
Arrivée à Bordeaux après avoir fui la Syrie en laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime, Selma rencontre Jérôme, un avocat qui va l’aider dans ses démarches et lui permettre de renouer avec l’amour et la légèreté.
Marie Claire
Entre le "film sur les migrants" et le drame sentimental, "L'Étrangère" ne choisit pas, et c'est sa force.
Paris Match
L’actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi confirme l'étendue de sa palette d’actrice dans ce beau film en partie autobiographique de la réalisatrice syrienne Gaya Jiji.
Positif
Cinéaste syrienne qui a elle-même fui la guerre, Gaya Jiji livre un second long métrage ténu et retenu, mais limpide et vibrant.
La Croix
En une succession de séquences filmées avec une grande sobriété, la cinéaste Gaya Jiji dresse le portrait d’une réfugiée syrienne qui a le courage d’assumer ses désirs pour se reconstruire en France. L’actrice iranienne Zar Amir, elle-même en exil, lui apporte une troublante vérité.
La Voix du Nord
Entre prudence et pudeur, on sent même une hésitation à se lancer plus volontairement dans le registre du mélodrame fiévreux. Seul bémol de ce joli film.
Le Journal du Dimanche
Un récit émouvant à défaut d’être surprenant, que porte la talentueuse Zar Amir.
Le Monde
Malgré quelques développements parfois un peu convenus, Gaya Jiji saisit les doutes, les silences, les tiraillements entre fidélité au passé et désir de réinvention, une souffrance qui ronge les êtres, presque indicible.
Nice-Matin
Tout est traité avec pudeur, justesse et sensibilité. En témoigne cette séquence de fin entre les trois personnages, où tout se joue dans les non-dits et les regards, comme pour signifier que, malgré tout, les cicatrices restent.
Première
L’Etrangère devient alors une réflexion sur la manière de se reconstruire affectivement quand on tente d’oublier un passé anxiogène et qu’il vous revient en pleine figure. Le tout en ayant l’intelligence de poser plus de questions que d’apporter des réponses toutes faites.
Télérama
Un récit sobre, d’un réalisme lumineux et grave.
Version Femina
Devenue tristement courante, cette histoire de déracinement trouve sa force dans la puissance émotionnelle de l’actrice Zar Amir.
aVoir-aLire.com
Bien qu’affaibli dans sa deuxième partie par une romance qui le banalise, ce portrait du parcours douloureux d’une Syrienne cherchant sa place dans un pays qui ne l’attend pas séduit par sa sobriété et sa pudeur.
L'Obs
Cette fiction réaliste et romanesque sur la détresse des sans-papiers se révèle délicate dans son écriture mais un peu trop explicite dans sa réalisation.
Libération
Le long métrage de la cinéaste syrienne sur la romance entre une réfugiée et un avocat peine à transfigurer son scénario sur la douleur de l’exil, prisonnier d’un récit balisé où la mise en scène reste en retrait.