L’Étrangère
Note moyenne
3,6
131 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

18 critiques spectateurs

5
1 critique
4
8 critiques
3
6 critiques
2
3 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 486 abonnés 5 374 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2025
Après un excellent premier film, Mon tissu préféré, Gaya Jiji confirme son talent, tout en délicatesse, dans L'Étrangère, dont la Syrie est de nouveau partie prenante, mais hors champ, cette fois-ci, avec le portrait d'une migrante débarquée seule à Bordeaux, après un parcours douloureux. Mais le film procède par un certain nombre d'ellipses, acquérant ainsi une puissance narrative implacable, tout en conservant une certaine touche de douceur, dans la description d'une femme blessée, en exil, qui garde sa dignité et son humanité, en toutes circonstances, malgré les tracasseries administratives et une survie sur un fil. La réalisatrice traite sa rencontre avec un avocat, qui appartient à un autre monde, de la même manière, avec pudeur et sensibilité. Gaya Jiji reste attentive aux caractéristiques nuancées de chacun de ses personnages, y compris les secondaires, évitant soigneusement toute forme de caricature. C'est ce qu'on appelle un beau film, sans restriction aucune, porté par la prestation remarquable de Zar Amir Ebrahimi et le talent toujours discret d'Alexis Manenti. L'écriture, partagé entre trois scénaristes, dont la cinéaste, se construit sur les notions d'identité, de solitude et de volonté, mais brille surtout par sa générosité féconde.
velocio

1 540 abonnés 3 504 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
Depuis de très nombreuses années, tous les évènements ayant un rapport avec les phénomènes de migration font partie, à l’échelle de la planète, des sujets les plus importants de l’actualité : drames humains, accueil des migrants, rejet des migrants, etc. Il n’est donc pas étonnant que, depuis de très nombreuses années, il y ait eu un grand nombre de films s’intéressant d’une façon ou d’une autre à ce thème des migrations de population. Même si, il y a 2 ans, vous avez ressenti beaucoup de compassion pour Souleymane dans "L’histoire de Souleymane", le magnifique film de Boris Lojkine, il est possible que, concernant ces films, il y ait chez vous une forme de saturation, surtout si vous pensez que le rôle du cinéma, c’est avant tout d’être divertissant. Et voilà qu’arrive" L’étrangère" sur nos écrans, le deuxième long métrage de Gaya Jiji, 8 ans après "Mon tissu préféré". Syrienne arrivée en France en 2012, Gaya Jiji avait placé l’action de ce film à Damas, en mars 2011, c’est à dire au moment même où commençait dans cette ville la révolte contre Bachar el-Assad. Toutefois, c’est d’une autre révolte, celle d’une jeune fille, Nahla, contre sa famille et la situation des femmes dans son pays, que la réalisatrice avait choisi de nous parler. Tout en étant très intéressant par son sujet, Mon tissu préféré souffrait d’une réalisation souvent trop décousue. Dans L’étrangère, le personnage principal, Selma, est à nouveau une syrienne, mais, cette fois ci, il s’agit d’une femme mariée, d’une mère de famille, d’une professeure de français qui, ne voulant pas se retrouver dans la même situation qu’Iyad, son mari, emprisonné dans une geôle du régime et dont elle n’a pas de nouvelle depuis des années, a été contrainte en 2016 de fuir son pays. Consciente des difficultés qui l’attendaient, c’est sans Rami, son fils de 6 ans, que Selma a quitté son pays, avec l’espoir, bien sûr, de faire venir son fils auprès d’elle lorsque la situation le permettrait. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
mat niro

465 abonnés 2 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2026
Au lieu de retracer le périple terrible pour arriver en France (sauf un passage en Hongrie), la cinéaste Gaya Jiji signe le portrait d'une femme syrienne, professeur de français dans son pays, et sans papiers en France. Elle travaille dans une brasserie bordelaise où un avocat y a ses habitudes (Alexis Manenti), il va la prendre sous sa coupe. Elle va alors s'autoriser à aimer de nouveau et débuter une histoire d'amour. Vu en avant-première, ce film est pudique et délicat sur la famille restée au pays et que le destin fait oublier. Zar Amir Ebrahimi est bouleversante spoiler: (attention à la scène de la douche)
, et même si le film ronronne quelque peu au milieu, son interprétation est royale, aussi bien dans la détresse que dans l'amour. Un beau parcours de vie.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2026
Vu au Festival International du Film Politique de Carcassonne.
Le film va malheureusement souffrir grandement de la comparaison avec L'histoire de Souleymane, et disons le tout de suite, il n'en a pas la force émotionnelle. Là où le premier parvenait à toucher le spectateur jusqu'à un climax lors de l'entretien avec l'OFPRA qui reste imprimé longtemps chez le spectateur après le générique, ici L'étrangère échoue sûrement par un trop plein qui étire le film au détriment du rythme. Zar Amir Ebrahimi est encore magnifique et survole le casting sans souci. Les romances n'apportent pas grand chose et la dernière partie du film est aussi bien trop maladroite. Le sujet était peut-être trop proche de la réalisatrice pour lui permettre de s'en détacher suffisamment.
Noël C
Noël C

18 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2025
Un beau duo classique: un homme, français bien installé mais qui aborde la quarantaine avec appréhension
. Une femme, très belle, réfugiée syrienne un, très bien éduquée (ex-prof de français en Syrie). Le décor: un centre ville tranquille (Bordeaux) avec un bistrot-resto sympa. Bien sûr, l’horreur des prisons syriennes et de la guerre civile sont tout le temps présents mais le scénario sait nous préserver de cela et nous plonge dans une superbe histoire d’amour dont nul ne pourra prédire la fin …
Luccio56
Luccio56

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2026
une syrienne migrante arrivée en France , un avocat surpris puis ému qui lui vient en aide ( cela existe ) la Syrie, évoquée , jamais plus .... une histoire connue , qui se répète encore et encore ... on se refugit en occident , de force.... une romance improbable . rien d' exaltant . belle interprétation de l’ avocat
selenie

7 447 abonnés 6 665 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2026
En fait le parcours de sans-papiers déjà maintes fois abordé au cinéma n'est ici que secondaire, d'où un périple résumé en 3-4mn et une obtention des papiers finalement assez simple. Non ce qui intéresse ici c'est avant tout la relation entre l'avocat Jérôme/Manenti et Selma/Amir Ebrahimi qui évolue en liaison amoureuse avant de finir un triangle amoureux. C'est cette évolution qui interroge beaucoup, émeut aussi, et qui soudain font des sentiments des nuances multiples dont on ne sait finalement rien. En effet, il existe une position sociale qui nous pousse évidemment à nous dire que l'avocat profite de la situation comme Selma par ailleurs mais ce n'est pas si simple et c'est là aussi que certains passages, certains plans nous poussent à juger... SPOILERS voir site !... Pourtant la question légitime d'une relation amoureuse par intérêt ou non n'est jamais franchement exploitée, on reste dans les silences, les regards, les non-dits qui font que on peut aussi bien penser oui ou non à cette question. La dernière partie est en-celà particulièrement judicieuse, où comment l'époux/Waked (sublime acteur) s'avère complètement lucide et si digne, notamment avec cette magnifique métaphore sur son vécu en prison et une ultime scène où il laisse une porte ouverte à son épouse qui elle-même nous laisse sans certitude. Un très joli film, plein de subtilité même si finalement on ne saura pas grande chose des choix et des désirs de Selma.
Site : Selenie
Yves G.

1 848 abonnés 4 030 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2026
Son mari disparu, enlevé par les forces de sécurité syriennes, Selma (on reconnaît l’actrice iranienne Zar Amir Ebrahimi découverte dans "Les Nuits de Mashhad") a fui son pays. Elle a laissé derrière elle aux soins de sa mère son fils Rami, âgé de six ans à peine. Elle a trouvé refuge à Bordeaux où elle occupe un logement de fortune et travaille au noir dans une brasserie dans l’attente fiévreuse de la reconnaissance de sa qualité de réfugié. Son chemin croise celui d’un avocat (Alexis Manenti) dont elle sollicite les conseils.

"L’Étrangère" est l’oeuvre de Gaya Jiji, une réalisatrice syrienne installée en France. Il aura fallu attendre près de huit ans la sortie de son second film, après "Mon tissu préféré". Celui-ci pourrait être la suite de celui-là : Mon tissu préféré mettait en scène une jeune femme, prisonnière de la guerre civile à Damas et rêvant de quitter son pays.

"L’Etrangère" se focalise sur le personnage de Selma. La première question est celle de la légalisation de son séjour. On croit d’ailleurs à tort que ce sera la seule du film : finira-t-elle par se voir délivrer un statut de réfugié ? Le problème est qu’elle est entrée dans l’espace Schengen via la Hongrie, que ses empreintes y ont été relevées et que, en vertu de la « procédure Dublin » alors applicable, le traitement de sa demande d’asile relève du pays de première entrée. Selma devrait donc être reconduite en Hongrie. Seule solution pour elle, effroyable : effacer ses empreintes pour ne pas être identifiable.

Mais le film, à tort et à raison, n’est pas tout entier organisé autour de ce fil-là. Il en compte deux autres. Le premier est la relation qui se noue lentement entre Selma et son avocat. Alexis Manenti, dont je ne parviens pas à déterminer s’il est un excellent acteur ou pas, joue le rôle d’un Français ordinaire, issu de la haute bourgeoisie bordelaise collet-monté, avocat d’affaire, marié et père de famille, dont la vie percute celle de cette réfugiée syrienne qu’il n’aurait jamais dû croiser. spoiler: Le deuxième, qu’il ne faudrait pas divulgâcher, mais que l’affiche laisse présager, est l’arrivée impromptue du mari de Selma, libéré des geôles syriennes après cinq années de captivité. L’enjeu du film se déplace. Il ne s’agit plus, comme dans les deux premiers tiers de savoir si Selma réussira à rester en France mais de savoir comment. Restera-t-elle fidèle à son mari ? ou tournera-t-elle la page de la Syrie pour entamer en France un nouveau chapitre de sa vie ? L’intrigue se dénoue dans la dernière très belle scène du film sur une plage landaise inondée de soleil.
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juin 2026
Le film s'ouvre sur la mer, cet espace tantôt paisible tantôt mouvementé, comme le cœur de Selma, cette jeune émigrée qui a fui en urgence la guerre syrienne pour se réfugier à Bordeaux, car son mari a été incarcéré pour protestation anti-régime. Elle a choisi ce qu'il y a de mieux pour sa famille, mais aussi ce qu'il y a de pire pour une mère : confier son gamin à une proche, et se cacher le plus loin possible. Quand elle n'a plus d'espoir sur la survie de son mari, elle finit par succomber aux charmes d'un avocat qui l'aide bénévolement... Qu'est-ce que L’Étrangère veut nous dire, au-delà de son histoire d'immigration tragique ? Il aborde surtout le désir féminin, le regard que l'on porte à une femme qui a été mariée, a aimé son homme et son enfant, mais doit peu à peu se résigner à l'impossibilité de faire son avenir avec sa famille : peut-on lui lancer la pierre, quand elle se remet à penser en tant que femme, et non en tant que (vraisemblable) veuve ? Le film, heureusement, répond à notre place (pour ne laisser aucune chance aux esprits misogynes) : spoiler: son mari revient mais ce n'est plus l'homme qu'elle a aimé, ayant été traumatisé par son incarcération, et n'est plus le jeune homme tendre qu'elle a connu.
Qui est l'étranger, maintenant ? Peut-il vraiment la blâmer d'avoir pensé à refaire sa vie, en pleine détresse émotionnelle ? L’Étrangère, c'est le film qui nous place du point de vue qu'on ne voit jamais : celui de l'épouse du héros de guerre. Celle qui attend, ne sait pas si son homme est encore vivant, et si elle doit culpabiliser d'avoir des sentiments pour un autre, ou même juste des pensées pour une autre vie... Dans leur rôle, Zar Amir (Selma), Alexis Manenti (l'avocat, vu dans Les Misérables ou Athéna) et Amr Waked (le mari) sont formidables, et le film peut se targuer d'avoir une finesse désarmante pour traiter son histoire, ne condamnant jamais personne, montrant que tout le monde est pris en étau dans une situation impossible, et permettant finalement à son héroïne de spoiler: se libérer de son premier engagement marital (son mari reste son meilleur ami, son soutien permanent, et accepte qu'elle refasse sa vie autrement
: la plus belle fin qui soit) pour délaisser son destin de victime de guerre, et devenir une femme libre. Une véritable tragédie grecque, malheureusement actuelle, qui tire toute son originalité à réfléchir du point de vue de l'épouse du héros de guerre, qui est "étrangère" aussi à ses propres sentiments... Un drame d'une finesse inattendue, à ne pas rater !
Coric Bernard

456 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Ce film, bien réalisé avec un scénario riche et bien élaboré, est très prenant et passionnant à suivre. La réalisatrice qui s’est elle-même inspirée de sa propre histoire d’exil nous raconte, avec talent, le parcours d’une jeune femme syrienne courageuse et éprise de liberté, très bien interprétée, qui a fui son pays en guerre en y laissant son fils et son mari emprisonné pour rejoindre la France. On suit donc son parcours difficile et dangereux de migrante fort bien décrit dans ce film où se noue une histoire d’amour. La réalisatrice a su parfaitement restituer tout cela avec parfois des silences et des regards qui remplacent les dialogues et une grande maîtrise du récit.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 27/05/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

376 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2026
L'Étrangère s'inscrit dans cette catégorie de films qui choisissent d'observer l'après. L'après-guerre, l'après-fuite, l'après-traumatisme. Là où de nombreuses œuvres se concentrent sur les événements spectaculaires, le film préfère s'intéresser aux conséquences silencieuses. Il regarde les existences suspendues entre deux mondes, celles qui doivent continuer à avancer alors même qu'une partie d'elles est restée ailleurs.

Le film apparait comme une continuation du film Les survivants (2023, Guillaume Renusson). Sauf, qu'ici on découvre la vie des invisibles, un peu comme celle de L'Histoire de Souleymane (2024, Boris Lojkine), se livre à nous le quotidien, la peur et le combat. Raconter son histoire sans chercher à sortir celle déjà dit et redite lors de l'audition. La vérité sans preuve ne suffit pas, il faut donc donner des détails, montrer la peur et ses conséquences.
spoiler: Cette idée traverse l'ensemble du récit. Le film montre comment l'expérience humaine finit parfois réduite à un ensemble de faits qu'il faut démontrer, documenter ou justifier. Les personnages évoluent dans un univers où la souffrance seule ne suffit plus. Elle doit être racontée selon des codes précis. Cette mécanique produit une tension permanente. Le spectateur comprend rapidement que la question n'est pas seulement de survivre, mais aussi de réussir à rendre sa douleur compréhensible aux yeux des autres. L'autre grande qualité du film réside dans sa manière de montrer l'isolement. Celui-ci ne se limite jamais à la distance géographique. Il devient psychologique, social et affectif. Les personnages semblent vivre côte à côte sans toujours parvenir à partager ce qu'ils portent en eux. Cette solitude diffuse nourrit une émotion constante. Le film ne cherche pas à provoquer artificiellement les larmes. Il laisse au contraire les regards, les silences et les hésitations raconter ce que les mots ne parviennent plus à exprimer. Gaya Jiji arrive à capter les silences, les doutes de manière magistrale. Alexis Manenti écoute et découvre. Progressivement, son monde se fissure, son confort ne lui suffit plus. C'est une histoire de combat, où l'intime sombre dans l'ineffable des tortures de guerre. Une réserve subsiste toutefois concernant l'interprétation de Zar Amir. Si l'actrice possède une réelle présence à l'écran, le personnage renvoie parfois à une figure devenue familière dans le cinéma contemporain, celle de la femme marquée par le traumatisme, dont l'intériorité passe essentiellement par les silences et le regard. Cette impression de déjà-vu empêche parfois le personnage de s'émanciper totalement d'une typologie de rôle récurrente, là où Alexis Manenti et plusieurs seconds rôles apportent davantage de surprise et de nuances.


Au-delà de son sujet, L'Étrangère interroge également l'identité. Que reste-t-il de nous lorsque tout notre environnement change ? Comment continuer à avancer lorsque le passé occupe encore chaque pensée ? Sans jamais tomber dans le discours démonstratif, le film invite le spectateur à réfléchir aux liens entre mémoire, appartenance et reconstruction personnelle. Une œuvre sensible qui trouve sa force dans l'observation attentive des êtres, davantage que dans les rebondissements, et qui rappelle que certaines blessures continuent d'agir bien longtemps après la fin des événements qui les ont provoquées.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 754 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2026
Très bon film sur les personnes qui fuient leur pays, en l'occurrence la Syrie et les difficultés pour arriver à subvenir à ses besoins et recommencer une vie
evariste75
evariste75

210 abonnés 250 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2026
Excellent film que j'ai vu 2 soirs de suite coup sur coup...

Zar Amir est une magnifique comédienne, incroyablement expressive, une voix modulee...

Ce film ne montre pas, il suggère...

La relation avec la collègue est touchante de solidarité...

Très léger bémol, l'avocat est... impassible ! Son épouse en revanche est plus intéressante...

C'est un film subtil sur le couplé, le déracinement, mais aussi le nouvel enracinement...

3 couples : Zar-mari, Zar-avocat, avocat-epouse... tout dans la subtilité...
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 342 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2026
Un beau film où il m’a manqué un peu d’émotion, malgré un scénario bien composé et des interprètes justes et sincères.
Du beau travail.
Romain Brr
Romain Brr

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Très beau film avec une Zar Émir, comme d habitude, lumineuse et éclatante. J’adore cette actrice très diuee et doté d’un charme fou. Un film sur le courage, la pugnacité, les troubles liés au déracinement, la foi dans la réunion et l’amour maternel. Petit plus pour l’acteur qui joue Rami qui est adorable.
Les meilleurs films de tous les temps