Anemone – Les racines du mensonge : Critique presse
Anemone – Les racines du mensonge
Note moyenne
3,0
25 titres de presse
Public
Dernières Nouvelles d'Alsace
Elle
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Le Parisien
Nice-Matin
Rolling Stone
Sud Ouest
Abus de Ciné
CinemaTeaser
Ecran Large
La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Ouest France
Cahiers du Cinéma
Le Monde
Paris Match
Positif
Première
Télérama
L'Obs
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Public
par Sarah Lévy-Laithier
On aime la photographie léchée et l'atmosphère sombre de ce drame introspectif d'une intensité peu commune.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Il fallait l’œil de l’artiste Ronan pour transformer un simple bosquet en une cathédrale de la nature toute-puissante. Il fallait tout cela pour faire d’Anemone – Les racines du mensonge une œuvre d’une grande délicatesse.
Elle
par Françoise Delbecq
Un réjouissant coup de foudre.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Il fallait l’intensité de Daniel Day-Lewis pour rendre chaque instant crucial, silences comme monologues. Il fallait la force de Sean Bean, pour ancrer le long-métrage dans le dialogue et non dans le one-man-show. Il fallait la présence de Samantha Norton pour éclairer une œuvre crépusculaire.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Habité, d’une beauté âpre et vibrante, Anemone-Les racines du mensonge impose d’emblée Ronan Day-Lewis comme un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Il aura fallu que Ronan, fils du brillant comédien Daniel Day-Lewis, se lance dans son premier long-métrage pour convaincre l’acteur aux trois Oscars, absent au cinéma depuis huit ans, de revenir au grand écran. Une excellente initiative : ce dernier livre une prestation dont il a le secret, dépouillée, sombre, bouleversante, bref immense.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Quelques passages oniriques complètent cet Anémone, œuvre radicale, riche en émotion et brossant des relations complexes entre des êtres cabossés, solitaires, ayant, malgré leur envie, ont toutes les peines du monde à parvenir à s’aimer.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Une fois de plus, telle une évidence ou une Lapalissade, Day-Lewis père excelle dans ce rôle d’ancien soldat ayant choisi de vivre en reclus depuis dix ans mais soudain rattrapé par quelque… obligation familiale et de nouveaux choix à assumer ! Un film terreux comme l’essentiel de son cadre…
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Daniel Day-Lewis sort de sa retraite… pour jouer sous la direction de son fils Ronan. Il ne se contente pas d’être seulement devant la caméra puisqu’il co-signe le scénario de cette œuvre profonde, qui, comme une évidence, parle de filiation. Une thématique forte accompagnée d’une réflexion sur l’exil et le traumatisme lié à la guerre.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Le thème de l’absence du père développé dans ce métrage prend alors une résonance particulière, sans qu’il soit certain qu’il faille surinterpréter cet aspect de l’histoire. Mais il est symptomatique du reste du film, qui se plaît à brouiller les pistes, notamment par une distribution de l’information parcimonieuse et parfois tardive.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Daniel Day-Lewis devant la caméra de son fils : en dépit d’effets superflus, ce premier film est suffisamment riche thématiquement pour captiver.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par A Sebald
Anemone se repose bien trop sur son comédien principal au détriment de son histoire, et ne convainc pas vraiment dans ses séquences oniriques. Mais les fans qui attendent le retour de Daniel Day-Lewis comme celui du Messie seront heureux de retrouver l’acteur habité et expressif.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Père et fils ont en tout cas coécrit le scénario. Mais c’est bien l’acteur qui nous impressionne, une fois encore, par la puissance de son jeu, et sa faculté à nous figer d’un simple regard. Face à lui, Sean Bean donne le change. Pour ce face-à-face crépusculaire et intense, le film mérite d’être vu.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Malgré une progression narrative lente, on est captivé par la photographie crépusculaire et la prestation de Daniel Day-Lewis, intense dans ses regards, ses gestes, ses silences et ses monologues, dans la peau de cet exilé en proie au chagrin et à la colère, et en quête d’absolution.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Philippe Guedj
Un drame familial oppressant.
Les Fiches du Cinéma
par Maud Le Rest
Une chronique du délitement mental et moral crue et efficace, subtilement surnaturelle.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Thierry Chèze
Bien que ployant sous des références écrasantes, l'envie de cinéma de Ronan Day Lewis finit par triompher.
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Anemone est en même temps un trip à la musique pesante et un essai sur son acteur principal, auquel il propose une vaste palette quitte à charger la barque de son personnage.
Le Monde
par Ma. Mt.
Ciels couverts, cauchemars norcturnes, musique plombée : tout concourt à boucher l’horizon. Dans ce drame, les fils souffrent tous de l’absence de regard d’un père – et l’on ne se risquerait pas à psychanalyser la chose. On y verra surtout une étude sur Day-Lewis père, splendide « animal » de jeu tout en tension intériorisée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Fabrice Leclerc
On ne niera pas à Ronan Day Lewis un vrai talent de mise en scène, un cinéma rigoriste élégant mais il devrait oser alléger son propos, laisser entrer un peu de lumière dans sa belle noirceur et se défaire de quelques tics auteuristes. Et peut-être regarder son père, acteur ahurissant, qui hante « Anemone » de sa chaude froideur avec une intensité impressionnante . Il est la seule mais évidente raison de voir le film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Eithne O'Neill
Le rythme est empêtré par de longs monologues admirablement énoncés, certes, mais pléthoriques.
Première
par Frédéric Foubert
Le fils Day-Lewis a du style, dans un registre clippesque gorgé de guitares orageuses et sous influence Magnolia (jusqu’au climax émotionnel à base de phénomène météorologique), mais le film s’égare dans son atmosphère brumeuse exagérément opaque.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Le fils regarde beaucoup son père faire son grand numéro et se regarde aussi beaucoup filmer. Image soignée avec ses clairs-obscurs, ses camaïeux de vert et de bleu. Musique variée, de Beethoven à du rock grandiloquent. Pompeux, vous avez dit pompeux ?
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Guillaume Loison
« Anemone » ressemble à un renvoi d’ascenseur qui tourne mal, d’où ne surnagent que les caprices d’un père et d’un fils.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Clément Colliaux
Pour soutenir le film réalisé par son garçon, Daniel Day-Lewis (re)sort de sa retraite dans un film sur la relation entre un père et son rejeton, sur fond de déballage intime et effets de manche.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Public
On aime la photographie léchée et l'atmosphère sombre de ce drame introspectif d'une intensité peu commune.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Il fallait l’œil de l’artiste Ronan pour transformer un simple bosquet en une cathédrale de la nature toute-puissante. Il fallait tout cela pour faire d’Anemone – Les racines du mensonge une œuvre d’une grande délicatesse.
Elle
Un réjouissant coup de foudre.
Le Dauphiné Libéré
Il fallait l’intensité de Daniel Day-Lewis pour rendre chaque instant crucial, silences comme monologues. Il fallait la force de Sean Bean, pour ancrer le long-métrage dans le dialogue et non dans le one-man-show. Il fallait la présence de Samantha Norton pour éclairer une œuvre crépusculaire.
Le Figaro
Habité, d’une beauté âpre et vibrante, Anemone-Les racines du mensonge impose d’emblée Ronan Day-Lewis comme un cinéaste à suivre.
Le Parisien
Il aura fallu que Ronan, fils du brillant comédien Daniel Day-Lewis, se lance dans son premier long-métrage pour convaincre l’acteur aux trois Oscars, absent au cinéma depuis huit ans, de revenir au grand écran. Une excellente initiative : ce dernier livre une prestation dont il a le secret, dépouillée, sombre, bouleversante, bref immense.
Nice-Matin
Quelques passages oniriques complètent cet Anémone, œuvre radicale, riche en émotion et brossant des relations complexes entre des êtres cabossés, solitaires, ayant, malgré leur envie, ont toutes les peines du monde à parvenir à s’aimer.
Rolling Stone
Une fois de plus, telle une évidence ou une Lapalissade, Day-Lewis père excelle dans ce rôle d’ancien soldat ayant choisi de vivre en reclus depuis dix ans mais soudain rattrapé par quelque… obligation familiale et de nouveaux choix à assumer ! Un film terreux comme l’essentiel de son cadre…
Sud Ouest
Daniel Day-Lewis sort de sa retraite… pour jouer sous la direction de son fils Ronan. Il ne se contente pas d’être seulement devant la caméra puisqu’il co-signe le scénario de cette œuvre profonde, qui, comme une évidence, parle de filiation. Une thématique forte accompagnée d’une réflexion sur l’exil et le traumatisme lié à la guerre.
Abus de Ciné
Le thème de l’absence du père développé dans ce métrage prend alors une résonance particulière, sans qu’il soit certain qu’il faille surinterpréter cet aspect de l’histoire. Mais il est symptomatique du reste du film, qui se plaît à brouiller les pistes, notamment par une distribution de l’information parcimonieuse et parfois tardive.
CinemaTeaser
Daniel Day-Lewis devant la caméra de son fils : en dépit d’effets superflus, ce premier film est suffisamment riche thématiquement pour captiver.
Ecran Large
Anemone se repose bien trop sur son comédien principal au détriment de son histoire, et ne convainc pas vraiment dans ses séquences oniriques. Mais les fans qui attendent le retour de Daniel Day-Lewis comme celui du Messie seront heureux de retrouver l’acteur habité et expressif.
La Voix du Nord
Père et fils ont en tout cas coécrit le scénario. Mais c’est bien l’acteur qui nous impressionne, une fois encore, par la puissance de son jeu, et sa faculté à nous figer d’un simple regard. Face à lui, Sean Bean donne le change. Pour ce face-à-face crépusculaire et intense, le film mérite d’être vu.
Le Journal du Dimanche
Malgré une progression narrative lente, on est captivé par la photographie crépusculaire et la prestation de Daniel Day-Lewis, intense dans ses regards, ses gestes, ses silences et ses monologues, dans la peau de cet exilé en proie au chagrin et à la colère, et en quête d’absolution.
Le Point
Un drame familial oppressant.
Les Fiches du Cinéma
Une chronique du délitement mental et moral crue et efficace, subtilement surnaturelle.
Ouest France
Bien que ployant sous des références écrasantes, l'envie de cinéma de Ronan Day Lewis finit par triompher.
Cahiers du Cinéma
Anemone est en même temps un trip à la musique pesante et un essai sur son acteur principal, auquel il propose une vaste palette quitte à charger la barque de son personnage.
Le Monde
Ciels couverts, cauchemars norcturnes, musique plombée : tout concourt à boucher l’horizon. Dans ce drame, les fils souffrent tous de l’absence de regard d’un père – et l’on ne se risquerait pas à psychanalyser la chose. On y verra surtout une étude sur Day-Lewis père, splendide « animal » de jeu tout en tension intériorisée.
Paris Match
On ne niera pas à Ronan Day Lewis un vrai talent de mise en scène, un cinéma rigoriste élégant mais il devrait oser alléger son propos, laisser entrer un peu de lumière dans sa belle noirceur et se défaire de quelques tics auteuristes. Et peut-être regarder son père, acteur ahurissant, qui hante « Anemone » de sa chaude froideur avec une intensité impressionnante . Il est la seule mais évidente raison de voir le film.
Positif
Le rythme est empêtré par de longs monologues admirablement énoncés, certes, mais pléthoriques.
Première
Le fils Day-Lewis a du style, dans un registre clippesque gorgé de guitares orageuses et sous influence Magnolia (jusqu’au climax émotionnel à base de phénomène météorologique), mais le film s’égare dans son atmosphère brumeuse exagérément opaque.
Télérama
Le fils regarde beaucoup son père faire son grand numéro et se regarde aussi beaucoup filmer. Image soignée avec ses clairs-obscurs, ses camaïeux de vert et de bleu. Musique variée, de Beethoven à du rock grandiloquent. Pompeux, vous avez dit pompeux ?
L'Obs
« Anemone » ressemble à un renvoi d’ascenseur qui tourne mal, d’où ne surnagent que les caprices d’un père et d’un fils.
Libération
Pour soutenir le film réalisé par son garçon, Daniel Day-Lewis (re)sort de sa retraite dans un film sur la relation entre un père et son rejeton, sur fond de déballage intime et effets de manche.