Note moyenne
3,3
23 titres de presse
-
So Film
-
Elle
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
La Septième Obsession
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Marie Claire
-
Sud Ouest
-
aVoir-aLire.com
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Libération
-
Nice-Matin
-
Ouest France
-
Version Femina
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Le Point
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
So Film
Une chronique convaincante de la société marocaine à travers les amours tiraillés d'un jeune adulte.
Elle
Grâce à de percutants dialogues et à une interprétation tout en finesse, la réalisatrice nous tient en haleine avec ce récit post-colonial au rebondissement inattendu.
Femme Actuelle
Autour de Sara Giraudeau et de Carole Bouquet, toutes deux bien employées, quelques personnages secondaires valent aussi le détour.
Franceinfo Culture
Ce conte cruel n'offre pas de morale. Il reste à l’image de son personnage principal : ambigu, dérangeant, agaçant parfois. On l'aura compris, Meryem Benm'Barek aime bousculer ses spectateurs. C'est réussi.
La Septième Obsession
D’un geste qui rappelle par endroits l’acuité politique d’un Rainer Werner Fassbinder, la cinéastes sonde les rapports de classe et leurs puissances de mort, dans un monde où le désir reste encore leur carburant le plus infaillible… et le plus invisible.
Le Parisien
« Derrière les palmiers » est un drame prenant, qui met en scène un jeune homme tiraillé entre la vie qu’il s’est toujours imaginée et celle qui semble s’ouvrir à lui sans qu’il l’ait prévu. Le film brosse aussi le portrait de deux femmes, l’une étouffée par les règles et les traditions, l’autre apparemment libre, mais finalement dépendante de ses parents.
Les Echos
Une fiction implacable et grinçante.
Les Fiches du Cinéma
Sur fond de fractures sociales, ce thriller interroge, non sans intensité, la construction coloniale des rapports amoureux.
Marie Claire
Brillamment écrit et réalisé, le deuxième long-métrage de la cinéaste (après son remarquable Sofia) use de tous les codes du thriller pour nous faire ressentir l'épreuve existentielle vécue par ses personnages.
Sud Ouest
Meryem Benm’Barek signe un deuxième long-métrage percutant, à la fois par sa dramaturgie et par son acuité sociologique.
aVoir-aLire.com
Une histoire d’amour en forme de thriller pour observer au plus près les fractures sociales et culturelles franco-marocaines. Une réussite.
Le Figaro
Au premier abord, ce synopsis pourrait être le point de départ d’un énième triangle amoureux mais la réalisatrice marocaine Meryem Benm’Barek est moins intéressée par le marivaudage que les « forces invisibles sociales, politiques et culturelles qui façonnent le désir et l’amour ». En découle un récit vénéneux et rugueux qui court à la tragédie. Chaque personnage est empêché par sa loyauté filiale ou religieuse.
Le Journal du Dimanche
À travers son triangle amoureux, la réalisatrice tisse habilement une intrigue où entrelacés, naïveté, espoir, déterminisme et lâcheté accouchent d’une ironie cruelle et tragique.
Libération
Au gré des lâchetés et des mensonges, la chronique vire au conte cruel, nimbé de lutte des classes, de post-colonialisme, des complexités propres à la société marocaine – parabole dostoïevskienne d’autant plus prenante qu’elle est inattendue.
Nice-Matin
La réalisation sensorielle, entre naturalisme et romanesque — un équilibre que la cinéaste ne trouvait pas dans son premier long-métrage — témoigne d’une envie de miser sur les contrastes. Parti pris idéal pour insuffler une atmosphère à la fois douce… et cruelle lorsqu’on ose regarder derrière ces fameux palmiers.
Ouest France
En questionnant nos biais occidentaux à travers un drame social et conjugal, Meryem Benm’Barek réussi à traiter avec adresse un sujet épineux. Intimiste et intrigante, la fable racontée par le film tend toutefois à verser dans la caricature.
Version Femina
La cinéaste marocaine prolonge sa réflexion sur la société actuelle de son pays, entre promesses d’ascension et réalités implacables (…) L’occasion de brosser quelques portraits ciselés et de jouer habilement sur la frontière entre l’intime et le social.
L'Obs
Fort joli à regarder, il tape dans l’œil de la fille du couple. Ce drame de la manipulation sociale, parfois surligné, se révèle souvent mordant dans sa dénonciation perfide du colonialisme persistant.
La Croix
Huit ans après Sofia, la réalisatrice marocaine Meryem Benm’Barek revient avec un drame grinçant qui ausculte sans nuance les rapports de domination à travers le personnage d’un jeune Tangérois déchiré entre sa fiancée marocaine et sa maîtresse française.
Le Monde
Sans nuances, le film bascule dans le psychodrame et la tragédie, et se fait moralisateur, ratant l’occasion de scruter avec finesse son objet principal : ce désir sexuel qui tiraille et qu’étouffe la jeunesse marocaine, par souci des conventions.
Le Point
On comprend ce qui se noue, sans toujours être happé par un récit qui avance très lentement, parfois trop.
Première
La réalisatrice croque efficacement les relations souvent compliquées entre les locaux et les expatriés français. Dommage que les personnages se révèlent trop caricaturaux pour être réellement crédibles.
Télérama
Un film qui vise juste sur la violence de classes mais qui manque de nuances.