Derrière les palmiers
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Derrière les palmiers" et de son tournage !

Sélection en festivals

Le film a été présenté dans plusieurs festivals de cinéma tels que celui de Marrakech ou encore CineMAD, en Égypte.

Et de deux !

Il s’agit du deuxième long-métrage de la réalisatrice marocaine Meryem Benm’Barek, remarquée en 2018 avec son premier long-métrage, Sofia, primé à Cannes dans la catégorie Un Certain Regard.

Tournage automnal

Derrière les palmiers a été tourné entre le 16 septembre et le 16 octobre 2024 à Tanger, au Maroc. La réalisatrice a choisi cette ville en raison de son éclectisme, où intellectuels et artistes se croisent. C’est dans cette ville que Meryem Benm’Barek a forgé une part de son regard sur le Maroc mais également sur le reste du monde. La cinéaste était sensible à la géographie singulière de Tanger, entre Orient et Occident avec l’Espagne toute proche. Une évidence pour son film, dans lequel les tensions et les désirs des personnages sont poussés à leur paroxysme.

D’un film à l’autre

Dans le film, Olivier Rabourdin joue Bernard, le père de Marie, interprétée par Sara Giraudeau. Ce n’est pas la première fois que les deux acteurs tournent ensemble puisqu’ils se donnaient déjà la réplique dans Le Sixième Enfant de Léopold Legrand (2022).

Un film personnel

Derrière les palmiers a une dimension autobiographique pour Meryem Benm’Barek. En effet, le film trouve sa source dans quelque chose de profondément intime pour la réalisatrice puisqu’il est la somme de toutes ses expériences amoureuses où elle a pu être aussi bien Selma (Nadia Kounda), Mehdi (Driss Ramdi) que Marie (Sara Giraudeau), qui sont les personnages formant le triangle amoureux de son histoire. Ces différentes histoires ont façonné son regard sur le monde et ont donné naissance au récit qu’elle voulait raconter.

Male gaze

Contrairement à son court-métrage Jennah (2014) et son premier long-métrage Sofia (2018), Meryem Benm’Barek adopte ici le point de vue d’un personnage masculin, une première dans sa carrière de réalisatrice et scénariste. La cinéaste a mis du temps pour trouver la voix de Mehdi, joué par Driss Ramdi, car elle voulait rester fidèle à son mystère, sans le rendre plus expressif qu’il ne l’est naturellement.

Des livres et des films

Avec Derrière les palmiers, Meryem Benm’Barek n’avait pas spécialement envie d’écrire un thriller même si le film devient assez sombre dans sa deuxième partie. Néanmoins, la réalisatrice reconnaît qu’elle a été inspirée par les thrillers des années 1990 qui ont forgé son goût pour le cinéma. Dans un autre genre, la cinéaste se nourrit autant de la littérature russe que des tragédies grecques.

Un titre évocateur

Meryem Benm’Barek a choisi le titre Derrière les palmiers pour répondre à une question simple : que se cache-t-il derrière les façades éclatantes du Maroc, pays très prisé par les touristes ? Pour la cinéaste, le cinéma a pour fonction de révéler ce qui n’est pas dit ou ce qui n’est pas tangible, de faire émerger l’invisible et de laisser le spectateur sortir de la salle de cinéma avec une émotion transformée.

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