Plutôt divertissant et intéressant de voir les rôles inversés sur plusieurs situations dont on ne se rend même plus forcément compte dans la vraie vie :(
Remake de je ne suis pas un homme facile. Certaines bonnes idées qui vont plus loin. Néanmoins, cela atteint parfois trop la caricature contrairement à la version française qui avait plus d'âme
C'est une comédie étonnante. Le début, on est vraiment dans les clichés machistes, mais qui disent quelque chose de vrai. Puis après, l'autre partie du film, on renverse les clichés, c'est plutôt d'ailleurs bien fait.
Et à la fin ce qui est génial, c'est que on retrouve une morale, mais une morale où il n'y a pas de domination, l'un de l'autre, de revanche, de tout ça. Non, c'est bien équilibré. Non, c'est une comédie étonnante.
Bon petit nanar, l'acteur principal bof, heureusement qu'il y a rosamund pour relever le niveau, l'idée était bonne, mais le résultat final bien décevant
Purée mais c'est quoi ce navet sérieux... J'ai dû couper le film au bout d'une heure tellement c'est naze... Je me disait qu'avec Sacha Baron Cohen se serait bien et plus il est marquer comédie... Des gens sur Facebook adoré ce genre de films...?
Un film avec un fort message féministe assumé. Tout le récit tourne autour de cela, un homme très macho est envoyé dans un monde inversé où les femmes y sont dominantes et les hommes opprimés. J'ai trouvé le film plutôt maladroit : il veut bien faire, mais ne s'y prend pas correctement. Tout au long de l'intrigue, le protagoniste va devoir essayer d'être promu patron pour espérer retourner dans son monde. Il décide alors de tout faire pour être bien vu et obtenir cette promotion... sauf qu'il va utiliser des méthodes diverses et variées en se sur-adaptant pour répondre aux attentes de cette société matriarcale. Le pire, c'est qu'à la fin, cela finit par marcher, car il a simplement répondu aux critères que la société exigeait de lui. Quelle est la morale ici ? Alors oui, à la fin, il a changé et se rend compte qu'il doit mieux traiter les femmes, mais c'est tout. Rien ne change dans ce monde, seulement lui. C'est un bon départ, mais je n'ai franchement pas compris pourquoi choisir une telle conclusion pour un film qui se veut ouvertement féministe. Peut-être y avait-il une envie de faire une fin "réaliste", mais alors pourquoi baser tout le film sur une réalité alternative ? Bref, je n'ai peut-être pas tout saisi de ce que le film essayait d'exprimer. C'est assez dommage, car un film comme Barbie avec une histoire similaire a réussi à transmettre le même message de façon beaucoup plus compréhensible et avec une bien meilleure morale. Cela prouve que ce n'est pas impossible, et que Ladies First a juste échoué sur ce plan.
Ladies First, une reprise du film français “Je ne suis pas un homme facile" aborde le sujet de la misogynie d'une façon satirique. Le film qui rappelle aussi Ce Que Veulent Les Femmes avec Mel Gibson dépeint un monde parallèle où les femmes sont dominantes dans les entreprises et les relations amoureuses. Le scénario utilise d'humour noir pour mettre en évidence que le sexisme n’est jamais admissible. Même si l’histoire pousse les normes de crédibilité, le film est très engagé surtout grâce au casting talentueux qui comprend Sascha Baron Cohen, Rosamund Pike, Richard E. Grant, Emily Mortimer, et Fiona Shaw. Ladies First est un film charmant qui vaut le coup d’œil.
"Damien Sachs (Sacha Baron Cohen) est un cadre dirigeant d'entreprise, riche et méchamment misogyne. Les femmes sont pour lui quantité négligeable, juste bonnes à coucher et à lui servir le café. Quand il heurte de plein fouet un poteau en pleine rue, il se réveille dans le pire des mondes; celui où les femmes sont devenues le genre dominant... Une sympathique comédie américaine aux accents toutefois fort britishs. On nage certes en plein océan wokiste avec la caricature de ces méchants et grossiers hommes riches qui "maltraitent" constamment les pauvres femmes méritantes. Il n'en demeure pas moins qu'en faisant abstraction de tous ces clichés de mauvais goût, tout cela se suit avec le sourire aux lèvres, agrémenté par quelques répliques bien senties. Sacha Baron Cohen s'en sort plutôt pas mal, au contraire d'une Rosamund Pike qui surjoue constamment. On la préfère sans hésiter dans des rôles plus dramatiques où son réel talent transparaît à l'écran. Distrayant, sans plus."
Pitoyable, ce film est dans la catégorie "comédies" mais à aucun moment je n ai n un tant soit même souri. ça m a vaguement rappelé le film avec Mel Gibson "ce que veulent les femmes" qui m avait un peu fait rire. Là, Sacha Baron Cohen a effectivement le rôle de l emploi : une tête à claques au début mais après son choc à la tête je me suis ennuyée, j avais hâte que le film se termine (on se doutait de la fin) bref un navet
Je ne comprends pas que ce film soit aussi mal noté, c’est un excellent plaidoyer pour le féminisme. On rit tout en s’interrogeant, pas un chef d’œuvre mais très sympa
Une petite comédie, à petit budget, remake d’un film français, au scénario basique ou un homme business man un peu macho, alpha +, se trouve transposé dans un monde dominé par les femmes. Mais le film vaut surtout par la très bonne interprétation des deux acteurs principaux très bons, et qui se font plaisir à délirer ensemble. Sacha Baron Cohen , le fameux comique au multi personnages, comme Ali G ou Borat, champion des gags et des films mode satire sociale, mais prouvant ici qu’il est aussi un très bon acteur et la belle Rosamund Pike , très bonne actrice, de quelques films culte, comme « Hostiles» ou « Gone Girl » que l’on ne voit pas assez souvent. Donc on passe un bon moment en leur compagnie et on sourit souvent.
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2,0
Publiée le 26 mai 2026
"Ladies First" se déroule dans un monde parallèle féministe où les rôles sont inversés entre les hommes et les femmes. Un cauchemar pour Damien Sachs, un homme sexiste qui va passer de l'autre côté et subir tout ce qu'il a lui-même fait subir. Il y a le harcèlement, la condescendance, les préjugés et les nombreux obstacles dans la vie de tous les jours et surtout professionnellement pour gravir les échelons. C'est la porte de sortie pour Damien qui doit jouer le jeu et faire ses preuves. Si la prémisse a du potentiel, Thea Sharrock se contente du minimum en empilant les exemples dans les situations ou dans l'environnement avec des marques qui ont changé d'identité. C'est vraiment simpliste et la satire manque de mordant. Quant à l'intrigue principale avec la mission de Damien, elle est ennuyeuse et prévisible. Sans Sacha Baron Cohen et Rosamund Pike, c'est un film qui aurait pu passer à la télévision. C'est digne d'un téléfilm et ce n'est pas vraiment amusant.