Il faut attendre plusieurs dizaines de minutes pour vraiment s'intéresser à ce film albanais, d'autant plus qu'on est loin de comprendre vraiment ce qui se passe. Mais après, quel choc ! Difficile de croire qu'en Europe, il y a 50 ans, de tels comportements arriérés à base d'honneur et de patriarcat poussé à l'extrême pouvaient encore exister. Un film qui nous apprend en plus ce qu'est le kanun quand ce n'est pas un instrument de musique. Qui nous apprend aussi l'existence des vierges jurées.