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noodles2
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0,5
Publiée le 7 juillet 2025
et un film d'une violence inouï où le scenario tient sur 2 lignes pour ados décérébrés de plus Après on s'étonne que les jeunes soient violents 3 segments... Sans aucun lien et un recoupement inventé par des scénaristes de 14ans sans doute... Qu'écrire d'intelligent à la vue d'un film animé aussi idiot..
Bonne idée de base mais scénario pas top. Animation pas mieux j'ai l'impression qu'il n'y a pas assez d'images par seconde c'est pas super agréable a regarder. Presque pas de dialogue, on s'accroche pas vraiment au personnage. Personnellement je trouve en dessous d Arcanes ou vox machina par exemple.
Une bonne surprise que ce film d'animation de l'univers Prédator !! L'idée générale est bonne avec plusieurs affrontements à des époques différentes !! Des scènes de combats bien orchestré et violent jusqu'au final qui étonne !!
Alors qu'on pouvait légitimement penser que la franchise « Predator » était sur le déclin, voire définitivement morte... Voilà qu'elle renaît de ses cendres par le biais très inattendu d'un « animé ». Et quelle renaissance ! Le réalisateur Dan Trachtenberg, surtout connu pour avoir réalisé quelques épisodes des séries « Black mirror » et « Stranger things » (quand même), nous offre un scénario quasiment parfait et une série de combats humains-predators hyper sanglants... et donc totalement réjouissants ! Il faut bien reconnaître que l'animation se prête parfaitement au genre SF, même si la qualité des dessins peut paraître parfois un peu inégale. Mais finalement peu importe, ce sixième opus (si je compte bien) tient largement toutes ses promesses, notamment au niveau de l'action quasi omniprésente. Le plaisir est bien là et on attend donc, avec une impatience non feinte, l'inévitable suite qui ne devrait pas tarder à arriver.
Horrible dans la même veine que prey, on suit trois humains qui tuent des prédators, qui se retrouvent par la suite dans le monde de ceux-ci et arrivent à s'échapper genre normal... Toujours la même débilité à faire croire qu'on est les meilleurs, on est les plus fort alors que pas un seul ne devrait survivre ; entre la femme viking qui tranche des têtes à tous va (femme forte 2025, exactement comme Naru alors que en vrai, toutes deux mourraient en 0,5 secondes) le samouraï pour faire plaisir au weeb et le pilote dont je me demande bien ce qu'il fait la, il n'y a vraiment aucune logique. Depuis trop lgt, on fait passer les prédators pour des faible et ça me tue de voir que ça marche pour le spectateur lambda... Juste regardez predator 1 et 2, voila une belle représentation de cette race, alors oui les humains "gagnent" aussi dans les deux films cité mais a quel prix? D'un coté on a un survivant brisé dont l'équipe s'est faite décimée juste à cause d'un seul prédator et de l'autre un flic impuissant face a la menace que représente cette race, avp aussi a su respecter les Yautja démontrant que les humains étaient minuscule dans le conflit dépeint dans ce film. Bref avec les derniers films predator, on se croirait encore au temps d'Aristode, à croire qu'on est au centre de l'univers, redescendez sérieusement...
“Predator : Killer of Killers”, un retour en anthologie
Après “Prey”, Dan Trachtenberg s'approprie le mythe du Predator en y mettant de plus en plus en plus son style. “Predator : Killer of Killers” est en cohérence avec “Prey” au vu de l'approche.
Ici, Dan Trachtenberg marque un véritable retour aux sources de la saga. Quoi qu'il en soit, ce film est très bon en tout point. La réalisation est originale, le scénario est prenant et l'ensemble est logique et rationnel.
Les différentes histoires sont évidemment basiques de narration ; malgré tout, les personnages, lors d'un court instant, sont très bien développés et sont très nuancés. Effectivement, le manichéisme est très faible que ce soit dans les trois histoires. Les récits sont intéressants, remplis de complexité dans l'écriture avec un univers varié.
Le tout est cohérent au vu des sujets abordés. Sur fond de survie face au Predator, Dan Trachtenberg traite surtout de solidarité et liens familiaux entre Hommes à travers des époques bien distinctes. Les intrigues sont complètement appropriées au contexte ou au récit de chaque histoire.
La réalisation est de grande qualité. Elle est assez similaire à l'animation de la série “Arcane” avec quelques saccades (volontaires ?), cela donne l'impression d'être un spectateur impuissant face aux scènes qui se déroulent. Les textures sont crédibles et les couleurs, bien qu'un peu sombres, donnent une très belle photographie et des plans picturaux qui peuvent marquer certains.
L'univers sonore est évidemment très important. Il permet de comprendre l'importance des bruits lors d'une traque. Le spectateur doit se sentir le plus possible d'un point de vue externe face à un duel Proie contre Predator.
En bref, la mise en scène est maîtrisée. Dan Trachtenberg utilise l'animation correctement afin de contrôler le moindre élément.
En soit, il donne un nouveau souffle à la saga qui a pu perdre de son mythe. En s'appropriant à la fois l'écriture et la réalisation, il montre son univers et son itération d'une légende de manière convaincante. Ce film est à conseiller.
Bonne animation enrichissant la franchise prédator. Des scènettes qui prennent du sens avec des chorégraphies de combat originales. Ça se laisse aisément regarder sans être le top de l animation, c est fluide et ça rend bien.
La première chose que je retiens, c’est qu’il ne ressemble pas aux autres volets "Predator" : plusieurs petites histoires réunies pour former un tout cohérent jusqu’à les réunir pour un final badass. Ces histoires suivent le même schéma narratif mais parviennent à se différencier l’une de l’autre. L’autre point positif, c’est qu’on en apprend encore plus sur la culture Yautja et leurs méthodes de traques. Digne de son réalisateur Dan Trachtenberg, ce dernier parvient à nous surprendre toujours plus. Chaque personnage est différent l’un de l’autre et ont des développements solides faisant d’eux des machines à tuer. Ursa est une guerrière violente suivant ses traditions, Kenji est un ninja respectueux refusant d’obéir et Torres est un jeune qui ne demande qu’à s’unir. Quant aux fameux Predators, leurs designs sont originaux et ils sont plus massifs que les dernières fois, mais toujours aussi violents avec leurs gadgets toujours aussi surprenants. D. Trachtenberg fait encore une fois preuve de talents grâce à sa mise en scène : la quasi-absence de dialogue dans le segment japonais en est le meilleur exemple. Il parvient même à icôniser de nombreux plans grâce à la technique d’animation employée. Cette animation 2D est inédite et magnifique, telle des tableaux de peinture prenant vie. Je dois cependant avouer que certaines scènes d’action manquent de fluidité et sont saccadées. La musique possède aussi son lot de brutalité : le travail m’a beaucoup fait penser à Tom Holkenborg avec les mêmes instruments.
La saga "Predator" n’a pas fini de nous étonner et "Killer of Killers" n’échappe pas à ça : c’est clairement le deuxième meilleur opus de la franchise. Il s’agit d’une œuvre violente et sanglante, mise en scène avec une animation originale, portée sur les épaules de plusieurs personnages et accompagnée d’une musique collant à l’ambiance. Vu ce que Trachtenberg nous a offert avec celui-ci, hâte de voir "Badlands" de cette année, qui peut tout aussi nous en mettre plein les yeux.
Le film mélange l’animation traditionnelle au numérique pour un résultat esthétique très réussi. La trame, on s’en doute : Les Predators écument la Terre depuis des centaines d’années pour y affronter les meilleurs de nos guerriers. A mi-chemin entre « Secret Level » pour ses combats et « Love, Death and Robots », ce long métrage évite les écueils dans lesquels ces séries tombent parfois. Le rythme est soutenu non seulement par une frénésie de combats échevelés mais aussi par un scenario bien écrit et des personnages charismatiques… Bref on se régale.
"Predator", c'est vraiment pas mon truc. Du premier aux suites en passant par le remake, je n'ai jamais vraiment réussi à adhérer à cet univers. Et un épisode animé sous forme de film à sketchs sortant directement sur Disney+ la même année que la suite plus officielle, ça ne sentait vraiment pas bon ! Mais pourtant, Dan Trachtenberg, le réalisateur de "Prey" et du futur "Predator : Badlands" s'en sort très bien avec un film, encore une fois, très casse-gueule. Enfin c'est plutôt le projet qui est casse-gueule car, sur le papier, le film ne prend pas vraiment de risque. Même s'il s'inscrit dans le canon dans la franchise, il est tout de même un peu à part puisque nous retrouvons plusieurs Predators, à trois époques différentes, traquer des adversaires humains à leur taille. Ça, ça constitue les trois premiers sketchs et nous avons un quatrième qui relie tout ça mais que je ne dévoilerai pas ici afin de ne pas spoiler. Et si j'ai trouvé les deux premiers un peu osef (je trouve qu'on ne s'attache pas vraiment aux personnages principaux et que les introductions de chacun prennent bien trop de place), les deux derniers sont franchement réussis. Notamment le troisième dont j'ai adoré la dynamique, l'animation et la réalisation. Ce n'est pas subtil, ça envoie du lourd mais c'est justement là pour ça. Ainsi, le film ne se positionne qu'en tant que divertissement ; sorte d'amuse-bouche faisant patienter les fans en attendant la sortie du prochain. Et si ce genre de projet peut donner des trucs très bancals ("Jason X" en attendant "Freddy vs. Jason" par exemple), je trouve ce "Predator : Killer of Killers" très divertissant !
Fan de cette saga depuis le 1er sorti en 1987, les Predators reviennent dans un format super originale pour traquer de nouvelles proies.
Mais ce format totalement inédit est-il adapté à cet univers ?
OUI ! Ça le fait grave !
Le style BD un peu dark s’intègre parfaitement à cette ambiance si singulière qui fait la force de cette licence.
Les graphismes un peu saccadés peuvent gêner par moment, mais le résultat global est super convaincant.
Le scénario est top !
On voyage à travers 3 époques différentes qui apportent leur patte graphique, leurs personnages attachants et bien développés, et l’immersion est totale.
L’histoire est très bien écrite et fait le lien avec Prey, sortie en 2022.
La violence !
On est face à des Predators variés selon les époques et ultra badass.
C’est gore, ça tabasse, et c’est parfois très violent. J’ai kiffé !
PREDATOR: KILLER OF KILLERS est une vraie réussite et s’intègre parfaitement au lore de la franchise PREDATOR, avec un style graphique singulier, des personnages très bien écrits, sans lésiner sur sa brutalité légendaire.
Quelle agréable surprise ! J’avoue avoir eu beaucoup de mal à entrer dans le ill, car je comprenais pas sa structure, ce qui me déstabilisait. J’en étais même un peu énervé au début pour être honnête, en me disant qu’on s’est encore fait arnaquer avec un pseudo film qui regroupe juste 3 épisodes. Et bien pas du tout. Même si cela prend du temps, chaque segment se complète jusqu’au dernier acte. J’ai d’ailleurs préféré la partie 3 « The Bullet », qui était pour moi excellent. L’animation est juste splendide et très bien réalisées.
J'ai été très surprise par ce film d'animation. De l'action du début à la fin, pratiquement sans interruption, je n'ai pas vu le temps passé. Et c'est drôlement bien fait. Un régal.
Pourtant l'idée était bonne, la structure qui lie des époques et des personnages que tout sépare, les stéréotypes de ces derniers plutôt percutant car grossiers et sans réelles profondeurs autre que mener une action exécutée à la truelle.
L'action parlons en; une chorégraphie dynamique et qui ne se refuse aucune violence certes mais dénuées de sens et de cohérences car, une fois de plus, les échelles de poids/puissance entre les yautjas (predators) et les humains ne sont pas respectés. Enfin si pour les personnages secondaires qui se font trucider comme s'ils n'étaient rien mais pour nos héros il semblerait qu'ils soit fait en scénarium (la matière la plus dure de l'univers) et aient la force de 10 gorilles, même les plus grands chasseurs de la galaxie ne peuvent rien contre ça.
Ils ont beau avoir des technologies de malade, avoir chassés des créatures incroyablement mortelles et avoir des techniques rôdées mais non, les irréductibles petits humains résistent encore et toujours aux predators !
Grâce à un jeu biaisé des scénaristes et des actions sans queue ni tête ainsi qu'un moment charnière de l'action où les plus grands prédateurs de l'espace deviennent subitement atteint de débilité profonde, nos héros arrivent à s'en sortir...non sans mal heureusement mais tout de même, ils auraient pu mourir dix fois chacun si le scénario n'en avait pas décidé autrement.
C'est là un maux dont souffre tous les films Predator à mon sens mais les deux premiers films avaient au moins le respect du spectateur à nous faire croire que c'était quasi de la chance d'en être arrivé à en sortir vivant en plus d'avoir eu réellement le sentiment de la chasse.
Tout ceci étant dit le côté artistique en revanche est soigné, de très beaux décors, des lumières et des couleurs soignées qui servent l'ambiance et tentent d'éclaircir le chaos de l'action. Les FX sont efficaces et appuient bien les intentions.
Les textures des personnages sont réussis de loin mais pas au point de faire des gros plans...c'est un peu grossier vu de près. On sent l'inspiration du moment avec Spider-Man, TMNT, Arcane, etc mais non maîtrisé ça rend pas toujours bien.
L'animation est vraiment belle et détaillée, malheureusement dans sa tentative de suivre la mode de la baisse des images par seconde (là aussi, les mêmes œuvres récentes qui inspirent les autres...parfois trop !) elle s'est prise les pieds dans quelques plans en mouvement qui font saccader les personnages. C'est pourtant un problème connu et facilement contournable, bizarre qu'ils n'aient pas réglé ce soucis car ça arrache vraiment les yeux.
Bref, ça sens mauvais pour la suite de la franchise Predator si ça poursuit ce chemin.