Predator: Killer Of Killers
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2025
Trois des plus grands guerriers de l’humanité doivent s’unir pour faire face au tueur des tueurs…

A première vue, je n’étais absolument pas emballé, déjà parce que transposer l’univers de Predator en film d’animation me paraissait bizarre et d’une autre, parce que le pitch ne me faisait pas spécialement envie.

Et puis j’ai changé d’avis, suite à la découverte de l’excellent Prey (2022), qui était à mes yeux un vibrant retour aux sources. A la réalisation, on retrouve Dan Trachtenberg (c’est lui qui l’avait justement réalisé), aux côtés de Joshua Wassung et tous les deux nous entraînent dans un impressionnant combat de coqs où les meilleurs doivent s’affronter dans une lutte sans merci face à des Predators.

Le film est scindé en 4 parties, avec d’un côté, 3 histoires bien distinctes ("The Shield" dont l'action se situe en 841 en Scandinavie, "The Sword" en 1609 dans le Japon féodal et "The Bullet" en 1941, pendant la Seconde Guerre Mondiale) et la dernière partie, qui n’est autre que le "boss final" où les 3 guerriers légendaires doivent faire face à un implacable chasseur de tueurs.

La force du film réside dans sa mise en scène qui relève de la maestria. Chaque époque est soigneusement retranscrite et l’on se retrouve catapulté au coeur des combats avec une précision assez chirurgicale (c’est d’ailleurs assez frustrant de ne pas avoir pu découvrir ce film au cinéma. spoiler: On imagine très bien ce que cela aurait pu rendre de voir les poursuites sur les toits des pagodes ou les séquences de harpon qui défragmentent les avions de chasse sur grand écran)
.

Predator : Killer of Killers (2025) séduit plus que de raison et n’est clairement pas le film auquel je m’attendais. D’autant plus que ce dernier est classé "Rated-R", ce qui est un gage de qualité pour un film de genre réservé aux adultes (on en a clairement pour notre argent niveau hémoglobine).

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2025
Je n attend plus rien de la franchise Predator après les catastrophes successives des années 2000 et 2010. Et puis il y a eu la bonne surprise Prey et du coup une nouvelle bonne surprise avec ce film d animation très Comic Book qui reprend pour trame des projets avortés de suite au cinéma. Réalisé visiblement à l économie, comme un amuse bouche du futur Badlands, ce Killer of Killers est un film divertissant, rythmé et inventif qui ravira les amateurs des chasseurs de l espace. Dommage que la troisième partie se situant pendant la deuxième guerre mondiale soit d un niveau bien inférieure et rejaillisse de manière négative sur le final. Un film qui ne révolutionne ou ne renouvelle pas la saga mais qui s avère réussi et c est déjà très bien.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2025
Trois récits, trois lieux, trois époques, trois héros qui vont devoir se réunir dans un dernier acte. Le deuxième, se déroulant au Japon et limitant au maximum ses dialogues, est le plus réussi. Le troisième, sur un aviateur américain durant la seconde guerre mondiale, plus verbeux, est le moins convaincant. L’animation, bien que plutôt inégale, apporte une grande liberté à la mise en scène. C’est virevoltant, violent, bourrin.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2025
À première vue, Predator: Killer of Killers a tout du vilain petit film : une esthétique oscillant entre le jeu vidéo mal dessiné et la BD survendue, des traits flous, presque bâclés, comme si l’univers visuel hésitait à exister. Et pourtant. Passé l’appréhension du premier regard, c’est un piège qui se referme.

Trois temporalités, trois balafres dans la chair du récit. Chacune tient debout, radicalement distincte, mais reliée par une main invisible : les Predators, toujours tapis, toujours là. Il y a de la poésie dans ce découpage, quelque chose d’élégamment brut, comme un poème de guerre sculpté à la machette.

Et puis vient le dernier acte. Le film cesse de jouer, il montre les dents. Ça explose, ça tranche, ça décime — sans fioriture. L’action est sèche, chirurgicale, parfois attendue, mais terriblement efficace. On voit venir la fin, mais on l’accepte. Parce qu’elle est bien amenée, parce qu’on a envie qu’elle arrive.

Predator: Killer of Killers n’a pas la gueule de l’emploi, mais il tient debout, fièrement. Un film bancal et sincère, qui s’en sort mieux qu’espéré. Comme un fauve mal peint, mais bien dressé.
KARAandCie
KARAandCie

109 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2025
Si PREY était un Predator aussi bien raté que réussi, c’est parce que formellement ses scènes d’action étaient très spectaculaires, bien chorégraphiées et filmées, mais raté aussi par son néo féminisme ridicule et non crédible, et surtout par ces trous béants de scénario à la « Vos gueules, c’est magique ».

Voir donc le réalisateur de PREY débarqué aux commandes d’un énième film Predator n’était pas pour me rassurer, même si le médium même de l’animation permet beaucoup de choses ! Et au final, on se retrouve avec un film qui pousse tous les curseurs à fond dans touts les domaines, pour plus de bien au final, que de mal.

Graphiquement, ce KOK lorgne clairement du côté de la 3D picturale à la mode depuis quelques années (Arcane, Le Robot Sauvage). Le character design est cool, les décors plutôt chouettes et grandioses, ainsi que les effets de lumière, malgré quelques gros défauts comme certaines textures sur les vêtements datant de la Playstation 2. Malgré cela, le principal attrait de ce KOK reste donc une mise en scène ultra efficace et très imaginative dans ses très nombreuses scènes d’action ! C’est inventif, souvent inattendu, ça exploite à fond toutes les possibilités de décors présentés. Et l’ingéniosité des chorégraphies rende crédibles certains affrontements, notamment avec une grand mère viking badass conte un Predator géant ! Mention également pour le dog fight durant la Seconde Guerre Mondiale où des pilotes de chasse ont fort à faire avec un vaisseau Prédator TRES persistant !

Bref, si vous voulez du spectacle 100% action, vous serez donc LARGEMENT servi !

Si le féminisme 2,0 est encore présent dans ce film, mais intégrée de manière bien plus crédible et épique, on regrettera le retour de la formule magique de Vos Gueules c’est Magique durant la scène finale. Encore une fois, les chorégraphies de bastons sont ultra efficaces et crédibles, mais certains twists ont une Plot Armor assez grossière. Si vous passez outre ces grosses facilitées, vous passez assurément un bon gros moment d’action bourrine… Et c’est tout. Car le côté années 80 de l’homme contre la nature dans une Amérique Reaganienne triomphante mais malmenée politiquement par les luttes sociales de la côte Ouest est forcément mise à la trappe. Et pourtant au vu de l’actualité au moment de la sortie du film (Juin 2025), il y aurait eu de quoi faire.

Mais encore une fois, si on cherche un divertissement bourrin, inventif, jouissif même, ce KOK remplira aisément son contrat !
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
Martine fait une chasse à l'homme
Prey avait déjà redonné un peu d’allant à une franchise que seul le film de McTiernan dominait jusque-là sans partage. Avec ce Predator : Killer of Killers, sorti sous la forme d’un film d’animation directement sur Disney+, le studio prenait un pari risqué mais reconfiait tout logiquement les rennes à Dan Trachtenberg pour revisiter le mythe sous un prisme nouveau. Curieux et poussé par l'arrivée de Predator : Badlands, j’ai tenté l’expérience - et bien m’en a pris.

Dès les premières minutes, on comprend qu’on va assister à un drôle de patchwork, un truc aux accents de Martine pilote d'avion à l'arrache et Mini-Loup contre les Vikings.

Le film se décline en quatre chapitres - presque des épisodes autonomes - qui trouvent leur liant dans un dernier segment plus explicatif. C’est une sorte de recette en quatre étapes :
1 - Predator chez les Vikings,
2 - Predator visite le Japon féodal,
3 - Predator teste son vaisseau avant le contrôle technique,
4 - Predator à la kermesse de son village.

Sur le papier, rien de bien neuf : c’est du classique pur jus. Mais dans les faits, cette structure fonctionne étonnamment bien. Les contextes historiques, bien que mille fois vus, permettent de croiser quelques figures mythiques du combat - samouraïs, guerriers nordiques, soldats américains - et offrent leur lot de séquences nerveuses et spectaculaires. La profondeur des personnages est minimale, mais l’intention est claire : on est là pour le duel, pour la chorégraphie sanglante, pour le choc des corps et des civilisations. Et à ce jeu-là, Killer of Killers s’en sort très bien.

L’animation, un peu déroutante au début, finit par séduire. Les textures, les lumières, les mouvements de caméra donnent parfois naissance à de vraies fulgurances visuelles, presque picturales. Certaines scènes de combat, notamment dans la neige ou les feuilles mortes, rivalisent de bonnes idées. En revanche, le fil rouge qui relie ces chapitres manque un peu de mordant - une toile narrative un peu fine pour un chasseur aussi redoutable.

Les puristes du premier Predator reprocheront sans doute, encore une fois, de voir le monstre “banalisé”, sorti de son contexte de survival paranoïaque pour devenir simple figurine de baston intertemporelle. Et, il est vrai, la comparaison avec le sort réservé à Alien chez Disney n’est pas loin : même mécanique, même dilution du mythe. Pourtant, difficile de bouder son plaisir. Pour qui a grandi fasciné par ces deux créatures iconiques, il y a quelque chose d’assez réjouissant à les voir renaître sous d’autres formes - tant que le respect et la curiosité sont au rendez-vous. Trachtenberg ne respecte peut être pas l'œuvre initiale mais il respecte le chasseur et sa proie.

Predator : Killer of Killers ne révolutionne rien, mais il assume ce qu’il est : un divertissement énergique, respectueux et sincèrement amoureux de son sujet d'étude, à sa manière. Et si l’on sent poindre le fan service à chaque coin de plan, le film a au moins la décence de ne pas être de la fast-fashion cinématographique. Il exploite la mythologie sans la trahir, et c’est déjà pas mal.
En attendant Badland, ce Predator animé agit comme un bon apéritif : léger, nerveux, un peu vain, mais diablement plaisant.
ianb
ianb

58 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2025
N'ayant que de vastes connaissances dans le lore Predator, mais m'y intéressant de plus en plus et ne me focalisant pas uniquement sur les films, j'ai été plus que surpris par cette animation.
Ça nous permet de voir ici d'autres époques, d'autres tribus de predators et quelques petits clins d'oeil surtout à la fin a quelques films...
Ça prépare bien à BadLands et à d'autres projets j'espère.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce film d’animation basé sur la franchise Predator présente trois segments situé chronologiquement à des époques différentes avec évidemment à chaque fois un Predator choisissant une nouvelle proie à traquer. Le concept fonctionne plutôt bien malgré une animation parfois trop rigide et des graphismes à la qualité aléatoire. Pour autant, le bébé de Dan Trachtenberg offre quelques séquences ingénieuses tout en mêlant astucieusement la mythologie de la saga sans faire des références à outrance. Un film très inégal mais néanmoins plaisant.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2025
La compréhension grandissante par les studios américains que l’animation n’est pas un médium créatif à destination exclusive des chiards ouvre un véritable boulevard d’opportunités. Après tout, les meilleurs films de super-héros de ces dernières années étaient des productions animées (même si ce n’était pas bien compliqué de se démarquer à ce niveau)....alors, pourquoi pas le Predator ? D’autant plus que c’est l’occasion de s’affranchir des règles hollywoodiennes selon lesquelles seuls des Marines musculeux et surarmés méritent leur statut de proie (même si Prey’ était une réussite honteusement sous-estimée, rien que parce qu’il sortait des routines pré-établies...et d’organiser un vrai rêve mouillé de geek, sur le modèle de certains fan-films, puisque ce sont une Viking, un ninja et un pilote de la Seconde guerre mondiale qui vont s’offrir un petit affrontement au sommet, dans leur propre réalité géographique et historique tout d’abord, sur la planète des Yauntja ensuite. Sur le modèle des plus récentes productions d’animation, ‘Predator : Killer of killers’ fait preuve d’une approche graphique tout à fait intéressante, qui se paye seulement au prix d’une animation légèrement syncopée, qui ne rend pas justice à la nervosité des affrontements…mais le résultat est également primal, presque exclusivement visuel dans les deux premières séquences sur le modèle du…’Primal’ de Genndy Tartakovsky justement. ‘Killer of killers’ est un truc de fan évidemment - mais tous les films Predator depuis le premier ne sont-il pas dans un certain sens des “trucs de fans”? - et l’algorithme a certainement pigé que pour la prochaine tentative, je souhaiterais voir à l’oeuvre le combo légionnaire/mousquetaire/kamikaze japonais ?
Sacha Bony
Sacha Bony

5 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2025
Belle surprise avec Predator: Killer of Killers. Les scènes d’action claquent et la direction artistique est top. Mention spéciale aux passages samouraïs et vikings, vraiment réussis. Dommage que la fin parte un peu trop en vrille, mais globalement j’ai passé un bon moment.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Quelle bonne surprise, toutes les histoires sont sympas, la dernière est bien différente . J’ai du mal à partager les deux premières , je vous laisse seul juge . Je recommande pour les véritables accros à la saga predator. Une suite avec une grand plaisir………..
Julien Quillard
Julien Quillard

5 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2025
super film
trois personnages intéressants ainsi que plusieurs predators différents
surtout un super final
lardouille
lardouille

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
Je n'attendais pas grand chose de ce film mais j'ai été plutôt agréablement surpris.
C'est beau, très beau même. L'histoire est classique, mais efficace.
Une agréable surprise.
ozz
ozz

8 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Un énième film sur les predators....
D'animation cette fois-ci. Et force est d'admettre qu'elle est très joliment faite, et s'adapte parfaitement à l'enchaînement du scénario basé uniquement sur de la 'baston'.
Histoire plutôt originale, et un véritable plaisir des yeux. On ne s'ennuie guère, et le fait de mélanger les époques et les genres est bien mené.
Il ne faut pas chercher la profondeur du scénario, mais quand on regarde du predator, ce n'est pas le but.
C'est beau. C'est brutal. C'est magnifiquement animé.
Que dire de plus ?
Regardez-le!
Nepta
Nepta

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2025
Un remake de Predators de 2010 avec Adrien Brody ni plus ni moins.
ça connecte un peu les films Prédator surtout au vue de la dernière scène.
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