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Thomas Meunier
3 critiques
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1,0
Publiée le 19 septembre 2025
Franchement, quand on livre une animation à 15 fps, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une critique aille plus loin que ça. Peu importe le soin apporté à l’histoire ou à la réalisation : si le choix artistique consiste à sortir une animation visuellement dérangeante à cause du faible nombre d’images par seconde, toute critique ne peut que s’arrêter à ce point.
Ce film d'animation sans prétention sur Disney+ prend la suite de Prey dans la saga Predator et est du même réalisateur d'ailleurs. On lance ainsi Killer of Killers sans forcément en attendre beaucoup et pourtant on se rend compte assez vite que la surprise est très bonne et même de taille ! Tout d'abord, au premier regard, on constate que l'animation s'appuie sur celle des excellents Spider-Man de Sony et la dernière itération des tortues Ninjas de Nickelodeon. C'est-à-dire tout en 3D avec un rendu comics et une animation un peu saccadée. C'est très propre, très joli et soutenu par une direction artistique et une réalisation solide. L'œil s'habitue vite à cette animation particulière tant l'action est frénétique et mise au premier plan. Les chorégraphies des différents combats sont toutes aussi variées que réussies. On est immédiatement immergé au cœur de l'action car on y entre si facilement il faut dire, tant c'est intense et jouissif à la fois ! C'est donc un premier contact tout en brutalité, mais en totale résonance avec l'univers des Predators et aussi avec le titre du film. Mais l'atout majeur du film reste son découpage en chapitres bien distincts et eux-mêmes répartis sur plusieurs époques. Nous serons invités à faire un tour au temps des vikings, à celui du Japon féodal et en pleine guerre de 39/45 dans l'Atlantique nord. Ce qui lui confère des ambiances et atmosphères bien distinctes à chaque fois et de plus, toutes retranscrites avec une certaine fidélité. C'est un dépaysement total sur tous les plans, des époques en passant par les lieux et jusqu'aux personnages. Et en parlant de ceux-ci, ils sont tous très travaillés dans leurs histoires, leurs cultures et coutumes. Ils se révèlent charismatiques et possèdent des caractères bien trempés. Ils sont ainsi très différents les uns des autres, mais tous attachants. Nous sommes littéralement immergés dans leurs époques, avec leurs technologies, méthodes de combats et mœurs respectives. Et avec des cultures si différentes, l'aventure prend le parti de garder les langues d'origines en audio avec des sous-titres pour la plupart des personnages, y compris celle des Predators. Ce qui renforce énormément sa crédibilité et joue intelligemment sur la barrière des langues, ce qui aura son importance dans une certaine partie du film. N'oublions pas non plus de mentionner que du côté des Predators, c'est aussi varié que pour les humains, ce qui relance l'intérêt à chaque chapitre et donne l'impression de voir un film différent à chaque fois. Il est très bien pensé et ingénieux dans sa construction, tout cela pour nous mener à une deuxième partie plus brute, mais toujours aussi intéressante, dont je ne parlerai pas ici pour ne pas gâcher la surprise. Car des surprises, il y en a, et ce, jusqu'à la toute fin, même dans les scènes post génériques remplies de clins d'œil, d'hommages et rendant ce film totalement canonique pour la série. Ainsi Killer of Killers est juste jouissif, énergique, accrocheur, impressionnant, bourré d'action avec des scènes spectaculaires. Il est aussi inventif, intelligent et tellement agréable à regarder, il a tout pour plaire et ravir les fans, mais aussi les non initiés. On se laisse emporter avec une facilité déconcertante dans ce spectacle, on ne voit pas le temps passer et on en redemande ! Il est digne des meilleurs films d'action et se hisse sans problème dans le haut du panier des films Predators. Il fait honneur à la licence et cela tout en apportant sa pierre à l'édifice du mythe cinématographique, avec des nouvelles informations sur la mythologie de cette race d'alien, sur leurs coutumes et modes de fonctionnement par exemple. Et cela tout en étant relié subtilement aux derniers films sortis.
SPIDER-MAN: INTRO THE SPIDER-VERSE est vraiment un des plus gros game changer du cinéma récent. Le nombre de films d’animation qui tentent de reproduire ce style depuis est fou. Mais il fonctionnait plutôt bien parce que c’était innovant et joli. Et ce n’est pas avec ses 12 images par seconde que le rendu de PREDATOR: KILLER OF KILLERS sera autre chose qu’immonde. C’est tellement moche et saccadé, j’ai eu mal aux yeux pendant 1h20 qui en paraissait trois. Je ne comprends pas cette fascination que l’on a pour les dessins animés japonais mais c’est tout aussi hideux. Les quelques bonnes idées de mise en scène sont gâchées, c’est vraiment dommage. Le climax est cool spoiler: parce qu’on suit trois individus qui doivent combattre ensemble pour survivre alors qu’ils viennent d’endroits et d’époques différents et donc, ils ne se comprennent pas et ça crée une sorte d’alchimie originale. Avant cela, on a eu film à sketchs bordélique et j’ai employé le terme « individu » parce qu’il n’y a ni personnages, ni scénario.
On voyage et c’est tout. Cela ressemble à trois œuvres raccourcies en courts-métrages qui ont été mis bout à bout. spoiler: Ils se rejoignent à la fin mais rien n’a eu de temps pour être développé correctement auparavant. Les éléments tragiques de chacun semblent former un point culminant comme s’il on avait vécu de multiples aventures à leurs côtés. C’est raté. Le Predator qui intervient dans des temps variés était une bonne idée mais il semble n’être qu’un intervenant dans ces petites histoires. Il fallait peut-être choisir des événements historiques importants pour qu’il y ait un réel impact. Dans tous les cas, c’était mal fait. Je ne sais pas où sont passés les 50 Millions de budget. L’esthétique est horrible, les doubleurs sont finalement très peu présents et il n’y a quasiment aucun travail d’écriture. Ca fait vraiment film fait à l’arrache alors que la dernière scène spoiler: annonce une potentielle suite. Franchement, ce n’est pas la peine. 7/20 (Disney+)
Au début je ne comprenais pas le film, mais au bout de quelques mn un des prédator est arrivé, et la, la vraie boucherie arrive, mais la suite est encore mieux que ce que j'aurais pu imaginer, un peut comme dans le film Prey, ou les Prédators deviennent eux même des proies face a l'intelligence des humains, qui savent se battre et se défendre quoiqu'il en coute pour moi, c'est un bon .
Et je ne parle même pas des dessins animés qui sont très réussis quoique très saccadé, même si je pense que c'est le but recherché.
Que dire de ce film d’animation, moi qui n’aime pas les animations habituellement, mais comme je suis fan de Predator je me suis laissé tenter mais alors là quelle claque vraiment les combats sont sanglant il y a trois histoires différentes d’une époque différente et le final chef-d’œuvre
Un film d'animation juste génial, avec une ambiance parfaite et un lien avec les films précédents ! L'intégration des personnages en si peu de temps est réussi et nous en apprenons encore + sur les predators (leurs évolutions, leurs traditions etc)
J'ai bien aimé le fait de voir s'affronter des guerriers mythiques avec nos fameux aliens chasseurs. Du viking du Japon féodal et des warbirds de la seconde guerre mondiale... A croire que le réalisateur a jeté un œil dans ma bibliothèque ! Même si quelques passages semblent un peu toutes par les cheveux, je ne boude pas mon plaisir et j'apprécie de voir s'étendre la saga après l'excellent PREY. il me tarde maintenant de voir si predator badlands confirmera que Dan TRACHTENBERG est le sauveur de la saga predator qui pour moi se résume au premier au deuxième et à prey.
Après Prey, Dan Trachtenberg continue de revitaliser la saga Predator, cette fois avec un film d’animation audacieux : Killer of Killers. Une anthologie en trois temps, trois récits se déroulant à des époques radicalement différentes – Vikings, Japon féodal, Seconde Guerre mondiale – mais liés par une même figure : celle du chasseur ultime. Chaque segment possède sa propre atmosphère et ses enjeux, avec une animation soignée et un vrai sens du rythme. Le film pose aussi une question intrigante : comment ces époques si éloignées peuvent-elles coexister dans un même récit ? Le voyage dans le temps est-il en jeu ? Rien n’est explicitement dit, mais tout est suggéré. J’ai été agréablement surpris. C’est bien écrit, bien animé, et surtout ça redonne un souffle à une franchise qui commençait à tourner en rond. On retrouve l’essence du Predator, ce culte du plus fort, mais avec une approche plus symbolique, presque mythologique. En espérant que ce ne soit que le début d’un nouveau chapitre.
J'ai adoré! J'étais sceptique au départ au vu du design et des mouvements de caméra et des personnages mais on s'y fait. Les combats sont fluides, l'histoire est prenante et que de rebondissements. Un sans faute!
J'ai adoré, la touche graphique est originale et volontairement saccadé pour amener plus d'agressivité, cest très réussi. La partie un, côté viking est magnifique, la seconde partie on suit une fratrie de ninja, c'est tout simplement grandiose, aucune fausse note sur cette partie quasiment sans dialogue. La 3eme partie est très contrastée avec les deux précédentes, et pour ma part, beaucoup moins crédible. Le final est excellent et nous fait enfin découvrir l'univers du predator. On en veut d'autre, merci Dan trachtenberg de redorer cette saga. Vivement Badland
du rythme impossible de quitter l'œil de l'écran tellement ont et pris dans ce film dès les premières minutes, le tout rythmé avec une excellente ba, de l'action superbement réalisé, un predators vraiment comment ont les aimes a travers des siècles différents
Les deux premières histoires sont extrêmement bien narrées- quoi qu assez cliché dans le genre- elles sont efficaces et apportes de bonnes scènes d’action. La troisième histoire est tellement extrême et défie l’entendement dans son action qu’elle nuit à l’efficacité narrative. Le 4ème chapitre et conclusion sont bancals.
Un film d'animation Predators découpé en 3 histoires et un final qui les réunis. L'animation est propre, les combats sanglants à souhait et il y a un soin pour créer des ambiances très différentes entre la Scandinavie du 9ème siècle et le Japon féodal du 17ème. Puis la troisième histoires avec l'aviation de Floride des années 50 qui est plus classique mais c'est peut-être celle que j'apprécie le plus et encore c'est pas trop mal mais ça s'arrête là. C'est bien le scénario qui pose le plus de problème dans ce long-métrage car je l'ai trouvé au mieux pas mal mais souvent moyen. Puis arrive le dernier acte et c'est le drame. Ultra prévisible, ultra cliché, vu plein de fois... j'ai été soulé dès le début. Puis les deux scènes post-générique qui ouvrent sur un univers étendu ou juste des références et/ou à la fois du fan service pas vraiment rassurant et largement pu s'en passer.