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Blankovitch
76 abonnés
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3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Du cinéma à la papa. on se croirait revenu au temps de Lino Ventura ou Alain Delon, avec des répliques de bonhomme. Mais ça fonctionne plutôt bien et l'histoire est assez incroyable pour nous tenir attentifs.
Bon film Français avec de bons acteurs, Pour les enfants d’immigrés d’ après guerre certains clichés vous feront rappeler ce qu on vécu vos parents L’or de leurs arrivée en France et après. Ce n’est pas une critique mais une vérité. Ce qui ne m’ empêche par d être fiers d’être Français.
Avec L’Affaire Bojarski, Jean-Paul Salomé signe sans doute l’un de ses meilleurs films. Un thriller élégant, tendu, porté par un Reda Kateb impérial, qui confirme une fois de plus qu’il est l’un des plus grands acteurs français actuels. À chaque apparition, il crève l’écran, impose une présence magnétique et donne une profondeur rare à son personnage.
Inspiré d’une histoire vraie, le film raconte le destin fascinant de l’un des plus grands faussaires français… qui était en réalité un Polonais de génie. Un homme qui a élevé la fausse monnaie au rang d’art, avec un sens du détail et de l’innovation qui fait aujourd’hui écho à nos objets les plus quotidiens, devenus de véritables best-sellers modernes. Ces clins d’œil contemporains enrichissent le récit sans jamais l’alourdir.
Le rythme est parfaitement maîtrisé. Jamais précipité, jamais ennuyeux, il installe un suspense constant, prenant, presque hypnotique. Chaque scène fait avancer l’intrigue avec précision, et la mise en scène de Salomé privilégie la tension psychologique à l’esbroufe.
On sent un vrai soin apporté à l’écriture, à la reconstitution et à la direction d’acteurs. Le film réussit à être à la fois un polar haletant, un portrait d’artiste hors norme et une réflexion subtile sur le génie, la fraude et la fascination qu’elle exerce.
En janvier seulement, L’Affaire Bojarski s’impose déjà comme l’un des grands films français de l’année 2026. Un thriller de haute tenue, intelligent et captivant
Une histoire de truands et de policiers, autour de la figure d'un faux-monnayeur talentueux dans la France des années 1950. Le film vaut par la qualité de la reconstitution de l'époque, remarquable et instructive pour les jeunes générations, et par le très bon jeu d'acteurs très bien choisis - Sara Giraudeau impressionne particulièrement. Mais pourquoi faire durer tout cela 2h08 ? Le même film en 1h30 serait une grande réussite.
Ceux qui adorent cette période des vingt années après la deuxième guerre mondiale (en France) adoreront ce film : l'ambiance, le décorum, les voitures (surtout), l'habillement, la danse... jusqu'à la façon de parler -sauf parfois quand les dialogues usent de façons de parler d'aujourd'hui (genre "c'est bon" ou "du coup").
Ce film est d'ailleurs presque un documentaire, très soigné, non seulement sur l'aspect époque, mais sur l'aspect graveur perfectionniste au travail de Bojarski (surnommé le Cézanne de la fausse monnaie), interprété magistralement par Reda Kateb. Un peu trop documentaire peut-être même (sage, sérieux diront certains, ennuyeux diront d'autres), car le drame intérieur que le bonhomme vit en cachette n'est pas si dramatisé que ça par le film (à la différence du personnage de sa femme).
Le côté "fait réel" du film ajoute cette saveur des histoires extraordinaires qu'on ne saurait inventer, d'une part. Et d'autre part, le film est ainsi doté d'un aspect informatif, pour ceux qui aiment l'information -qui a, ou avait, entendu parler de ce monsieur Bojarski ? N'empêche que l'histoire était effectivement un sujet en or, et que le film aurait gagné à être davantage dramatisé...
Oui excellent !!! un jeu d'acteurs formidables, tous. L'histoire est captivante et on admire ce faussaire qui a la fin de la guerre a voulu valider ses brevets et qui a dû trouver une autre façon de vivre. Fascinant et génial inventeur, artiste et ingénieur, il avait tout pour réussir mais il était étranger.
e suis allé voir L’Affaire Bojarski, et le film commence fort par une histoire aussi improbable que réelle. Le pitch repose sur des faits authentiques. Dans l’Europe d’après-guerre, un homme parvient à faire passer plus de cinq millions de francs grâce à un système de faux billets, mettant en difficulté la Banque de France pendant plusieurs années. Une histoire de faussaire hors norme, inspirée d’événements réels, presque trop folle pour être inventée. Dans le rôle principal, Reda Kateb livre une interprétation remarquable. Il incarne Bojarski avec beaucoup de justesse, dans une ambiance lourde de l’après-Seconde Guerre mondiale, où les familles polonaises vivaient dans la peur constante pour l’avenir de leurs enfants. Au-delà de l’escroc, il joue un père et un mari profondément humain, tiraillé entre nécessité, amour et culpabilité. La relation avec son épouse, interprétée par Sara Giraudeau, est l’un des points forts du film. Leur couple est crédible, fragile et touchant, porté par des silences et des regards qui en disent long. La traque menée par le policier interprété par Bastien Bouillon apporte une tension constante. On est dans un vrai jeu du chat et de la souris, presque à la manière des grands romans policiers, où l’on se demande sans cesse si Bojarski va finir par être arrêté ou s’il réussira encore à s’échapper. C’est un film tendu, humain, parfois bouleversant, que je conseille vivement. Je n’ai pas vu le temps passer.
Voilà un biopic très classique, aussi bien sur le fond que sur la forme, rien ne déborde du cadre, tout est carré, bien tenu, presque académique. Il faut dire que Jean-Paul Salomé n’a pas vraiment fait de chefs-d’œuvre. Mais on ne s’ennuie pas pour autant, l’enquête est bien menée, le suspense fonctionne, et ça se suit sans déplaisir. Le tout est tiré de faits réel mais reste malheureusement bien sage. Côté acteurs, Reda Kateb (dans le rôle titre), Sarah Giraudeau, Bastien Bouillon, Pierre Lottin ou encore Quentin Dolmaire, jeune garde du cinéma français, assurent sans trop en faire mais sans briller non plus. Au final un polar français correct, sérieux, bien mené, pas révolutionnaire et malgré tout tout aussi vite oublié .
"L'Affaire Bojarski" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante, prenante et, dans l'ensemble, assez touchante. Les personnages sont plus ou moins attachants et les acteurs jouent très bien. Par contre j'ai trouvé que le long-métrage tournait un peu en rond.
Jan Bojarski (Reda Kateb) ingénieur polonais de talent rejoint la France pendant la seconde guerre mondiale, sans vraiment trouver de travail, n’ayant pas de papiers en règle...Également graveur, dessinateur, imprimeur, il a commencé une activité de faussaire en fabricant des faux papiers pour la résistance…étonné par la qualité de son travail, il est approché par la pègre parisienne (gang des tractions avant ?) pour utiliser ses dons dans la fabrication de faux billets de banque… il finira par se mettre à son compte, s’adaptant le plus vite possible pour falsifier les nouveaux billets présentés chaque fois comme étant infalsifiables par la Banque de France, jouant au chat et à la souris avec le commissaire André Mattéi (Bastien Bouillon), bien décidé à mettre fin aux activités du faussaire. Trois cents millions de billets écoulés en presque 15 ans…La Banque de France perd ses nerfs, le ministre des Finances et jusqu’au Général de Gaulle rêvent de l’arrêter… Ce n’est pas dans les quelques scènes d’action, de fusillades en particulier, spectaculaires mais peu convaincantes que se tient l’intérêt du film de Jean-Paul Salomé mais c’est surtout dans la peinture de 2 couples, celui que Jan forme avec Suzanne, son épouse, à qui il cache tout de son activité, jusqu’à mettre en péril son couple…et celui que le même Jan forme avec le commissaire Mattéi, le film allant même jusqu’à montrer une rencontre dans un bar de la ville de Vichy, où Bojarski croise Mattei, sans se dévoiler mais se jouant du commissaire…le film traine un peu en longueur en insistant sur la description du « travail » de Bojarski, de son inventivité, de sa soif de reconnaissance, et toutes les précautions qu’il prend pour ne pas se faire prendre…Intéressant aussi de constater que c’est principalement du fait de sa situation d’immigré pas vraiment accepté par notre pays et l’empêchant de trouver un emploi stable et de faire reconnaître toutes les inventions qu’il a faites qu’il est tombé du côté des hors-la-loi… Reste une histoire qui valait la peine d'être racontée et où l’on ne boude pas son plaisir, remarquablement interprétée par Reda Kateb, Bastien Bouillon et Sara Giraudeau
Une histoire assez prenante, mais une réalisation un peu sage. Un peu plus de rythme et de surprise dans la narration auraient été bienvenus, car le film s'étiole quelque peu dans sa dernière demi-heure.