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Les conseillers Technique de ce long-métrages devront réviser les véhicules dans leur prochain film "historique" :
Les premiers freins à disque d'une moto sont montés sur la 750 four chez Honda... et les 4o3 ne sortent qu'en 55, et puis, le Dpt 78 (Yvelines) n'existe que depuis 68 . . .
Tous ces détails font vraiment tâche et je vous fiche mon billet que j'en ai raté d'autres, certainement plus graves.
Sinon le casting imprime mieux la pellicule, heureusement.
Quelques ficelles faciles dans le scénario.
Bref, ça se regarde mais la copie finale pourrait être bien meilleure.
Les premiers freins à disque d'une moto sont montés sur la 750 four chez Honda... et les 4o3 ne sortent qu'en 55, et puis, le Dpt 78 (Yvelines) n'existe que depuis 68 . . .
Tous ces détails font vraiment tâche et je vous fiche mon billet que j'en ai raté d'autres, certainement plus graves.
Sinon le casting imprime mieux la pellicule, heureusement.
Quelques ficelles faciles dans le scénario.
Bref, ça se regarde mais la copie finale pourrait être bien meilleure.
Impressionné par la mise en scène, vous êtes happé par cette histoire qui parait, au départ, banale. C'est du vécu, du vrai fait divers mais les personnages sont époustouflants de sincérité, vous espérez que le "faussaire" va s'en tirer tellement qu'il est "attachant", mais le crime ne paye jamais !!!
Pour son dixième long-métrage, sorti en 2025, Jean-Paul Salomé retrace la vie de Ceslaw Bojarski. Cet ingénieur polonais, réfugié en France à la fin de la Seconde Guerre mondiale, constitue une véritable figure de la contrefaçon des billets de banque dans les années 1950 et 1960. Ayant mené une double vie, ce faussaire de génie est considéré aujourd’hui comme un esthète de l’arnaque. Pour rendre le récit passionnant, le réalisateur reprend les codes du film de Steven Spielberg (« Arrête-moi si tu peux ») en proposant une course-poursuite entre cet homme (impeccablement interprété par Reda Kateb) et un policier obsédé (Bastien Bouillon). L’excellente reconstitution d’époque ajoute une indéniable plus-value au récit. Bref, un thriller passionnant où l’approche humaine prévaut sur l’action.
Un brillant ingénieur polonais réfugié en France devient faussaire de billets. Inspirée de faits réels, l'histoire n'est pas inintéressante. La réalisation est sobre, voire un peu trop plate, et les acteurs manquent d'incarnation à mon goût. La tension finit tout de même par arriver en fin de film.
Joli biopique, une histoire réelle et improbable, des belles interprétations, et que nous fait apprendre des choses sur l’histoire de notre pays
LE REDOUTABLE. Rien n'est plus proche du vrai que le faux. Sans contrefaçon, Reda Bojarski et ses doigts d'or met la France à ses pieds. Un vilain défaut d'un homme ordinaire toujours meilleur. La merveille des différences qui rendent unique. Frank Abagnale a aimé.
Le rythme est lent et les scènes manquent de vie. Les longueurs finissent par rendre le film soporifique. La relation entre le policier et le voyou donne une impression de déjà-vu. Quant au personnage principal, son manque de sympathie rend difficile toute empathie envers lui.
J’avais vraiment envie d’aimer L’Affaire Bojarski. J’adore les histoires de faussaires : je trouve fascinants ces personnages qui consacrent une intelligence, une minutie et parfois une part entière de leur existence à reproduire ce qui est précisément conçu pour être impossible à reproduire. Et l’histoire de Bojarski est, en elle-même, absolument incroyable.
C’est sans doute pour cela que la déception est si grande. Le film manque cruellement de profondeur et, surtout, d’un véritable angle. Tout est raconté très sagement, très linéairement, sans jamais vraiment pénétrer l’obsession de cet homme, son génie, sa solitude, ni même ce qui pouvait le pousser à poursuivre pendant des années cette entreprise insensée. C’est très plan-plan, avec parfois le sentiment de regarder un téléfilm historique de France 3 plutôt qu’un véritable film de cinéma.
C’est d’autant plus dommage que Reda Kateb est très bien, comme toujours, et que Sara Giraudeau apporte beaucoup au film. Mais leurs personnages semblent enfermés dans une mise en scène qui ne leur permet jamais vraiment de prendre toute leur dimension.
Certains choix d’écriture sont également difficiles à comprendre. Pourquoi, par exemple, modifier la véritable couverture de Bojarski, représentant de commerce, pour en faire un inventeur ? L’histoire réelle est déjà tellement romanesque qu’elle n’avait franchement pas besoin qu’on lui ajoute des artifices.
Et puis le film donne parfois une étrange impression d’économie. La reconstitution manque d’ampleur, certains décors reviennent de manière trop visible — notamment cette rue avec son éternelle vue sur le Sacré-Cœur — au point de finir par donner au Paris du film des allures de décor de studio réutilisé.
C’est finalement ce qui me frustre le plus : avoir entre les mains une histoire aussi extraordinaire et en tirer un film aussi sage. Bojarski, son talent, son obsession, sa double vie, la traque dont il a fait l’objet, tout était là pour construire un grand film de faussaire, ambigu, tendu, obsessionnel. L’Affaire Bojarski raconte cette histoire, mais ne semble jamais véritablement savoir ce qu’il veut raconter à travers elle.
Quel dommage.
C’est sans doute pour cela que la déception est si grande. Le film manque cruellement de profondeur et, surtout, d’un véritable angle. Tout est raconté très sagement, très linéairement, sans jamais vraiment pénétrer l’obsession de cet homme, son génie, sa solitude, ni même ce qui pouvait le pousser à poursuivre pendant des années cette entreprise insensée. C’est très plan-plan, avec parfois le sentiment de regarder un téléfilm historique de France 3 plutôt qu’un véritable film de cinéma.
C’est d’autant plus dommage que Reda Kateb est très bien, comme toujours, et que Sara Giraudeau apporte beaucoup au film. Mais leurs personnages semblent enfermés dans une mise en scène qui ne leur permet jamais vraiment de prendre toute leur dimension.
Certains choix d’écriture sont également difficiles à comprendre. Pourquoi, par exemple, modifier la véritable couverture de Bojarski, représentant de commerce, pour en faire un inventeur ? L’histoire réelle est déjà tellement romanesque qu’elle n’avait franchement pas besoin qu’on lui ajoute des artifices.
Et puis le film donne parfois une étrange impression d’économie. La reconstitution manque d’ampleur, certains décors reviennent de manière trop visible — notamment cette rue avec son éternelle vue sur le Sacré-Cœur — au point de finir par donner au Paris du film des allures de décor de studio réutilisé.
C’est finalement ce qui me frustre le plus : avoir entre les mains une histoire aussi extraordinaire et en tirer un film aussi sage. Bojarski, son talent, son obsession, sa double vie, la traque dont il a fait l’objet, tout était là pour construire un grand film de faussaire, ambigu, tendu, obsessionnel. L’Affaire Bojarski raconte cette histoire, mais ne semble jamais véritablement savoir ce qu’il veut raconter à travers elle.
Quel dommage.
Pour son 10ème long-métrage, après le très bon La Syndicaliste en 2023, Jean-Paul Salomé signe un biopic captivant et haletant sur l'inventeur d'origine polonaise Czesław Jan Bojarski, surnommé "le Cézanne de la fausse monnaie", soulignant ainsi la qualité des ses contrefaçons. A noter que fin 2025, un roman éponyme venait d'être publié, écrit par l'écrivain chartrain Guillaume Soa, avec comme sous-titre "Le maître de la fausse monnaie"; cette concomitance pourra-t-elle faire exister cet ouvrage auprès des lecteurs face à la sortie de ce très bon film ?
Une mise en scène de haut vol, une interprétation convaincante et une esthétique soignée : "L'affaire Bojarski" devient alors un film qui marque les esprits, probablement l'un des meilleurs de cette année 2026.
Un très bon film qui retrace la vie du talentueux faussaire Bojarski. On se laisse rapidement happer par l’atmosphère du film, à la fois sobre et captivante. Reda Kateb est particulièrement inspiré dans le rôle principal et livre une interprétation remarquable.
L'affaire Bojarski a rencontré un joli succès en salle en début d'année. Mérité, le film est impeccablement rythmé, distillant suspense et rebondissements. Les personnages sont incarnés par un casting haut de gamme, dont je ressortirai Sarah Gireaudeau et sa présence singuliere. On pourra reprocher quand meme un côté un peu lisse parfois et un certain manque de profondeur mais le film montre aussi l'étrange psychologie qui habite souvent les faussaires et leurs recherche du danger et du défi, au risque de tout détruire. Le film entretient une correspondance avec le Arrêtes moi si tu peux de Spielberg, avec des scènes similaires (danse des parents, appels téléphoniques des 2 héros), et même la musique. Convaincant.
Super film très bon jeu d’acteur du personnage principal
Les décors nous replongent dans les années 50
Les décors nous replongent dans les années 50
J’ai adoré ce film par le jeu formidable de Reda Kateb dans le rôle de Jan Bojarsky et celui de Sara Giraudeau, surprenant, dans celui de sa femme Suzanne, mais aussi par les décors, les lumières, les costumes rappelant l’atmosphère de l’après-guerre,. Ce biopic m’a apporté une palette d’émotions ; comme la fascination face à l’artisanat de l’activité minutieuse du faussaire, de la mélancolie face à l’injustice et au gâchis de son talent alors qu’il est un inventeur brillant qui bascule dans l’illégalité, enfin de l’amusement en voyant les « officiels » se faire dépasser par un seul homme très dans la retenue.
L'acteur Reda Kateb incarne avec une justesse remarquable Czesław Jan Bojarski, ce génie de l'artiste fabriquant de faux billet. Ce film très juste permet de mettre en lumière une histoire vraie peu connue. C'est rythmé, passionnant, bien joué, une vraie réussite.
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