Note moyenne
3,2
19 titres de presse
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Ecran Large
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La Croix
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Nice-Matin
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Abus de Ciné
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
(...) il en émerge toujours des sentiments complexes, justes et déchirants.
Critikat.com
À l'image des personnages qu'il suit, Sous le ciel de Kyoto avance dans une forme d’innocence qui fait sa beauté.
Ecran Large
Akiko Ohku tisse avec poésie des regards qui s’enferment en dehors de toute réalité, avant d’y être confrontés. Un mélodrame sous forme de petite claque très efficace.
La Croix
Avec sa réalisation poétique et créative, ce film japonais réalisé par Akiko Ohku célèbre l’ouverture au hasard et se révèle aussi beau dans la romance que dans le drame.
Le Point
Un souffle de fraîcheur et de délicatesse.
Les Inrockuptibles
Le film est traversé par la conscience sourde de la disparition : disparition des moments heureux, des promesses, des êtres aimés. Les deuils y sont partout, mais jamais nommés avec emphase. Ils circulent discrètement entre les images, comme un courant d’air.
Libération
Il faut ainsi prendre la naïveté du film dans son sens le plus noble et littéral : véritable reflet d’un premier amour, Sous le ciel de Kyoto donne l’impression réjouissante que rien n’a existé avant lui.
Culturopoing.com
Au bout du compte, c'est cette réflexion sur une société toujours en transition, à l'impact considérable sur les jeunes générations, qui fait la force de "Sous le ciel de Kyoto". [...] Une société vieillissante que ces jeunes adultes doivent réinventer, dans un délai désormais compté.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une romance japonaise tangente sur le destin, à la mélancolie monotone.
Le Dauphiné Libéré
Le récit s’attarde. Les conversations bien anodines paraissent une éternité au spectateur, d’autant que la narration est souvent curieusement déboussolée, égarée comme ses personnages.
Le Journal du Dimanche
Le récit n’évite pas les bavardages et les longueurs, qui cassent le rythme et installent une douce torpeur, alors qu’il est pourtant pourvu d’une singularité, d’une poésie, d’un charme et de scènes aussi intenses que poignantes.
Le Monde
Akiko Ohku parvient à énoncer à travers une œuvre joliment sophistiquée combien le manque d’attention à l’autre peut mener à des douleurs irréparables.
Nice-Matin
Sous le ciel de Kyoto est aussi un film extrêmement dialogué et chose rare, choisit comme point de bascule un monologue central d’une amoureuse transie qui en dit long sur les ressentis des adolescents.
Paris Match
Akiko Ohku (« Tempura ») cache aussi son jeu pour mieux abattre les cartes du mélodrame dans son dernier tiers, véritablement déchirant mais dont l’imprévisibilité peut déranger.
Télérama
Une comédie qui enfile comme des perles les clichés de la comédie romantique pour ados mais parvient à bouleverser.
aVoir-aLire.com
Au-delà d’une certaine étrangeté habitée de poésie, le nouveau film d’Akiko Ohku après le délicieux Tempura parvient à dégager une belle émotion sur l’amour et les regrets. Une invitation à vivre l’instant présent.
L'Obs
Un étudiant vivant accroché à ses parapluies rencontre une jeune fille insaisissable. La disparition de celle-ci va pousser le jeune homme à briser sa chrysalide. L’autrice de « Tempura » confirme une écriture sensible dont la sophistication bride ici l’émotion.
Les Fiches du Cinéma
Un soap adolescent démonstratif dont les rebondissements grossiers peinent à susciter l’émotion.
Abus de Ciné
Du torrent de zénitude romantique tant espéré, nous n’aurons droit qu’à une banale chronique sentimentalo-bêta qui peine à trouver le ton juste.