Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Si le film touche, c’est que l’outrance parfois caricaturale employée pour dénoncer la tyrannie exercée par la gent masculine sur ces deux femmes s’y fonde sur une attention aux corps, aux lieux et aux matières restitués par le 16 mm qui rend puissamment sensible l’expérience intime des deux femmes, et ainsi leur acharnement à exister coûte que coûte.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Et "Que ma volonté soit faite" de se révéler tout autant comme un film théorique radical, audacieux voire téméraire sur la fiction réaliste que comme un récit d'émancipation d'une rudesse aussi éprouvante et borderline que remarquablement émouvante.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Maria Wrobel incarne avec aplomb l'innocence absolue, dont on ne perçoit la peur et la rage qu'à travers le regard. Dans ce film qu'on devine très intime, Julia Kowalski signe un manifeste onirique pour la féminité aussi mystique que pragmatique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Quélou Parente
Un drame sulfureux, allégorie du machisme.
Le Monde
par Cl. F.
La caméra sculpte splendidement les corps sous la matière, un sein nu sous le cuir, une chute de reins sous la douche, fondue dans les carreaux couleur chair de la salle de bains. Et pour finir, un splendide nu de boue, et debout.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Évoquant le mysticisme, les agressions sexuelles, la ruralité, dressant le portrait d’une femme subjuguante qui dérange tout le monde par sa liberté et celui d’une jeune fille qui va emprunter une voie singulière pour affirmer la sienne, le film de Julia Kowalski bouscule autant qu’il charme.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
L’héroïne noue avec cette matière un lien organique pour la retourner contre une “vermine” plus nocive, celle de la violence organisée des hommes de son village. En empruntant aux codes de l’épouvante, le film devient alors un revenge movie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par Gilles Esposito
Là on reconnaît quelque chose de pas si fréquent dans le cinéma français : l’impression qu’il y a derrière la caméra, une réalisatrice démontrant, un vrai plaisir de filmer. (...) Avec une actrice, à la fois sublime et cabossée.
Positif
par Frédéric Mercier
Une puissance à l'image de ce cinéma incantatoire qui (...) cherche à s'affranchir du carcan narratif pour trouver sa propre fièvre.
So Film
par Léna Haque
En filmant l’occulte dans tout ce qu’il a de transgressif, de dérangeant mais aussi de profondément contemporain, Julia Kowalski nous prouve que les films sur la sorcellerie ont encore beaucoup à nous offrir et confirme sa place parmi les cinéastes de genre les plus intéressantes du moment.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télérama
par Jacques Morice
Ce film d’horreur hyperréaliste et singulier revisite la figure de la sorcière.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Thomas Bonicel
Avec Que ma volonté soit faite, Julia Kowalski livre une variation actuelle et pertinente du film de possession.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Après une exposition un peu lestée de ses intentions, le deuxième long-métrage de Julia Kowalski prend un virage abrasif qui rappelle l'héritage des francs-tireurs du cinéma français.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Journal du Dimanche
par S. B
Les références se bousculent (de Possession (1981), d’Andrzej Żuławski, à The Witch (2015), de Robert Eggers), mais cette fable insolite fascine par son audace et sa radicalité.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Jef Costello
Le remarquable traitement formel de ce film d’épouvante post-moderne peine à faire oublier un récit schématique et manichéen.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Thomas Baurez
Grave + Sans retour + Wake in Fright + L’Exorciste = une mule certes bien chargée mais qui ne ploie pas. Il faudra maintenant à Julia Kowalski se défaire de ces lambeaux cinéphiles pour affirmer sa bien singulière puissance.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fable féministe rageuse est irradiée par une mise en scène inspirée mais trop insistante.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Porté par une actrice principale exceptionnelle, le deuxième long métrage de Julia Kowalski déroule un programme d’horreur flou et se perd dans la surenchère.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Sans originalité dans le traitement, sans subtilité dans la partition dramatique et sans symbolisme prégnant dans l’exploration des thèmes, aucune chance d’assister au moindre début de feu viscéral et révolté. Ne reste alors qu’un film sale et sinistre (par choix), mais surtout vide et bancal (par entêtement). Que sa volonté soit faite.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
Si le film touche, c’est que l’outrance parfois caricaturale employée pour dénoncer la tyrannie exercée par la gent masculine sur ces deux femmes s’y fonde sur une attention aux corps, aux lieux et aux matières restitués par le 16 mm qui rend puissamment sensible l’expérience intime des deux femmes, et ainsi leur acharnement à exister coûte que coûte.
Culturopoing.com
Et "Que ma volonté soit faite" de se révéler tout autant comme un film théorique radical, audacieux voire téméraire sur la fiction réaliste que comme un récit d'émancipation d'une rudesse aussi éprouvante et borderline que remarquablement émouvante.
Franceinfo Culture
Maria Wrobel incarne avec aplomb l'innocence absolue, dont on ne perçoit la peur et la rage qu'à travers le regard. Dans ce film qu'on devine très intime, Julia Kowalski signe un manifeste onirique pour la féminité aussi mystique que pragmatique.
L'Ecran Fantastique
Un drame sulfureux, allégorie du machisme.
Le Monde
La caméra sculpte splendidement les corps sous la matière, un sein nu sous le cuir, une chute de reins sous la douche, fondue dans les carreaux couleur chair de la salle de bains. Et pour finir, un splendide nu de boue, et debout.
Le Parisien
Évoquant le mysticisme, les agressions sexuelles, la ruralité, dressant le portrait d’une femme subjuguante qui dérange tout le monde par sa liberté et celui d’une jeune fille qui va emprunter une voie singulière pour affirmer la sienne, le film de Julia Kowalski bouscule autant qu’il charme.
Les Inrockuptibles
L’héroïne noue avec cette matière un lien organique pour la retourner contre une “vermine” plus nocive, celle de la violence organisée des hommes de son village. En empruntant aux codes de l’épouvante, le film devient alors un revenge movie.
Mad Movies
Là on reconnaît quelque chose de pas si fréquent dans le cinéma français : l’impression qu’il y a derrière la caméra, une réalisatrice démontrant, un vrai plaisir de filmer. (...) Avec une actrice, à la fois sublime et cabossée.
Positif
Une puissance à l'image de ce cinéma incantatoire qui (...) cherche à s'affranchir du carcan narratif pour trouver sa propre fièvre.
So Film
En filmant l’occulte dans tout ce qu’il a de transgressif, de dérangeant mais aussi de profondément contemporain, Julia Kowalski nous prouve que les films sur la sorcellerie ont encore beaucoup à nous offrir et confirme sa place parmi les cinéastes de genre les plus intéressantes du moment.
Télérama
Ce film d’horreur hyperréaliste et singulier revisite la figure de la sorcière.
aVoir-aLire.com
Avec Que ma volonté soit faite, Julia Kowalski livre une variation actuelle et pertinente du film de possession.
Critikat.com
Après une exposition un peu lestée de ses intentions, le deuxième long-métrage de Julia Kowalski prend un virage abrasif qui rappelle l'héritage des francs-tireurs du cinéma français.
Le Journal du Dimanche
Les références se bousculent (de Possession (1981), d’Andrzej Żuławski, à The Witch (2015), de Robert Eggers), mais cette fable insolite fascine par son audace et sa radicalité.
Les Fiches du Cinéma
Le remarquable traitement formel de ce film d’épouvante post-moderne peine à faire oublier un récit schématique et manichéen.
Première
Grave + Sans retour + Wake in Fright + L’Exorciste = une mule certes bien chargée mais qui ne ploie pas. Il faudra maintenant à Julia Kowalski se défaire de ces lambeaux cinéphiles pour affirmer sa bien singulière puissance.
L'Obs
Cette fable féministe rageuse est irradiée par une mise en scène inspirée mais trop insistante.
Libération
Porté par une actrice principale exceptionnelle, le deuxième long métrage de Julia Kowalski déroule un programme d’horreur flou et se perd dans la surenchère.
Abus de Ciné
Sans originalité dans le traitement, sans subtilité dans la partition dramatique et sans symbolisme prégnant dans l’exploration des thèmes, aucune chance d’assister au moindre début de feu viscéral et révolté. Ne reste alors qu’un film sale et sinistre (par choix), mais surtout vide et bancal (par entêtement). Que sa volonté soit faite.