Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
24 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film drôle et rythmé est un bonheur de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Renan Cros
Du cinéma pour le plaisir, fait avec soin.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Ecran Fantastique
par Pascal Pinteau
Un mélange détonnant de comédie d'action et de film fantastique introspectif.
Le Journal du Geek
par Alix Dulac
Ce n’est pas parfait, ni le film de l’année, mais c’était bien et ça fait du bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film de monstres métaphorique très divertissant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par La Rédaction
Déjanté et plutôt drôle.
Voici
par La Rédaction
Un chouette moment de cinéma.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Dans l’ensemble le long métrage ménage un certain suspense, offre de nombreuses scènes de combat plutôt efficaces et intègre des monstres (les fameux yokaïs) aux représentations diverses assez réussies, qui auront forcément un lien avec le passé ou les peurs du héros. Si le message plus personnel d’ensemble [...] paraîtra plutôt bateau, la réflexion globale se teinte du fameux phrasé du chanteur, faisant ici l’aspect percutant ou décalé de certaines scènes, notamment dans la dernière partie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Antoine Desrues
Après une première partie enthousiasmante, Yoroï exploite sa mythologie japonaise de manière plus programmatique et décevante, avec tous les travers de l’introspection simpliste et lourdingue qui passe mieux en chanson. Mais on saluera la curiosité de ce petit OVNI.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laure Narlian
Il n'y a cependant pas que du mauvais dans ce film, pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant. Il est d'abord sauvé par l'humour, omniprésent, avec des punchlines et des clins d'œil à l'univers du rappeur, mais aussi beaucoup d'autodérision.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Eric Mandel
Yoroï se regarde comme un pur divertissement ambitieux dans sa réalisation et traversé de touches d'humour savoureuses. Loin de se donner le beau rôle, Orelsan l'antihéros campe un double plutôt lâchen totalement autocentré, fuyant ses responsabilités, flippé par sa paternité... Franchement hilarant en star du rap coincée dans cette lourde armure médiévale qui symbolise le poids de son succès.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Mieux vaut néanmoins ne pas prendre tout ceci au sérieux. L’objet est décomplexé, très référencé, parfois nanardesque, gavé d’autodérision, de punchlines et de dialogues faisant parfois saigner des oreilles. Il n’en demeure pas moins très singulier et assez intrigant dans le paysage ciné français. Et finalement drôle, surtout si l’on se situe dans le cœur de cible.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par É. S.
Si l’emballage est nouveau, Yoroï raconte la même histoire que Grosse fatigue trente ans plus tôt. Michel Blanc imaginait un sosie goujat et érotomane salissant sa réputation. Ici Orelsan affronte Orelsama, double maléfique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Un ovni délirant, original, radical.
Le Point
par Alice Durand
Yoroï (en japonais, « armure ») devient un défouloir sincère, drôle, imparfait, où l'artiste trouve enfin un terrain de jeu pour exprimer son mal-être autrement que dans ses textes. Juste un ego trip de nerd, quoiqu'un peu moraliste, mais étrangement attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
À la morale un peu convenue de cette fable, selon laquelle il faudrait acronter ses pensées négatives pour les éteindre, on préférera son leitmotiv le plus vitaliste : ne jamais cesser de remixer ses héros d’enfance pour vieillir sans se désenchanter.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par S.R.
Malgré l'origine évidemment mercantile du projet, David Tomaszewski et Orelsan évitent avec jugeote de tomber dans les mêmes travers que The Weekend pour son clip géant au bide retentissant Hurry Up Tomorrow.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En dépit d'un rythme inégal, notamment dans la première partie, et de certaines performances en dessous des attentes – Clara Choï dans le rôle de l'épouse d'Aurélien n'est guère convaincante –, le film s'impose comme un divertissement original, ponctué de moments qui marqueront les fans de l'auteur de La Quête.
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Vaisseau filmique pour Orelsan, plutôt convaincant dans son rôle de loser cynique, Yoroï amalgame crise existentielle, film de monstres et série B d’action, pour un résultat improbable, qui oscille entre atermoiements moraux pathétiques et actes de bravoure.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Léa Bitton
Les fans du rappeur sauront apprécier. Les autres, passez votre chemin.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Yohan Haddad
Orelsan rate son autoanalyse avec cet ovni mâtiné de fantastique qui semble surtout adressé à ses fans.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Guillaume Loison
Ainsi lourdement harnaché, « Yoroï » enfonce des portes ouvertes (« Ton pire ennemi, c’est toi-même ») et accouche d’une souris ventripotente, diluant le charme lymphatique de l’artiste dans un kitsch visqueux.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par H. Au.
Les scènes de combat, censées rendre grâce aux maîtres asiatiques, sont piteuses.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Arthur Cerf
Dix ans après Comment c’est loin, sympathique buddy-movie sur l’ennui, Yoroï donne l’impression de recycler une recette – le film est signé David Tomaszewski, auteur de plusieurs de ses clips. Le tout saupoudré de psychologie de comptoir – l’empathie, c’est bien, les pensées négatives, c’est mal.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Ce film drôle et rythmé est un bonheur de cinéma.
CinemaTeaser
Du cinéma pour le plaisir, fait avec soin.
L'Ecran Fantastique
Un mélange détonnant de comédie d'action et de film fantastique introspectif.
Le Journal du Geek
Ce n’est pas parfait, ni le film de l’année, mais c’était bien et ça fait du bien.
Le Parisien
Un film de monstres métaphorique très divertissant.
Ouest France
Déjanté et plutôt drôle.
Voici
Un chouette moment de cinéma.
Abus de Ciné
Dans l’ensemble le long métrage ménage un certain suspense, offre de nombreuses scènes de combat plutôt efficaces et intègre des monstres (les fameux yokaïs) aux représentations diverses assez réussies, qui auront forcément un lien avec le passé ou les peurs du héros. Si le message plus personnel d’ensemble [...] paraîtra plutôt bateau, la réflexion globale se teinte du fameux phrasé du chanteur, faisant ici l’aspect percutant ou décalé de certaines scènes, notamment dans la dernière partie.
Ecran Large
Après une première partie enthousiasmante, Yoroï exploite sa mythologie japonaise de manière plus programmatique et décevante, avec tous les travers de l’introspection simpliste et lourdingue qui passe mieux en chanson. Mais on saluera la curiosité de ce petit OVNI.
Franceinfo Culture
Il n'y a cependant pas que du mauvais dans ce film, pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant. Il est d'abord sauvé par l'humour, omniprésent, avec des punchlines et des clins d'œil à l'univers du rappeur, mais aussi beaucoup d'autodérision.
La Tribune Dimanche
Yoroï se regarde comme un pur divertissement ambitieux dans sa réalisation et traversé de touches d'humour savoureuses. Loin de se donner le beau rôle, Orelsan l'antihéros campe un double plutôt lâchen totalement autocentré, fuyant ses responsabilités, flippé par sa paternité... Franchement hilarant en star du rap coincée dans cette lourde armure médiévale qui symbolise le poids de son succès.
La Voix du Nord
Mieux vaut néanmoins ne pas prendre tout ceci au sérieux. L’objet est décomplexé, très référencé, parfois nanardesque, gavé d’autodérision, de punchlines et de dialogues faisant parfois saigner des oreilles. Il n’en demeure pas moins très singulier et assez intrigant dans le paysage ciné français. Et finalement drôle, surtout si l’on se situe dans le cœur de cible.
Le Figaro
Si l’emballage est nouveau, Yoroï raconte la même histoire que Grosse fatigue trente ans plus tôt. Michel Blanc imaginait un sosie goujat et érotomane salissant sa réputation. Ici Orelsan affronte Orelsama, double maléfique.
Le Journal du Dimanche
Un ovni délirant, original, radical.
Le Point
Yoroï (en japonais, « armure ») devient un défouloir sincère, drôle, imparfait, où l'artiste trouve enfin un terrain de jeu pour exprimer son mal-être autrement que dans ses textes. Juste un ego trip de nerd, quoiqu'un peu moraliste, mais étrangement attachant.
Les Inrockuptibles
À la morale un peu convenue de cette fable, selon laquelle il faudrait acronter ses pensées négatives pour les éteindre, on préférera son leitmotiv le plus vitaliste : ne jamais cesser de remixer ses héros d’enfance pour vieillir sans se désenchanter.
Mad Movies
Malgré l'origine évidemment mercantile du projet, David Tomaszewski et Orelsan évitent avec jugeote de tomber dans les mêmes travers que The Weekend pour son clip géant au bide retentissant Hurry Up Tomorrow.
Nice-Matin
En dépit d'un rythme inégal, notamment dans la première partie, et de certaines performances en dessous des attentes – Clara Choï dans le rôle de l'épouse d'Aurélien n'est guère convaincante –, le film s'impose comme un divertissement original, ponctué de moments qui marqueront les fans de l'auteur de La Quête.
Les Fiches du Cinéma
Vaisseau filmique pour Orelsan, plutôt convaincant dans son rôle de loser cynique, Yoroï amalgame crise existentielle, film de monstres et série B d’action, pour un résultat improbable, qui oscille entre atermoiements moraux pathétiques et actes de bravoure.
Paris Match
Les fans du rappeur sauront apprécier. Les autres, passez votre chemin.
Télérama
Orelsan rate son autoanalyse avec cet ovni mâtiné de fantastique qui semble surtout adressé à ses fans.
L'Obs
Ainsi lourdement harnaché, « Yoroï » enfonce des portes ouvertes (« Ton pire ennemi, c’est toi-même ») et accouche d’une souris ventripotente, diluant le charme lymphatique de l’artiste dans un kitsch visqueux.
Le Monde
Les scènes de combat, censées rendre grâce aux maîtres asiatiques, sont piteuses.
Libération
Dix ans après Comment c’est loin, sympathique buddy-movie sur l’ennui, Yoroï donne l’impression de recycler une recette – le film est signé David Tomaszewski, auteur de plusieurs de ses clips. Le tout saupoudré de psychologie de comptoir – l’empathie, c’est bien, les pensées négatives, c’est mal.