Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
L’espoir d’une vie meilleure est l’un des moteurs du cinéma en général et du cinéma américain en particulier. C’est surtout de cela que parle The Dog Stars qui cherche à redonner foi en l’humanité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Grâce aux prestations magnétiques de ses comédiens, à un matériau originel magnifié et à un discours empoignant, la trentième réalisation de Sir Ridley Scott s’impose indéniablement comme l’un des temps forts de cette rentrée des classes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une dramaturgie sensible et délicate, comme une bouffée d’air dans la misanthropie voire le nihilisme du cinéma de Ridley Scott, et qui injecte un élément absent du roman de Heller, publié en 2012 : des échos évidents avec l’époque post-pandémie que, bien malgré nous, nous traversons tous ensemble.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un western post-apocalyptique survolé par le rêve d’un autre monde, où l’entraide serait un facteur d'évolution, comme dans la théorie de Pierre Kropotkine.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ridley Scott, 88 ans, est l’auteur d’un cinéma très conscient de l’époque.
Le Figaro
par Etienne Sorin
The Dog Stars est plus séduisant dans ses temps faibles, son Americana mélancolique, digne d’une chanson folk. Le monde d’après n’a pas tué la romance.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
(...) un western singulier, antispectaculaire et contemplatif, à la photographie crépusculaire, qui s'avère, contre toute attente, poignant et chargé d'espoir (...).
Le Point
par Philippe Guedj
Souvent contemplative, parfois terrifiante, cette libre adaptation du best-seller de Peter Heller nous prouve que Ridley Scott n’a rien perdu de sa maestria visuelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo Cuesta
Mais si The Dog Stars arrive à être plus touchant que la plupart des films de cette envergure, c’est parce qu’il prend le parti de la jeunesse moins dans son discours (somme toute assez convenu et vaguement rassembleur) que dans ses ludiques principes formels. [...] le Britannique s’éloigne de son pompiérisme habituel pour retrouver l’étrange équilibre entre spectacle et simplicité qui caractérise ses meilleurs films (Black Hawk Dawn).
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le réalisateur britannique se montre plus apaisé et écolo dans cette fable à grand spectacle où un pilote idéaliste s’efforce de trouver l’espoir dans un monde qui s’est effondré.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
The Dog Stars comporte ainsi toute une série de séquences tendues, mises en scène avec une froideur méthodique, où Hig et Bangley ont recours à la violence pour faire face à des groupes d’individus plus ou moins nombreux et plus ou moins bien intentionnés. Ridley Scott dresse un portrait de l’humanité dans tout ce qu’elle a à la fois de plus beau et de plus obscur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
L'auteur de « Gladiator », revient à la science-fiction avec un film étrange et inclassable qui navigue entre scènes d'action furtives, grands espaces américains et poésie aérienne.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Ridley Scott s’aventure dans le récit post-apocalyptique, avec une bonne dose d’introspection. Au point que l’action paraisse superflue.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Malgré quelques morceaux de bravoure et une réalisation tenue, la deuxième heure pêche dans son scénario et son montage, avec des passages survolés, dont l’arrivée à Grand Junction, destination synonyme d’espoir pour les protagonistes, parmi lesquels on retrouve Margaret Qualley, un peu trop réduite au rang de faire-valoir.
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un casting performant.
Télérama
par Frédéric Strauss
POUR : On serait presque tenté de voir dans ce divertissement l’ébauche d’un bilan personnel, une méditation sur la vie, le temps qui passe et la fin (du monde) qui se dessine. En toute quiétude.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Josué Morel
Au lieu d'investir les enjeux contemporains qui sous-tendent sa fable postapocalyptique, The Dog Stars prend progressivement la forme d'un néowestern qui accuse la vétusté de son logiciel.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Servi par un casting de luxe, avec une mise en scène fluide et immersive grâce à un tournage à caméras multiples, ce nouveau film du réalisateur de "Thelma et Louise" ne suscite pourtant pas de grandes émotions.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Stéphane Dreyfus
D’abord séduisant par son portrait d’un tandem de survivants, Hig (Jacob Elordi) et Bangley (Josh Brolin), le récit se perd dans la violence qu’il dénonce pourtant via l’un de ses personnages.
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
The Dog Stars ne peut pas compter sur son atmosphère, son casting ou son décor pour se sauver d'un récit qui ne raconte rien d'original. Pire, même Ridley Scott n'est pas au rendez-vous, habillant l'ensemble d'une mise en scène trop appuyée, faisant disparaitre le peu de subtilité qu'il restait.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Baptiste Martin
Campé par Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin et Guy Pearce dans les rôles principaux, le film adapté du best-seller « La constellation du chien » de Peter Heller paru en 2012, peine malheureusement à s'extraire des lieux communs d'un film postapocalyptique, comme la cruauté des survivants, les luttes sanglantes et l'espoir d'une vie meilleure, sans pour autant proposer de point de vue nouveau, frôlant le manque de crédibilité sur la fin du film. Dommage...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Positif
par Marthe Statius
Le scénario fait fi de toute vraisemblance… Le cinéaste achève son drôle de film par une rêverie bucolique sur fond de bluegrass dans un mouvement sentimental – voire un peu nouille –, dont il n’est pourtant pas coutumier.
Première
par Gaël Golhen
Un pilote, son chien et un monde vidé par une pandémie. Scott revient à la SF en mode intime plutôt que spectaculaire. Sublime par moments, mais globalement un peu court jeune homme.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un sérieux mal d’inspiration pour ce road-movie apocalyptique vu et revu au cinéma. Peut-être le film de trop de Ridley Scott.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un gros raté du grand cinéaste britannique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
La dépendance du cinéaste à des formes datées, et notamment à des postures archétypales de l’héroïsme, était déjà frappante dans "Gladiator II" : elle l’est plus que jamais dans ce récit par nature travaillé par la question du passé et du monde perdu, où une nostalgie peut aisément en cacher une autre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
(...) tout s’enchaîne avec une telle neutralité de ton, un tel désintérêt, qu’on en vient à douter de la présence de qui que ce soit derrière la caméra ou même au scénario, qui dévitalise progressivement tout le roman de Heller.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
[Un] film qui passe à côté de son sujet (la renaissance après l’apocalypse), qui tente de ratisser large (de la pandémie mondiale à l’écologie) sans vraiment savoir ce qu’il veut dire, saupoudrant sa narration de propos fumeux et de scènes d’action qui s’enfilent comme des perles.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Marie Sauvion
CONTRE : Un vain écot au genre post-apocalyptique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
L’espoir d’une vie meilleure est l’un des moteurs du cinéma en général et du cinéma américain en particulier. C’est surtout de cela que parle The Dog Stars qui cherche à redonner foi en l’humanité.
Abus de Ciné
Grâce aux prestations magnétiques de ses comédiens, à un matériau originel magnifié et à un discours empoignant, la trentième réalisation de Sir Ridley Scott s’impose indéniablement comme l’un des temps forts de cette rentrée des classes.
CinemaTeaser
Une dramaturgie sensible et délicate, comme une bouffée d’air dans la misanthropie voire le nihilisme du cinéma de Ridley Scott, et qui injecte un élément absent du roman de Heller, publié en 2012 : des échos évidents avec l’époque post-pandémie que, bien malgré nous, nous traversons tous ensemble.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un western post-apocalyptique survolé par le rêve d’un autre monde, où l’entraide serait un facteur d'évolution, comme dans la théorie de Pierre Kropotkine.
Le Dauphiné Libéré
Ridley Scott, 88 ans, est l’auteur d’un cinéma très conscient de l’époque.
Le Figaro
The Dog Stars est plus séduisant dans ses temps faibles, son Americana mélancolique, digne d’une chanson folk. Le monde d’après n’a pas tué la romance.
Le Journal du Dimanche
(...) un western singulier, antispectaculaire et contemplatif, à la photographie crépusculaire, qui s'avère, contre toute attente, poignant et chargé d'espoir (...).
Le Point
Souvent contemplative, parfois terrifiante, cette libre adaptation du best-seller de Peter Heller nous prouve que Ridley Scott n’a rien perdu de sa maestria visuelle.
Cahiers du Cinéma
Mais si The Dog Stars arrive à être plus touchant que la plupart des films de cette envergure, c’est parce qu’il prend le parti de la jeunesse moins dans son discours (somme toute assez convenu et vaguement rassembleur) que dans ses ludiques principes formels. [...] le Britannique s’éloigne de son pompiérisme habituel pour retrouver l’étrange équilibre entre spectacle et simplicité qui caractérise ses meilleurs films (Black Hawk Dawn).
La Voix du Nord
Le réalisateur britannique se montre plus apaisé et écolo dans cette fable à grand spectacle où un pilote idéaliste s’efforce de trouver l’espoir dans un monde qui s’est effondré.
Le Monde
The Dog Stars comporte ainsi toute une série de séquences tendues, mises en scène avec une froideur méthodique, où Hig et Bangley ont recours à la violence pour faire face à des groupes d’individus plus ou moins nombreux et plus ou moins bien intentionnés. Ridley Scott dresse un portrait de l’humanité dans tout ce qu’elle a à la fois de plus beau et de plus obscur.
Les Echos
L'auteur de « Gladiator », revient à la science-fiction avec un film étrange et inclassable qui navigue entre scènes d'action furtives, grands espaces américains et poésie aérienne.
Les Fiches du Cinéma
Ridley Scott s’aventure dans le récit post-apocalyptique, avec une bonne dose d’introspection. Au point que l’action paraisse superflue.
Nice-Matin
Malgré quelques morceaux de bravoure et une réalisation tenue, la deuxième heure pêche dans son scénario et son montage, avec des passages survolés, dont l’arrivée à Grand Junction, destination synonyme d’espoir pour les protagonistes, parmi lesquels on retrouve Margaret Qualley, un peu trop réduite au rang de faire-valoir.
Ouest France
Un casting performant.
Télérama
POUR : On serait presque tenté de voir dans ce divertissement l’ébauche d’un bilan personnel, une méditation sur la vie, le temps qui passe et la fin (du monde) qui se dessine. En toute quiétude.
Critikat.com
Au lieu d'investir les enjeux contemporains qui sous-tendent sa fable postapocalyptique, The Dog Stars prend progressivement la forme d'un néowestern qui accuse la vétusté de son logiciel.
Franceinfo Culture
Servi par un casting de luxe, avec une mise en scène fluide et immersive grâce à un tournage à caméras multiples, ce nouveau film du réalisateur de "Thelma et Louise" ne suscite pourtant pas de grandes émotions.
La Croix
D’abord séduisant par son portrait d’un tandem de survivants, Hig (Jacob Elordi) et Bangley (Josh Brolin), le récit se perd dans la violence qu’il dénonce pourtant via l’un de ses personnages.
Le Journal du Geek
The Dog Stars ne peut pas compter sur son atmosphère, son casting ou son décor pour se sauver d'un récit qui ne raconte rien d'original. Pire, même Ridley Scott n'est pas au rendez-vous, habillant l'ensemble d'une mise en scène trop appuyée, faisant disparaitre le peu de subtilité qu'il restait.
Le Parisien
Campé par Jacob Elordi, Margaret Qualley, Josh Brolin et Guy Pearce dans les rôles principaux, le film adapté du best-seller « La constellation du chien » de Peter Heller paru en 2012, peine malheureusement à s'extraire des lieux communs d'un film postapocalyptique, comme la cruauté des survivants, les luttes sanglantes et l'espoir d'une vie meilleure, sans pour autant proposer de point de vue nouveau, frôlant le manque de crédibilité sur la fin du film. Dommage...
Positif
Le scénario fait fi de toute vraisemblance… Le cinéaste achève son drôle de film par une rêverie bucolique sur fond de bluegrass dans un mouvement sentimental – voire un peu nouille –, dont il n’est pourtant pas coutumier.
Première
Un pilote, son chien et un monde vidé par une pandémie. Scott revient à la SF en mode intime plutôt que spectaculaire. Sublime par moments, mais globalement un peu court jeune homme.
aVoir-aLire.com
Un sérieux mal d’inspiration pour ce road-movie apocalyptique vu et revu au cinéma. Peut-être le film de trop de Ridley Scott.
L'Humanité
Un gros raté du grand cinéaste britannique.
Les Inrockuptibles
La dépendance du cinéaste à des formes datées, et notamment à des postures archétypales de l’héroïsme, était déjà frappante dans "Gladiator II" : elle l’est plus que jamais dans ce récit par nature travaillé par la question du passé et du monde perdu, où une nostalgie peut aisément en cacher une autre.
Libération
(...) tout s’enchaîne avec une telle neutralité de ton, un tel désintérêt, qu’on en vient à douter de la présence de qui que ce soit derrière la caméra ou même au scénario, qui dévitalise progressivement tout le roman de Heller.
Paris Match
[Un] film qui passe à côté de son sujet (la renaissance après l’apocalypse), qui tente de ratisser large (de la pandémie mondiale à l’écologie) sans vraiment savoir ce qu’il veut dire, saupoudrant sa narration de propos fumeux et de scènes d’action qui s’enfilent comme des perles.
Télérama
CONTRE : Un vain écot au genre post-apocalyptique.