Ridley Scott n'a trop rien fait d'intéressant ces dernières années mais c'est un réalisateur que l'on a quand même envie de suivre lorsqu'il débarque avec un nouveau projet. Et c'est ainsi que je suis allé voir celui-ci qui ne me tentais pas tellement sur le papier et... force est d'admettre que sur l'écran, pas beaucoup plus ! Dans un futur proche, plus précisément en 2035, un virus a décimé une bonne partie de la planète. Un jeune homme va quitter la base militaire "confortable" dans laquelle il se trouvait avec son ami pour répondre à l'appel d'une base aérienne. Peut-être y trouvera-t-il un cadre de vie plus agréable. Je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, on est clairement dans le gros cliché du survival / post-apo. Un genre flirtant souvent avec l'horreur et notamment le sous-genre du zombie mais pas de ça ici, les héros sont simplement confrontés à des "cafards" pillant des bases de survivants, un peu comme les principaux antagonistes des deux "28 ans plus tard", tout l'aspect nihiliste en moins. Et on n'a franchement pas grand-chose à se mettre sous la dent car le film choisit une approche plus posée et dramatique plutôt que de se concentrer sur l'action, ce qui aurait été une très bonne chose si, encore une fois, le film n'alignait pas les poncifs du genre les uns après les autres. Même dans le traitement des personnages, c'est vu et revu, on a l'éternel veuf qui a tragiquement perdu sa femme et qui arpente avec son chien les rues d'une ville déserte qu'il a jadis connu par cœur. En face, on a le love interest qui n'a pas d'autre rôle. Et c'est donc très plat, très classique et très prévisible. Lorsque le film tente des séquences un peu plus originales, c'est très expéditif et puis surtout, c'est encore une fois bien prévisible. spoiler: Et puis bon, côté morale, je la trouve un peu bancale avec cette fin qui vend presque les mérites d'un mode du mode de vie des amish, portée également par le personnage du militaire et renfermé qui est soudainement conquis (en une scène hein) par la communauté.
Côté mise en scène, Scott installe très bien son ambiance de western moderne, innove dans certaines de ses scènes d'action (encore une fois, Danny Boyle n'est jamais bien loin) mais, encore une fois, ce n'est pas bien marquant non plus. Bref, "The Dog Stars" n'est donc pas mauvais, simplement inoffensif et surtout sacrément oubliable.
Vendu par sa bande-annonce comme un pur film d’action, The Dog Stars prend en réalité tout le monde à contre-pied. Le film s'avère contemplatif, avec un tempo lent et manque de tension scénaristique. Si la distribution livre une prestation solide, les personnages manquent d'épaisseur pour véritablement nous emporter. Sur le plan politique, le propos demeure assez flou, teinté de relents franchement réactionnaires, tandis que le récit accumule quelques incohérences gênantes — à commencer par cet approvisionnement en kérosène qui relève quasi de la magie post-apocalyptique. Pour autant, la mise en scène est d'une propreté technique irréprochable, sublimée par de magnifiques nuits américaines. C’est tout le paradoxe du projet : malgré des faiblesses évidentes et une structure bancale, l’ensemble conserve une forme de magnétisme assez singulière. Un essai objectivement manqué, mais porté par le savoir-faire indéniable d’un cinéaste chevronné qui parvient, presque malgré lui, à maintenir l'intérêt.
Hig (Jacob Elordi), très proche de son chien avec qui il soliloque tout le début du film, vit reclus avec un ex marine (excellent Josh Brolin) au caractère bien trempé. Il ne s'autorise qu'une sortie à l'occasion pour se ravitailler à bord de son vieux coucou. L'absence de classification de cette oeuvre dans le genre science-fiction sur le site interpelle, car on est bien dans une vision d'un monde post-apocalyptique. Ridley Scott signe un film de survie avec une bonne dose de mélancolie dans des paysages italiens à couper le souffle.spoiler: Malgré tout, l'expérience est mitigée entre la famille accueillante et les vilains survivants, le tout sur fond de violence (je pense à la scène des zombies) . L'ensemble porte la patte du cinéaste britannique de 88 ans sous la forme d'un bilan de vie assez sage mais en pointant du doigt ses regrets dans ce monde d'après. Correct.
Une réalisation de Ridley Scott génère chaque fois une sorte d’ impatience à la découvrir ! Que ce soit en matière de polar ( Black Rain, Thelma et Louise, Mensonges d' état ) ou de Science Fiction ( Alien, Blade Runner ), R Scott reste une figure du 7ème art, et nous propose ici, une adaptation d’un roman de Peter Heller « La Constellation du chien. Et de chien, il est question dans ce film de juste 2 heures, puisque Jasper, le chien fidèle du personnage principal, Jacob Elordi ( Hig ), l’ accompagne partout, y compris dans son avion léger, et nous transporte dans les années 2035 environ, une période post méga virus infectieux sévère. Le Colorado d’ origine a laissé place à des superbes paysages Italiens renversants, offrants de belles scènes de guérilla, mais aussi de magnifiques survols aériens. Accompagnés d’ airs de musique admirablement composés, la caméra nous offre des scènes très plaisantes, nous faisant oublier les dangers inhérents à la catastrophe sanitaire, laissant place à la violence de la survie. Le couple Margaret Qualley ( Cima ), infirmière super douée, et Jacob Elordi, mécanicien hors pair, paraissent artificiels dans un monde caricatural assez grossier, que ce soit les assaillants affamés, ou les bons pères de famille, à l’ artillerie musclée, et à quelques scènes à la « Mad Max ». Mis à part ces quelques remarques, le divertissement est largement positif et agréable. J’ aurais aimé quelques approfondissements pour être totalement enthousiaste…. !!**
Très étrange ce projet qui semble avoir 20 ans de retard. Le film est sympathique à regarder mais pas digne d'un réal comme Ridley Scott. Le film brasse dans tous les sens : film de monde post-apocalyliptique, un peu survival, un peu action, un peu dramatique, un peu romantique. C'est un sous The last of us, un sous The Walking dead. On a l'impression d'être dans un épisode de série tout mignon. Ici pas de zombie, les méchants sont sauvages et non civilisés, revenus à un état quasi primitifs. Bizarrement ils sont indiens ou mexicains. Et les gentils du films sont les fermiers blancs. On se croirait revenu en plein dans l'âge d'or des clichés des westerns. Les personnages ne sont pas assez bien écrits pour être attachants à part peut être pour les pères joués par Josh Brolin et Guy Pearce. Jacob Elordi est peu charismatique et peine à porter ce rôle de mécano à tout faire. Un film mineur dans la filmographie de Ridley Scott qui sera vite oublié.
Le nouveau film de Ridley Scott confirme bien une chose : il tourne trop et de manière bien trop rapide. Comme si l’octogénaire avait peur de la mort et de ne pas pouvoir offrir toutes les œuvres qu’il souhaite avant son trépas. Sauf que souvent le trop est l’ennemi du bien et que sa filmographie est un véritable grand huit, entre chefs-d’œuvre, bons films, déceptions, films mineurs et, parfois, de grosses déconvenues. Et on peut affirmer que depuis quelques années, il n’est pas au top de sa forme niveau qualité.
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Et oui, Papi Ridley Scott est de retour après un très bon Gladiator 2 et il change totalement de registre.
C'est un réalisateur qui a rarement fait l'unanimité, notamment sur ses précédents films. Mais il est fort constaté que The Dog Stars est une véritable réussite !
je n'avais aucune attente et pourtant, c'est un film qui maîtrise parfaitement son sujet.
Alors oui, c'est un film sur le papier qui semble vu et revu. Le plus intéressant donc est de voir comment Ridley Scott va mettre en scène ce monde post apocalyptique vis a vis de son personnage principal et c'est là où le film me touche en plein cœur.
Ridley Scott met en lumière ce monde post Apocalyptique comme une métaphore de son personnage, rempli de remords et d'une profonde solitude. La justesse de Jacob Elordi est à souligner tant le rôle est difficile à jouer et à transmettre cette mélancolie. Le reste de l'univers et ses personnages sont des élans d'espoirs qui ne reflètent que Mirage.
Loin d'être complexe par ses propos, Ridley Scott trahit tout ce qu'on s'y attendre. C'est l'opposé totale et cela une singularité propre et magnifique
Un grand Ridley Scott et probablement un de ses plus sous côtés
Comment le talentueux Ridley Scott a-t-il pu louper ce film ? C'est la question que l'on se pose après l'avoir vu. Un film postapocalyptique donc. Bravo au chien - un berger malinois -qui accompagne le héros ! C'est avec lui que l'on passe les meilleurs moments. Pour le reste c'est convenu et répétitif avec des scènes d'attaque qui s'enchaînent et "la belle rencontre" comme on dit aujourd'hui , l'inévitable histoire amoureuse dont on se doute dés que la dame surgit. C'est plein d'invraisemblances, avion magique, touché mais jamais coulé, dur à cuire survivant à toutes les agressions, plein d'interrogations aussi, étranges personnages dont on ne saura jamais les intentions. Les paysages sont magnifiques, le héros pêche alors qu'il ne sait visiblement pas se servir d'une canne à mouche. Tout se passe comme si on assistait à une suite de tableaux sans que l'histoire prenne forme. Avec des moyens beaucoup plus limités "la nuit des morts-vivants" fait dix fois mieux. Le réalisateur aurait pu nous surprendre, s'emparer d'un thème apocalyptique pour développer un scénario original, nous emmener loin, nous surprendre. mais non. Tout est convenu . Un film très décevant qui se voit vaguement en regrettant que le réalisateur d'Alien soit aux abonnés absents. Les décors sont impeccables. C'est le seul point positif.
C’est raté. On adore Ridley Scott, un des plus grands réalisateurs en activité, mais cette fable dans un monde post-apocalypse tirée d’un roman (La Constellation du chien de Peter Heller, 2013) ne fonctionne pas. Ce n’est pas mauvais, c’est bancal et inabouti : on s’attache au héros et à son chien, qu’il emmène dans son avion, il meurt au premier tiers du film ! Stupide. Les «méchants» ne sont pas crédible, trop zombies ou trop barrés. Le film hésite : peur (mais pas trop) ? Contemplatif (par moment) ? Histoire d’amour ?
Dans l’interview que le réalisateur donne au JDD (23/8), un passage m’a stupéfait : «Je n’ai même pas lu le roman de Peter Heller. Je vous assure, cela ne sert à rien de se compliquer la vie si on a déjà un excellent scénario. Quand on est lancé, on fonce !»
Quel incroyable mépris pour la littérature ! Quelle vision techniciste désincarnée ! Voilà pourquoi le film manque de chair et de cohérence. Du travail bâclé. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
On pouvait s'attendre à un film post-apocalyptique riche en action et suspense comme World War Z. Ridley Scott choisit une option romanesque inattendue. La photographie est superbe, la musique magnifique et le casting tout en sobriété. Un film qui aurait pu/dû être angoissant et qui s'avère finalement charmant, c'est une bonne surprise.
Une fin du monde toute en mollesse pour le héros qui y traine sa dépression au milieu des nombreux coups de feu. On a connu le réalisateur plus inspiré et plus tonique.
Il y a du Mad Max dans ce dernier film de Ridley Scott, je ne mets pas 5 étoiles car je trouve le scénario trop convenu et ses rebondissements trop prévisibles, à part une fin surprenante d'intégration in extremis qui me laisse perplexe... Un western post-apocalyptique avec une BO très réussie !
une mise en scène soignée, des images magnifiques et une grande originalite et maîtrise pour filmer les différents univers et leurs traversée : l'atmosphère de la ville de Denver vide, les montagnes et la nature à la fois grandiose et anxiogène par les hordes qu'elles camouflent, sans oublier le monde reconstruit et policé d'un abattoir tortionnaire caché derrière un aéroport de luxe.. on ne s'ennuie pas même si parfois on peut déplorer certains manques au niveau du scénario, et un peu de sentimentalisme...
Dog Star, n’est pas un blockbuster mais un road (plane) movie. A travers le voyage de Jacob Elordi, on aborde les sujets classiques des films post apocalyptique, le deuil, la survie et plus globalement : la pulsion de vie. La mise en scène fait la part belle aux grands espaces et au rapport humain, étonnement optimiste pour ce genre de film.
Au final, j’ai adoré le voyage, sans réinventer le genre, Ridley Scott propose quelque chose de plus intimiste sans faire l’impasse sur quelques beaux effets et explosion.
N’écoutez pas la majeure partie des crttiques et embarquez sur le Cesna !