The Dog Stars
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3,2
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Diabloxrt
Diabloxrt

89 abonnés 1 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2026
Nous offrant le retour de Ridley Scott au cinéma, "The Dog Stars" est une proposition qui m'a longtemps laissé perplexe. En effet, malgré des bandes-annonces pourtant assez remplies en images et en contenu, ce que ce film allait pouvoir proposer m'échappait toujours complètement. Si le synopsis semblait franchement emballant et que le casting me donnait envie, aucune ligne directrice n'apparaissait clairement sur ce qu'allait être le projet. Il a donc fallu attendre sa sortie pour découvrir ce que les scénaristes avaient pu développer autour du roman de base de Peter Heller, et autant dire que la chute fut brutale. À ce niveau, j'ai finalement vite compris pourquoi le marketing avait eu autant de mal à vendre ce long-métrage, la raison étant que ce dernier est le cliché basique du film de survie post-apocalyptique. Dans tout ce qu'il possède, à savoir dans les thématiques, dans l'approche visuelle ou dans le déroulé de son histoire, ce projet opte pour une vision extrêmement lambda du genre. Par conséquent, avec une matière aussi peu originale et déjà vue, on ne s'étonne pas qu'il fût bien difficile de promouvoir tout cela. Maintenant, cet aspect basique ne veut pas dire que le long-métrage est absolument horrible et irregardable, mais il est simplement très oubliable et jamais surprenant. Déjà, dans son approche visuelle, il rend une copie assez attendue, avec un ensemble globalement tourné vers le contemplatif des environnements. Sur une bande-son relativement douce (principalement de la guitare acoustique), Ridley Scott s'emploie donc à nous offrir de jolis plans de la nature, que ce soit en ville, en montagne ou en forêt. De ce point de vue, l'immersion est alors plutôt réussie et le début du récit nous intrigue, malgré cette façade déjà vue dans d'autres productions du genre ("28 jours plus tard" et "The Last Of Us" notamment). Mais une fois que ce contexte a été posé, une question arrive rapidement à l'esprit du spectateur : que veut nous raconter le film ? Et c'est un peu là qu'est le problème, car on ne le saura jamais véritablement. Mettant déjà presque 45 minutes avant de clairement exprimer ses enjeux, la globalité du scénario ne nous montre que des personnages errant de cachettes en cachettes pour survivre. Dans ces conditions, la dramaturgie s'avère alors très légère, en notant également que les thématiques sont de même niveau. Au travers de cette histoire, on sent quand même que le film tente de développer un propos sur les relations de confiance entre les humains. Mais comme pour le reste, on a déjà vu ça ailleurs, et en mieux fait. Ici, le propos pourrait se résumer en disant : il y a des gentils et il y a des méchants. La subtilité n'est donc clairement pas ce qui caractérise le film, chaque relation étant assez manichéenne dans le genre. spoiler: Le meilleur exemple étant cette scène dans le camp de survivants, qui ne dégage aucune subtilité, notamment à cause du jeu d'acteur très forcé des personnages secondaires. On sent trop rapidement leur intention, au point de me faire affirmer que personne ne peut réellement croire qu'ils sont du côté des héros.
Heureusement, pour rattraper un peu le coup, je trouve que le casting s'avère assez solide. Si j'ai été déçu de la performance de Jacob Elordi, son personnage étant de toute façon trop peu caractérisé et bien trop vide pour être attachant, le reste du casting s'avère efficace. Margaret Qualley est plutôt convaincante dans son approche plus intimiste, Josh Brolin est dans une interprétation proche de ses standards, mais il s'en sort donc assez bien, et Guy Pearce a le mérite de m'avoir fait sourire à plusieurs reprises. Au global, je n'ai finalement pas plus de choses à vous dire sur tout cela. L'ensemble n'est clairement pas mauvais, mais vous ne trouverez pas suffisamment d'éléments qui sortent de l'ordinaire dans ce projet pour être réellement satisfait. Alors, je vous recommande de passer votre chemin. Pour conclure, une proposition trop ordinaire.
Cadreum
Cadreum

71 abonnés 822 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2026
Trentième long métrage, quatre-vingt-huit ans, cent dix millions de dollars, et un projet ramassé au sol quand le biopic sur les Bee Gees s'est effondré : The Dog Stars n'a pas été désiré, Scott a pris le scénario qui traînait, changé d'acteur principal en cours de route quand Mescal s'est envolé chez les Beatles, et tourné en Italie un Colorado de 2035. Le film adapte un roman de 2012 dont l'épidémie était encore une hypothèse ; il sort dans un monde qui en a eu une, et c'est ce décalage de quatorze ans que 20th Century vend comme une pertinence. La donnée initiale tient en trois éléments : un monde vidé par une grippe où un pilote, Hig (Jacob Elordi), survit sur une piste d'aviation abandonnée avec son chien et un ex-marine survivaliste, Bangley (Josh Brolin) et où un jour, une voix passe dans la radio de son avion.

Le reste — la pandémie, l'effondrement, l'écologie, la question de savoir ce qu'il reste d'humain quand il ne reste plus rien — n'a été pensé par personne. Ce sont des matériaux hérités du livre, redisposés par un cinéaste qui n'avait pas de raison particulière de tourner celui-ci plutôt qu'un autre, et photographiés avec le métier de quelqu'un qui ne sait plus mal filmer. D'où la seule question que le film mérite : que dit une œuvre qui ne veut rien dire, et que reste-t-il d'un regard quand personne ne l'a exercé ? On peut supposer qu'un film sans intention ne dit rien, et qu'il n'y a qu'à constater la vacance. On peut supposer qu'il dit alors, malgré lui, ce que sa grammaire tient pour acquis.

Il faut commencer par lui accorder ce qu'il obtient parce que c'est cher payé ailleurs dans sa filmographie. Scott a passé la décennie à tourner en couverture massive, une dizaine de caméras sur un champ de bataille, un grand fracas monté au kilomètre ; ici, le premier acte accepte de durer. La routine de la piste d'aviation, les rondes, la maintenance du Cessna, les silences entre deux hommes qui n'ont plus rien à se dire. Le découpage renonce à la surenchère qui plombait ses fresques romaines et napoléoniennes, et retrouve un équilibre qu'on croyait perdu depuis Black Hawk Down, où l'ampleur du dispositif servait la simplicité de la situation. Les vols en Cessna, tenus en plans longs, à hauteur d'aile, sont la meilleure chose du film : Messerschmidt y obtient une lumière qui rend le continent vidé habitable au regard, et le montage a la patience de ne pas les interrompre.

Elordi tient le rôle exactement comme il faut : une façon costnérienne de rendre le mutisme lisible. Le film le sait et le premier tiers l'isole en gros plans tenus, dans le cockpit, sur le seuil du hangar, avec son chien, et attend que quelque chose passe. Cependant, la femme morte, l'enfant mort, la pandémie, tout ce qui devrait fonder l'intériorité de Hig lui est attribué comme une fiche de renseignements parfois dispensé en flashback ou en paroles explicites. Quant à Bangley, il reste une fonction — l'arme, le cynisme, la contradiction disponible — et le champ-contrechamp entre eux tourne à vide parce qu'aucun des deux ne possède ce que l'autre pourrait lui prendre. Aucun intérieur en conflit ; juste un acteur photogénique en manque de matériau et un partenaire réduit à sa fonction d'objection.

Le chien meurt tôt — trop tôt pour un film qui porte son nom dans le titre. Jasper occupe la première demi-heure, puis s'en va, et l'économie affective du film se découvre d'un coup : il fallait un chagrin certifié, contracté rapidement, pour financer la grande aventure.

À partir du départ de Hig vers l'ouest, la mise en scène cesse d'avoir un avis. Le ravitaillement, les rencontres, l'échange de tirs avec les charognards, le crash, l'arrivée à Grand Junction : même distance, même durée, même lumière égale, quoi qu'il s'y joue. On menace un homme et on remplit un réservoir dans le même régime de plans. On peut y voir une position — à la fin du monde, plus rien n'est important — mais cette indifférence sort le film de toute obligation. La grippe convoque 2020, les herbes hautes suggèrent la reprise du vivant, les groupes armés font signe vers l'effondrement social, et rien n'est jamais mis en rapport, faute d'un découpage qui hiérarchise ou d'une caméra signifiante. La deuxième heure devient cet espace locatif où la pandémie, l'écologie et la violence occupent des chambres séparées et ne se croisent jamais dans le couloir.

Il faut pourtant bien que quelque chose organise le récit, et ce sont les archétypes qui s'en chargent : le pilote solitaire, l'ancien soldat bourru qui avait raison, la fille protégée par le vétéran, le père qui garde l'armurerie. Aucun n'a été révisé depuis quarante ans. Le film les convoque avec la confiance de qui n'imagine pas qu'on puisse les discuter — et c'est là que l'absence d'avis se paie : quand personne ne décide, ce sont les formes disponibles qui décident à sa place.

Ainsi sur la route de Grand Junction, Hig trouve d'abord une ferme correctement défendue, avec une fille et un ancien commando pour père : il a traversé un continent mort pour découvrir une version mieux irriguée de ce qu'il avait quitté. Cima n'existe ensuite que dans ce que le montage lui concède, c'est-à-dire une fonction de faire valoir. Et c'est là que le film touche le fond, sans paraître s'en apercevoir : Scott lui fait rejoué exactement les mêmes scènes qu'il réservait à Jasper. Le chien apaisait la solitude du héros ; elle en hérite le poste.

Puis vient l'aéroport, l'eldorado espéré, et le film s'y autorise soudain tout ce qu'il s'était refusé : hiérarchie, péage, cannibalisme, direction artistique fin de siècle passé. Le seul endroit qu'il désigne comme collectif, il le filme au grotesque : vivre ensemble produit des monstres, vivre chez soi produit des familles. Reste que Hig repart et rentre après avoir tout fait exploser en deux plans. Le seul horizon que le film se soit donné est annulé par un récit incapable de lui inventer ne serait-ce qu'un semblant de pensée. Il n'y avait rien devant, donc on revient en arrière, sans le problème de carburant qui organisait l'échappée possible.

Enfin deux heures durant, Bangley traite les mormons comme une plaisanterie récurrente, des gens bons pour la moquerie entre deux tours de garde ; le dernier acte s'installe chez eux et leur donne raison sans qu'aucune péripéties nous y amène. Et la conversion de Bangley suit, en une scène, sans épreuve, donc sans coût. Le film donne à Bangley son plus beau morceau de comédie involontaire : cinquante assaillants convergent sur la ferme, la tension monte, et l'assaut est réglé par une ellipse. On coupe, on revient, c'est terminé, tout le monde va bien. Deux heures de comptage de munitions et de rondes nocturnes liquidées par un raccord qui n'a pas jugé utile de montrer comment — preuve que la menace n'avait jamais été prise au sérieux par personne, à commencer par celui qui la filmait.

En somme, une industrie qui a traversé la pandémie et qui, quatorze ans plus tard, ne parvient à en tirer qu'une ferme clôturée, un patriarche armé, une fiancée et une récolte, a exactement l'imagination de ses conditions de propriété. Le reste est du remplissage de luxe. Il n'y a pas un plan de ce film qui ait été pensé contre un autre, pas une coupe qui tranche, pas une seule décision qu'on puisse attribuer à quelqu'un — un continent entier de morts traversé pour arriver à un mariage et un potager, avec un chien sacrifié en acompte et une femme qui hérite de son poste.
Pierre842
Pierre842

44 abonnés 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2026
Malheureusement, je suis déçu de film apocalyptique de Ridley Scott. Une première heure du film très longue à la limite de l'ennui.

Pour le reste, c’est comme Jacob Elordi qui pilote l’avion. On survole tout sans développement. Les menaces que rencontrer le protagoniste vont être expéditives limite ce n’est pas tellement un danger.

C’est film est oubliable...
UGO
UGO

48 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 août 2026
Ce film n' est surtout pas à voir, et je vais le dire clairement : Il est NUL, j' ai été invité en avant première à Paris car je suis quelqu'un d' important aux yeux du cinéma, donc voilà 2 heures de ma vie perdu ! ! !
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2026
J'aime les avions, la montagne et les chiens. Je ne me suis donc pas ennuyé. Par contre le scénario est par trop simplet à mon goût, et n'est pas aidé par l'expression de cire du protagoniste. N'est pas Clint Eastwood qui veut (cela vaut aussi pour ). Tout cela a de plus un air de déjà-vu.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2026
Je ne suis pas un inconditionnel de Ridley Scott, en tout cas de ses réalisations de ses dix dernières années : je partais donc avec un petit a priori, surtout que j'avais trouvé la bande-annonce pleine de poncifs et de déjà vu. Et pourtant, voilà un bon film d'action, bien réalisé, avec des personnages très attachants et un scénario qui nous épargne les longues explications sur ce qui a conduit tous ces gens ici mais qui nous tient en éveil jusqu'à la fin.
Distrayant, spectaculaire et bien interprété : du bon cinoche, quoi !
Jean-marc B.
Jean-marc B.

18 abonnés 289 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2026
Un film "survival " dans un univers post apocalyptique.
Un film porté par un casting réussi et qui se présente comme un western futuriste.
Un message positif avec cette communauté qui se reconstruit en harmonie.
Sûrement pas le meilleur Ridley Scott mais un film réussi aux multiples rebondissements.
Arnaud
Arnaud

16 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Le film met pas mal de temps à démarrer, malgré ce grand défaut, par la suite on est bien plongé dans l’ambiance de ce monde à la fois vide et peuplé de quelques survivants dispersés. Un casting excellent mais pas nécessaire, la réal est très belle mais est l’image est trop parfaite, ça manque d’une esthétique « cinéma » mais sinon ça reste sympa. Les personnages sont attachants et leur histoire bien que peu original fonctionne bien dans l’ensemble. C’est un moment agréable au cinéma dans lequel on prend le temps d’apprécier des choses simples à travers la vue de ce monde qui manque désormais de plein de choses.
Viquay
Viquay

13 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2026
Ce n'est pas un film d'action, contrairement à la bande annonce qui montre que cela... Une œuvre contemplative, avec de magnifiques images de nature et des acteurs excellents qui ont compris là ou voulait allez le film contrairement à ses spectateurs...
un Ridley Scott précis, affuté, qui dirige toujours aussi bien ses acteurs et même si il y a peu d'action montre qu'il sait filmer les cascades, la tension et nous transporte avec ses émotions.
Faites vous votre prore avis en y allant.
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

11 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Sorte de western futuriste et contemplatif
Les images sont magnifiques.
La vie après, ou comment vivre lorsque ceux qu'on aimait ont été emportés.
Comment vivre sous la menace de ceux qui sont retournés à l'état sauvage.
La petite brochette d'acteurs est superbement choisie à commencer par Josh Brolin, guy Pierce, Elisabeth Qualley. Je ne suis pas un fan de Jacob Elordy mais là il est bon.
J'ai passé un bon moment
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2026
The Dog Stars est un post apocalyptique très original où le danger vient de l intérieur, il parle de trauma sans le montrer, consécutif une période sombre qui nous est très proche( covid).
Les protagonistes sont simplement humains et font ce qu ils peuvent pour se reconstruire ( à part deux minorités déviantes incorporant les plus vils comportements humains (clins d oeil à don t look up et the last of us?)
C est un film intelligent et subtil servi par un trio quatre étoile d une belle justesse
Les plans en vol sont superbes
Tout comme la scène en caméra nocturne
Thierry dit karpov
Thierry dit karpov

8 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2026
dommage beaucoup de longueur dans ce film, j aurai voulu un peu plus d action,il est a voir mais pas 2 fois
LesBabes
LesBabes

8 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Ouai mouai ouai… The Dog Stars est totalement différent de ce que la bande annonce nous vend. Je m’attendais à un film sombre, très sérieux, survivaliste avec beaucoup d’action. Finalement c’est un film d’amour post apocalyptique avec très peu d’action… Alors c’est pas mauvais cinématographiquement c’est même très quali. Les paysages sont magnifiques, la pellicule est jolie et les décors sont convainquant, mais c’est trop simpliste. Ça essaye plein de choses mais jamais à fond et c’est des choses qu’on a déjà vu dans la plus part des séries et films post apocalyptique.
Par contre j’ai trop kiffer le personnage de Josh Brolin il me faisait trop rire. Ça passe mais sans plus
Stéphane85
Stéphane85

8 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2026
Un film post-apocalyptique style pandémie mondiale suspense, action, horreur. Fusillade, sur fond d'histoire d'amour que les 2 ont du mal à mettre. Mais merveilleux, un très bon film pour les amateurs du genre, je recommande.
vince2505
vince2505

10 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2026
J'ai lu "La constellation du chien", de l'auteur américain que j'adore, dont j'ai tout lu, Peter Heller.
Dog Stars est donc l'adaptation au cinéma du roman.
Le roman est magnifique, subtil, touchant, angoissant, offrant une réflexion sur le sens de la vie, sur la solidarité, sur la liberté, avec deux parties que l'on distingue entre la survie en zone urbaine sur un aéroport et celle de la rencontre amoureuse redonnant espoir en la vie. Cette seconde partie est d'une émotion littéraire sans pareil.
Alors quelle déception au visionnage seulement de la bande annonce. On y voit un pur film d'action, alors que ce n'est pas du tout le propos qui est bien plus spirituel et profond, sur la place de l'humanité et sa relation à la nature.
Je n'ai donc pas vu le film et vu les premières notes qui tombent, je n'irai certainement pas le voir, tellement je crains que cela ne salisse l’œuvre littéraire, qui est absolument à découvrir !
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