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Qu'apporte ce film après 28 jours plus tard et la route??? pas grand chose. La nouveauté c'est l'avion... mais ça n'apporte pas grand chose. J'aurais préféré un film sur cette communauté aéroportuaire... vachement plus drôle!
Hig (Jacob Elordi), très proche de son chien avec qui il soliloque tout le début du film, vit reclus avec un ex marine (excellent Josh Brolin) au caractère bien trempé. Il ne s'autorise qu'une sortie à l'occasion pour se ravitailler à bord de son vieux coucou. L'absence de classification de cette oeuvre dans le genre science-fiction sur le site interpelle, car on est bien dans une vision d'un monde post-apocalyptique. Ridley Scott signe un film de survie avec une bonne dose de mélancolie dans des paysages italiens à couper le souffle.
spoiler:
Malgré tout, l'expérience est mitigée entre la famille accueillante et les vilains survivants, le tout sur fond de violence (je pense à la scène des zombies)
. L'ensemble porte la patte du cinéaste britannique de 88 ans sous la forme d'un bilan de vie assez sage mais en pointant du doigt ses regrets dans ce monde d'après. Correct.
. L'ensemble porte la patte du cinéaste britannique de 88 ans sous la forme d'un bilan de vie assez sage mais en pointant du doigt ses regrets dans ce monde d'après. Correct.
Une réalisation de Ridley Scott génère chaque fois une sorte d’ impatience à la découvrir ! Que ce soit en matière de polar ( Black Rain, Thelma et Louise, Mensonges d' état ) ou de Science Fiction ( Alien, Blade Runner ), R Scott reste une figure du 7ème art, et nous propose ici, une adaptation d’un roman de Peter Heller « La Constellation du chien. Et de chien, il est question dans ce film de juste 2 heures, puisque Jasper, le chien fidèle du personnage principal, Jacob Elordi ( Hig ), l’ accompagne partout, y compris dans son avion léger, et nous transporte dans les années 2035 environ, une période post méga virus infectieux sévère. Le Colorado d’ origine a laissé place à des superbes paysages Italiens renversants, offrants de belles scènes de guérilla, mais aussi de magnifiques survols aériens. Accompagnés d’ airs de musique admirablement composés, la caméra nous offre des scènes très plaisantes, nous faisant oublier les dangers inhérents à la catastrophe sanitaire, laissant place à la violence de la survie. Le couple Margaret Qualley ( Cima ), infirmière super douée, et Jacob Elordi, mécanicien hors pair, paraissent artificiels dans un monde caricatural assez grossier, que ce soit les assaillants affamés, ou les bons pères de famille, à l’ artillerie musclée, et à quelques scènes à la « Mad Max ». Mis à part ces quelques remarques, le divertissement est largement positif et agréable. J’ aurais aimé quelques approfondissements pour être totalement enthousiaste…. !!**
Très étrange ce projet qui semble avoir 20 ans de retard. Le film est sympathique à regarder mais pas digne d'un réal comme Ridley Scott. Le film brasse dans tous les sens : film de monde post-apocalyliptique, un peu survival, un peu action, un peu dramatique, un peu romantique. C'est un sous The last of us, un sous The Walking dead. On a l'impression d'être dans un épisode de série tout mignon. Ici pas de zombie, les méchants sont sauvages et non civilisés, revenus à un état quasi primitifs. Bizarrement ils sont indiens ou mexicains. Et les gentils du films sont les fermiers blancs. On se croirait revenu en plein dans l'âge d'or des clichés des westerns. Les personnages ne sont pas assez bien écrits pour être attachants à part peut être pour les pères joués par Josh Brolin et Guy Pearce. Jacob Elordi est peu charismatique et peine à porter ce rôle de mécano à tout faire. Un film mineur dans la filmographie de Ridley Scott qui sera vite oublié.
Mais pourquoi Ridley Scott fait-il encore des films ??? Si c’est pour sortir de tels navets franchement, il ferait mieux de se reposer et d’arrêter définitivement plutôt que de ruiner sa réputation avec ce genre de réalisations faciles et inutiles. À trop vouloir inclure ici dans son narratif toutes les modes du moment liées à l’écologie ou aux luttes contre les pandémies, on finit par se perdre dans un salmigondis ennuyeux de lieux communs.
Le nouveau film de Ridley Scott confirme bien une chose : il tourne trop et de manière bien trop rapide. Comme si l’octogénaire avait peur de la mort et de ne pas pouvoir offrir toutes les œuvres qu’il souhaite avant son trépas. Sauf que souvent le trop est l’ennemi du bien et que sa filmographie est un véritable grand huit, entre chefs-d’œuvre, bons films, déceptions, films mineurs et, parfois, de grosses déconvenues. Et on peut affirmer que depuis quelques années, il n’est pas au top de sa forme niveau qualité.
Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
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Et oui, Papi Ridley Scott est de retour après un très bon Gladiator 2 et il change totalement de registre.
C'est un réalisateur qui a rarement fait l'unanimité, notamment sur ses précédents films. Mais il est fort constaté que The Dog Stars est une véritable réussite !
je n'avais aucune attente et pourtant, c'est un film qui maîtrise parfaitement son sujet.
Alors oui, c'est un film sur le papier qui semble vu et revu. Le plus intéressant donc est de voir comment Ridley Scott va mettre en scène ce monde post apocalyptique vis a vis de son personnage principal et c'est là où le film me touche en plein cœur.
Ridley Scott met en lumière ce monde post Apocalyptique comme une métaphore de son personnage, rempli de remords et d'une profonde solitude. La justesse de Jacob Elordi est à souligner tant le rôle est difficile à jouer et à transmettre cette mélancolie. Le reste de l'univers et ses personnages sont des élans d'espoirs qui ne reflètent que Mirage.
Loin d'être complexe par ses propos, Ridley Scott trahit tout ce qu'on s'y attendre. C'est l'opposé totale et cela une singularité propre et magnifique
Un grand Ridley Scott et probablement un de ses plus sous côtés
C'est un réalisateur qui a rarement fait l'unanimité, notamment sur ses précédents films. Mais il est fort constaté que The Dog Stars est une véritable réussite !
je n'avais aucune attente et pourtant, c'est un film qui maîtrise parfaitement son sujet.
Alors oui, c'est un film sur le papier qui semble vu et revu. Le plus intéressant donc est de voir comment Ridley Scott va mettre en scène ce monde post apocalyptique vis a vis de son personnage principal et c'est là où le film me touche en plein cœur.
Ridley Scott met en lumière ce monde post Apocalyptique comme une métaphore de son personnage, rempli de remords et d'une profonde solitude. La justesse de Jacob Elordi est à souligner tant le rôle est difficile à jouer et à transmettre cette mélancolie. Le reste de l'univers et ses personnages sont des élans d'espoirs qui ne reflètent que Mirage.
Loin d'être complexe par ses propos, Ridley Scott trahit tout ce qu'on s'y attendre. C'est l'opposé totale et cela une singularité propre et magnifique
Un grand Ridley Scott et probablement un de ses plus sous côtés
J’y aurait du temps mais ça aurait été dommage de pas le voir quand même rien que pour son réal, parmi mes favoris et que j’en ai quand même eu des échos depuis un long moment. Un survival d’aventure postapocalyptique intimiste, humain et touchant faisant de lui le second ovni de la carrière Ridley (après "Gucci"), ovni par son rythme, par son récit et son jeu parmi les plus zen de toutes ses œuvres.
spoiler:
Une sorte de reflet politique avec d’un côté Jacob Elordi (« Hurlevent », « Frankenstein »…) en imagerie du Socialisme voulant accueillir tous l’monde sans peine et d’une philosophie anti armes déconcertante face à Josh Brolin (« Avengers 3 & 4 », « Men in Black », « DeadPool 2 »…) clairement Républicain, pro arme et qui surtout n’accepte pas une âme vivante sous peine d’être laminer. La preuve en est à plusieurs reprises ou des nouveaux venus n’arrive pas le jour mais coucher du soleil, bien armer et non décider à sortir le drapeau blanc. Un 8 clos extérieur ou le quotidien est parfaitement, des séquences aériennes sublimes et accompagnée musicalement impeccable, Denver en ruine complète tel « Walking Dead », une complicité avec son chien hyper attachante et des inspections parfaitement menées. La complicité des 2 frères d’armes est aussi superbement montrer, malgré leur « différents » constants sur le devenir social, il n’en demeure pas moins qu’ils cohabitent parfaitement. La découverte d’abord hasardeuse puis très complice avec Guy Pearce (« Iron man 3 », « Prometheus, « Alien Convenant »…) & Margaret Qualley fait bon vivre avec des tensions évidentes bien mordantes avant justement de s’atténuer sereinement. Le duo quasi couple que Jacob forme avec Margaret est clairement l’idée évidente et charme, il est notable que Scott évite pour la première fois une scène de nu pour assurément ne pas couper et raté l’ambiance « soft » utile au récit. Un trio complice avant une attaque massive en forêt, une autre à la base par des indigènes tatouer « extrémistes », ces 2 scénes prouvent l’anarchie, l’incohérence et le manque profond de lucidité des envahisseurs, seulement bons à traquer et tuer mais 0 pointer pour le résonnement et la préparation ou anticipation. Tel des Béliers, ça fonce dans le tas et on cogite ensuite, s’il y en à du moins… La partie aéroport avec Sam Spruell (« Valérian…) & Allison Janney reste la plus lunaire et évidement la plus risqué, ce dès l’arrivée sur site. Entre le fonctionnement inhabituellement parfait et « la vie à bord », tous n’étaient que prévisible. Le jeu étant assurer par nos 2 illuminer. Visuellement réussis les quelques gros effets sont là, remplissent leur boulot, le reste en décors assure aussi l’ambiance de fin du monde, Fox et Scott réussissent sans peine à nous convaincre.
Sans être révolutionnaire mais très humain, ce récit se voit avec simplicité et les presque 2h filent tranquilles même s’il on se pose la question un moment donner : « Comment ce périple constamment inachevé peut-il finir ? », la réponse en image vers les étoiles, tel un clin d’œil à « Alien ». A revoir sans forcer.
Sans être révolutionnaire mais très humain, ce récit se voit avec simplicité et les presque 2h filent tranquilles même s’il on se pose la question un moment donner : « Comment ce périple constamment inachevé peut-il finir ? », la réponse en image vers les étoiles, tel un clin d’œil à « Alien ». A revoir sans forcer.
he Dog Stars permet à Ridley Scott de retrouver le territoire du récit post-apocalyptique, mais en privilégiant cette fois l'intime au spectaculaire. Adapté du roman de Peter Heller, le film envisage la fin du monde moins comme un terrain propice à l'action que comme une réflexion mélancolique sur la solitude, le deuil et cette capacité presque irrationnelle de l'être humain à continuer d'espérer.
Dans un futur proche, une pandémie a décimé une grande partie de la population américaine. Hig, pilote, survit sur une ancienne base aérienne du Colorado en compagnie de son chien et d'un ex-marine. Leur existence repose sur une organisation minutieuse et un périmètre qu'il serait imprudent de franchir. Jusqu'au jour où Hig capte, depuis la radio de son Cessna de 1956, une mystérieuse transmission. Quelques mots suffisent alors à faire renaître une possibilité qu'il avait progressivement cessé d'envisager : quelque part, au-delà de cet horizon devenu frontière, une autre vie existe peut-être encore.
Le scénario de Mark L. Smith et Christopher Wilkinson trouve son intérêt dans cette opposition entre survivre et vivre. Hig dispose d'un refuge et de règles susceptibles de le maintenir en vie. Ce qui lui manque est autrement plus difficile à préserver : une raison de continuer. La transmission devient dès lors moins une promesse qu'un moteur, celui qui pousse un homme profondément marqué par la disparition du monde à reprendre le risque de croire en quelque chose.
Ridley Scott exploite magnifiquement cette dimension contemplative. Les grands espaces américains ne sont pas uniquement synonymes de liberté. Ils deviennent le témoignage silencieux d'un monde vidé de ses habitants. La nature a repris possession des lieux tandis que chaque trace de civilisation semble appartenir à une époque déjà lointaine. Cette beauté contraste constamment avec la menace qui subsiste.
Jacob Elordi porte une grande partie du film sur ses épaules. Son Hig fonctionne davantage dans les silences et les regards que dans les démonstrations. Josh Brolin lui oppose une présence plus dure et pragmatique, incarnant cette conception de la survie où la prudence doit toujours l'emporter sur l'espoir. Margaret Qualley apporte quant à elle une autre tonalité au récit et participe à déplacer progressivement le film vers quelque chose de plus profondément humain.
La relation entre Hig et son chien constitue également un élément essentiel. Dans un univers où presque tout a disparu, cette présence animale représente à la fois une compagnie, un lien affectif et l'un des derniers fragments d'une existence normale. Le film évite heureusement d'en faire un simple ressort émotionnel.
Quelques longueurs apparaissent inévitablement dans cette approche volontairement contemplative. Ceux qui attendent de Ridley Scott un grand spectacle post-apocalyptique pourront être surpris par la retenue de l'ensemble. Mais cette lenteur participe aussi à l'identité du film.
Plus mélancolique que spectaculaire, The Dog Stars transforme la fin du monde en récit sur le besoin de recommencer à vivre. Ridley Scott signe une œuvre post-apocalyptique ample et intime, portée par les paysages, les silences et un Jacob Elordi particulièrement convaincant. Un film sur la survie, certes, mais surtout sur ce qui peut encore pousser un homme à regarder au-delà de l'horizon.
Dans un futur proche, une pandémie a décimé une grande partie de la population américaine. Hig, pilote, survit sur une ancienne base aérienne du Colorado en compagnie de son chien et d'un ex-marine. Leur existence repose sur une organisation minutieuse et un périmètre qu'il serait imprudent de franchir. Jusqu'au jour où Hig capte, depuis la radio de son Cessna de 1956, une mystérieuse transmission. Quelques mots suffisent alors à faire renaître une possibilité qu'il avait progressivement cessé d'envisager : quelque part, au-delà de cet horizon devenu frontière, une autre vie existe peut-être encore.
Le scénario de Mark L. Smith et Christopher Wilkinson trouve son intérêt dans cette opposition entre survivre et vivre. Hig dispose d'un refuge et de règles susceptibles de le maintenir en vie. Ce qui lui manque est autrement plus difficile à préserver : une raison de continuer. La transmission devient dès lors moins une promesse qu'un moteur, celui qui pousse un homme profondément marqué par la disparition du monde à reprendre le risque de croire en quelque chose.
Ridley Scott exploite magnifiquement cette dimension contemplative. Les grands espaces américains ne sont pas uniquement synonymes de liberté. Ils deviennent le témoignage silencieux d'un monde vidé de ses habitants. La nature a repris possession des lieux tandis que chaque trace de civilisation semble appartenir à une époque déjà lointaine. Cette beauté contraste constamment avec la menace qui subsiste.
Jacob Elordi porte une grande partie du film sur ses épaules. Son Hig fonctionne davantage dans les silences et les regards que dans les démonstrations. Josh Brolin lui oppose une présence plus dure et pragmatique, incarnant cette conception de la survie où la prudence doit toujours l'emporter sur l'espoir. Margaret Qualley apporte quant à elle une autre tonalité au récit et participe à déplacer progressivement le film vers quelque chose de plus profondément humain.
La relation entre Hig et son chien constitue également un élément essentiel. Dans un univers où presque tout a disparu, cette présence animale représente à la fois une compagnie, un lien affectif et l'un des derniers fragments d'une existence normale. Le film évite heureusement d'en faire un simple ressort émotionnel.
Quelques longueurs apparaissent inévitablement dans cette approche volontairement contemplative. Ceux qui attendent de Ridley Scott un grand spectacle post-apocalyptique pourront être surpris par la retenue de l'ensemble. Mais cette lenteur participe aussi à l'identité du film.
Plus mélancolique que spectaculaire, The Dog Stars transforme la fin du monde en récit sur le besoin de recommencer à vivre. Ridley Scott signe une œuvre post-apocalyptique ample et intime, portée par les paysages, les silences et un Jacob Elordi particulièrement convaincant. Un film sur la survie, certes, mais surtout sur ce qui peut encore pousser un homme à regarder au-delà de l'horizon.
Ridely Scott nous livre un film post apocalyptique correct mais sans plus. On prend 2 nouvelles stars montantes du ciné avec Elordy ("Hurlevent") et Qualley ("The subtitute"), 2 vieux de la vieille Brolin et Pearce et hop on balance cela. Disons que je m'attendais à beaucoup miex au vu du réalisateur et du casting car comme notifié au début, c'est un film correct mais sans plus. Le début est bien mollasson il faut bien l'avouez et c'est assez entendu avec les différents groupes de bien sympa d'un côté et les bon gros tarés de l'autre. Oui cela manque de surprise sur les évènements qui arrivent et les relations donc bon, sympa mais sans plus.
NOTE : 5/10
NOTE : 5/10
Plutôt vacharde, la critique. Mais, dans la mesure où un mauvais film de Ridley Scott est de loin supérieur aux excellents films de... plein de réalisateurs, allons voir...
Alors oui, le film a des défauts évidents.
Il y a des longueurs, surtout dans la première partie; on se lasse des images d'un coucou se faufilant dans le magnifique relief des montagnes du Colorado... Et des images de ruines et de désolation de Denver, ville morte, où Hig, le héros (Jacob Elordi, avec ce qu'il faut d'ambigüité) va s'approvisionner dans les rayons de ce qui reste de supermarchés. Il parait que le film a été tourné en Italie....
Il est hétéroclite. Ou est-on? dans un classique du film post-apocalyptique? Ici c'est un méchant virus qui à détruit les 999 millièmes de l'humanité; une forme de grippe mortelle, et naturellement ce qui en reste, de cette humanité, et ce ne sont pas les meilleurs, s'organise en bandes destructrices. Ou bien, carrément dans un gros film d'épouvante bien balourd?
Lorsqu'arrivent les bandes, façon Mad Max, crânes rasés et tatouages partout, ou bien chevelus à cheval... c'est moins bien que Mad Max; quand à la séquence épouvante balourd, elle arrive là comme un cheveu dans le potage (même si elle est très réussie! Ah, la tronche des envahisseurs!!)
Et pourtant... quand vous sortez vous avez le film plein la tête, et vous êtes sur de ne jamais l'oublier, tout comme, des décennies plus tard, vous vous souvenez des deux protagonistes des Duellistes (Keith Carradine, Harvey Keitel jamais meilleurs) et du duel sur le petit pont sur la Beune, devant le château de Comarques. C'est ça, le génie...
Pour en revenir au film et à son scénario, les survivants donc se réfugient dans des endroit perdus dans les montagnes, pour échapper aux hordes de pillards. Hig se retrouve là en compagnie de Bangley. Josh Brolin est génial dans la peau de ce vieux philosophe (si l'on peut dire), heureux dans cette vie recluse et observateur maniaque de tout ce qui pourrait bouger; sa maxime préférée: tu tires d'abord, tu discutes ensuite. Mais Hig, celui qui pilote, lui, n'est pas heureux; la seule chose qui le rattache à la vie, c'est son chien, Jasper, qu'il offrit tout petit à son épouse alors enceinte.. Et son obsession d'arriver jusqu'à Grand Junction, dont l'émetteur semble fonctionner, pour voir si, quelque part, une humanité "normale" peut encore exister. En voyage, il rencontrera une jeune femme (Margaret Qualley) qui gère une ferme avec son père, Pops, tout aussi aimable vis à vis des visiteurs improvisés que Bangley. C'est Guy Pearce et, décidemment, les vieilles gloires s'en sortent bien! En voilà deux à qui la vieillesse sied à ravir....
Parmi les "gentils" qui ont survécus, il y a toute une petite communauté de Mennonites, qui développent une sorte d'anticorps au virus ce qui vaut, là encore, une fin inattendue et déconcertante. Serait ca à dire que le vieux Ridley, après toute une vie passée à mettre en scène la violence et le mal, se préparerait à une fin bucolique et paisible? En tous cas, malgré ses défauts de conception et son côté hétéroclite, ce film vous accroche et vous retient. Il faut y aller. N'écoutez pas les grincheux.
Qui sait si, à l'instar de Clint Eastwood, Ridley Scott ne va pas lâcher la barre! On ne va pas perdre la même année les deux meilleurs cinéastes de leur génération....
Alors oui, le film a des défauts évidents.
Il y a des longueurs, surtout dans la première partie; on se lasse des images d'un coucou se faufilant dans le magnifique relief des montagnes du Colorado... Et des images de ruines et de désolation de Denver, ville morte, où Hig, le héros (Jacob Elordi, avec ce qu'il faut d'ambigüité) va s'approvisionner dans les rayons de ce qui reste de supermarchés. Il parait que le film a été tourné en Italie....
Il est hétéroclite. Ou est-on? dans un classique du film post-apocalyptique? Ici c'est un méchant virus qui à détruit les 999 millièmes de l'humanité; une forme de grippe mortelle, et naturellement ce qui en reste, de cette humanité, et ce ne sont pas les meilleurs, s'organise en bandes destructrices. Ou bien, carrément dans un gros film d'épouvante bien balourd?
Lorsqu'arrivent les bandes, façon Mad Max, crânes rasés et tatouages partout, ou bien chevelus à cheval... c'est moins bien que Mad Max; quand à la séquence épouvante balourd, elle arrive là comme un cheveu dans le potage (même si elle est très réussie! Ah, la tronche des envahisseurs!!)
Et pourtant... quand vous sortez vous avez le film plein la tête, et vous êtes sur de ne jamais l'oublier, tout comme, des décennies plus tard, vous vous souvenez des deux protagonistes des Duellistes (Keith Carradine, Harvey Keitel jamais meilleurs) et du duel sur le petit pont sur la Beune, devant le château de Comarques. C'est ça, le génie...
Pour en revenir au film et à son scénario, les survivants donc se réfugient dans des endroit perdus dans les montagnes, pour échapper aux hordes de pillards. Hig se retrouve là en compagnie de Bangley. Josh Brolin est génial dans la peau de ce vieux philosophe (si l'on peut dire), heureux dans cette vie recluse et observateur maniaque de tout ce qui pourrait bouger; sa maxime préférée: tu tires d'abord, tu discutes ensuite. Mais Hig, celui qui pilote, lui, n'est pas heureux; la seule chose qui le rattache à la vie, c'est son chien, Jasper, qu'il offrit tout petit à son épouse alors enceinte.. Et son obsession d'arriver jusqu'à Grand Junction, dont l'émetteur semble fonctionner, pour voir si, quelque part, une humanité "normale" peut encore exister. En voyage, il rencontrera une jeune femme (Margaret Qualley) qui gère une ferme avec son père, Pops, tout aussi aimable vis à vis des visiteurs improvisés que Bangley. C'est Guy Pearce et, décidemment, les vieilles gloires s'en sortent bien! En voilà deux à qui la vieillesse sied à ravir....
Parmi les "gentils" qui ont survécus, il y a toute une petite communauté de Mennonites, qui développent une sorte d'anticorps au virus ce qui vaut, là encore, une fin inattendue et déconcertante. Serait ca à dire que le vieux Ridley, après toute une vie passée à mettre en scène la violence et le mal, se préparerait à une fin bucolique et paisible? En tous cas, malgré ses défauts de conception et son côté hétéroclite, ce film vous accroche et vous retient. Il faut y aller. N'écoutez pas les grincheux.
Qui sait si, à l'instar de Clint Eastwood, Ridley Scott ne va pas lâcher la barre! On ne va pas perdre la même année les deux meilleurs cinéastes de leur génération....
Comment le talentueux Ridley Scott a-t-il pu louper ce film ? C'est la question que l'on se pose après l'avoir vu. Un film postapocalyptique donc. Bravo au chien - un berger malinois -qui accompagne le héros ! C'est avec lui que l'on passe les meilleurs moments. Pour le reste c'est convenu et répétitif avec des scènes d'attaque qui s'enchaînent et "la belle rencontre" comme on dit aujourd'hui , l'inévitable histoire amoureuse dont on se doute dés que la dame surgit. C'est plein d'invraisemblances, avion magique, touché mais jamais coulé, dur à cuire survivant à toutes les agressions, plein d'interrogations aussi, étranges personnages dont on ne saura jamais les intentions. Les paysages sont magnifiques, le héros pêche alors qu'il ne sait visiblement pas se servir d'une canne à mouche. Tout se passe comme si on assistait à une suite de tableaux sans que l'histoire prenne forme. Avec des moyens beaucoup plus limités "la nuit des morts-vivants" fait dix fois mieux. Le réalisateur aurait pu nous surprendre, s'emparer d'un thème apocalyptique pour développer un scénario original, nous emmener loin, nous surprendre. mais non. Tout est convenu . Un film très décevant qui se voit vaguement en regrettant que le réalisateur d'Alien soit aux abonnés absents. Les décors sont impeccables. C'est le seul point positif.
C’est raté. On adore Ridley Scott, un des plus grands réalisateurs en activité, mais cette fable dans un monde post-apocalypse tirée d’un roman (La Constellation du chien de Peter Heller, 2013) ne fonctionne pas. Ce n’est pas mauvais, c’est bancal et inabouti : on s’attache au héros et à son chien, qu’il emmène dans son avion, il meurt au premier tiers du film ! Stupide. Les «méchants» ne sont pas crédible, trop zombies ou trop barrés. Le film hésite : peur (mais pas trop) ? Contemplatif (par moment) ? Histoire d’amour ?
Dans l’interview que le réalisateur donne au JDD (23/8), un passage m’a stupéfait : «Je n’ai même pas lu le roman de Peter Heller. Je vous assure, cela ne sert à rien de se compliquer la vie si on a déjà un excellent scénario. Quand on est lancé, on fonce !»
Quel incroyable mépris pour la littérature ! Quelle vision techniciste désincarnée ! Voilà pourquoi le film manque de chair et de cohérence. Du travail bâclé.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Dans l’interview que le réalisateur donne au JDD (23/8), un passage m’a stupéfait : «Je n’ai même pas lu le roman de Peter Heller. Je vous assure, cela ne sert à rien de se compliquer la vie si on a déjà un excellent scénario. Quand on est lancé, on fonce !»
Quel incroyable mépris pour la littérature ! Quelle vision techniciste désincarnée ! Voilà pourquoi le film manque de chair et de cohérence. Du travail bâclé.
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On pouvait s'attendre à un film post-apocalyptique riche en action et suspense comme World War Z. Ridley Scott choisit une option romanesque inattendue. La photographie est superbe, la musique magnifique et le casting tout en sobriété. Un film qui aurait pu/dû être angoissant et qui s'avère finalement charmant, c'est une bonne surprise.
le film n a pas beaucoup d interet on comprend difficilement là où on veut en venir ni même le lien acec le chien , bref pas tres interessant à mon goût
spoiler:
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