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Une fin du monde toute en mollesse pour le héros qui y traine sa dépression au milieu des nombreux coups de feu. On a connu le réalisateur plus inspiré et plus tonique.
Le film met 30 min a demarrer sur 2h… ca fait tres long pour une introduction. Le film est tied ou alors super rechauffé. C’est du deja vu quasiement toutes les sitautions, il y a eventuellement les passages avec Margaret Qualley qui sont sympa car elle apporte un petit truc en plus vec son jeu mais sinon, le reste c’est la catastrophe. On dirait pas un film de Ridley scott,… passez votre chemein si vous cherchez un film divertissant ou un peu interessant : ce ne sera pas celui-la. En plus c’est d’une lourdeur melancolique improbable.
THE DOG STARS : 7/20
Chiant, long, ennuyeux, largement oubliable.
Sur le papier, The Dog Stars avait pourtant de quoi intriguer : un monde post-apocalyptique, un homme et son chien livrés à eux-mêmes, une ambiance entre The Last of Us, Fallout et Days Gone… Mais sur l’écran, la sauce ne prend jamais vraiment.
La relation entre le chien et Hig est, à l’image de l’ensemble du film, complètement anecdotique. L’histoire avait pourtant largement de quoi être intéressante, mais le rythme ultra lent et soporifique finit rapidement par avoir raison de notre intérêt.
Et que dire des situations complètement survolées, parfois franchement absurdes ? Sans parler de ces interminables séquences en avion qui donnent davantage l’impression de jouer à Flight Simulator que de regarder un film post-apocalyptique.
Reste une très belle bande-son et quelques magnifiques plans, mais ça ne suffit malheureusement pas à éviter les paupières lourdes devant le film.
Une belle ambiance, mais terriblement creux.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Chiant, long, ennuyeux, largement oubliable.
Sur le papier, The Dog Stars avait pourtant de quoi intriguer : un monde post-apocalyptique, un homme et son chien livrés à eux-mêmes, une ambiance entre The Last of Us, Fallout et Days Gone… Mais sur l’écran, la sauce ne prend jamais vraiment.
La relation entre le chien et Hig est, à l’image de l’ensemble du film, complètement anecdotique. L’histoire avait pourtant largement de quoi être intéressante, mais le rythme ultra lent et soporifique finit rapidement par avoir raison de notre intérêt.
Et que dire des situations complètement survolées, parfois franchement absurdes ? Sans parler de ces interminables séquences en avion qui donnent davantage l’impression de jouer à Flight Simulator que de regarder un film post-apocalyptique.
Reste une très belle bande-son et quelques magnifiques plans, mais ça ne suffit malheureusement pas à éviter les paupières lourdes devant le film.
Une belle ambiance, mais terriblement creux.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Il y a du Mad Max dans ce dernier film de Ridley Scott, je ne mets pas 5 étoiles car je trouve le scénario trop convenu et ses rebondissements trop prévisibles, à part une fin surprenante d'intégration in extremis qui me laisse perplexe... Un western post-apocalyptique avec une BO très réussie !
Il est difficile de classer ce film dans un genre particulier tant la succession des scènes rappellent autant d’autres films ou séries Netflix. C’est finalement un beau film d’amour aux accents de western sur fond d’une trame survivaliste au travers de somptueux paysages.
une mise en scène soignée, des images magnifiques et une grande originalite et maîtrise pour filmer les différents univers et leurs traversée : l'atmosphère de la ville de Denver vide, les montagnes et la nature à la fois grandiose et anxiogène par les hordes qu'elles camouflent, sans oublier le monde reconstruit et policé d'un abattoir tortionnaire caché derrière un aéroport de luxe..
on ne s'ennuie pas même si parfois on peut déplorer certains manques au niveau du scénario, et un peu de sentimentalisme...
on ne s'ennuie pas même si parfois on peut déplorer certains manques au niveau du scénario, et un peu de sentimentalisme...
Sur le papier, le film était vraiment intéressant.
J’aimais beaucoup l’idée de départ avec Jacob Elordi et Josh Brolin.
Au final, j’ai plutôt bien aimé, mais je m’attendais à mieux.
Les deux acteurs principaux sont vraiment bons, surtout Josh Brolin que j’ai beaucoup aimé dans son rôle.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance post-apocalyptique et les paysages sont vraiment beaux.
La mise en scène est vraiment réussie et certaines scènes sont assez impressionnantes.
J’ai aussi aimé le côté assez contemplatif du film, avec plusieurs moments plus calmes qui permettent de découvrir cet univers.
Par contre, j’ai trouvé l’histoire assez classique et certains passages un peu longs.
Le film avait vraiment un gros potentiel, mais je trouve qu’il n’est pas totalement exploité.
Ça reste sympa à regarder, mais je m’attendais à quelque chose de plus marquant.
J’aimais beaucoup l’idée de départ avec Jacob Elordi et Josh Brolin.
Au final, j’ai plutôt bien aimé, mais je m’attendais à mieux.
Les deux acteurs principaux sont vraiment bons, surtout Josh Brolin que j’ai beaucoup aimé dans son rôle.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance post-apocalyptique et les paysages sont vraiment beaux.
La mise en scène est vraiment réussie et certaines scènes sont assez impressionnantes.
J’ai aussi aimé le côté assez contemplatif du film, avec plusieurs moments plus calmes qui permettent de découvrir cet univers.
Par contre, j’ai trouvé l’histoire assez classique et certains passages un peu longs.
Le film avait vraiment un gros potentiel, mais je trouve qu’il n’est pas totalement exploité.
Ça reste sympa à regarder, mais je m’attendais à quelque chose de plus marquant.
Cessna 185 2-MMWD
A bientôt 89 ans, Ridley Scott nous promet à chaque fois que c’est son dernier film. Ce ne sera pas encore le cas avec ces nouvelles 120 minutes post-apocalyptiques, puisque pointent à l’horizon de nos salles obscures, 3 nouvelles productions dont un Gladiator III et une adaptation de L’île au trésor. Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l'espoir qu'une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé... Cette fois, rendez-vous en 2035 pour un survival classique, efficace teinté à la fois de mélancolie douce-amère, d’inquiétude et d’émotion.
Est-ce dû au grand âge du cinéaste britannique, mais on a la désagréable impression que, cette fois, son adaptation du roman de Peter Heller, La constellation du chien, a été réalisée à la va-vite. – Tournage bouclé en moins de 3 mois pour un budget de 110 millions de dollars -. Moins de profondeur, moins de réflexion, même s’il aborde, à doses homéopathiques, des thématiques comme le deuil et la mort. Mais à son crédit, ce lendemain d’«apocalypse » n’est pas peuplé de zombies, de créatures monstrueuses venues d’ailleurs et se déroule dans des paysages somptueux, - si l’histoire est censée se dérouler au Colorado, le tournage a eu lieu en Italie dans le Frioul -, car ce sont les humains qui ont subi une mystérieuse pandémie, mais la nature, elle, se porte bien. Bref, on est loin de l’univers de Blade Runner. Mais ce film ne peut que résonner avec nos inquiétudes sanitaires qui ont déjà eu, au moins en partie, à s'incarner dans une réalité de cauchemar. Scott nous entraîne loin de la ville, avec ses superbes images de nature souveraine et de temps suspendu, dans une sorte de méditation à tire d'aile, loin du virus, des menaces, des pillages, de la folie de ceux qui restent, des humains plus tout à fait humains.
Pour ma part, Jacob Elordi, s’il est incontestablement très beau, me fatigue avec son regard de chien battu et son manque d’expressivité chronique. Heureusement, il est parfaitement entouré par des habitués des castings du cinéaste : la délicieuse Margaret Qualley, Josh Brolin, Guy Pearce ou Benedict Wong. Autres vedettes du film : le chien Jasper – en vérité 3 représentants différents de la gente canine et le vieux Cessna omniprésent à l’écran. Ridley Scott avait quitté l'arène de Gladiator II sous les huées critiques et publiques, comme il l'avait fait avec son Napoléon, sous la pression de controverses historiques dérisoires. Qoui qu’on en dise, Ce bon Ridley reste un réalisateur fascinant, même s’il nous rrevient ici avec un film modeste qui marquera pas ni sa carrière, ni l’histoire du cinéma. Mais qu’importe, c’est solide et ça se laisse regarder sans déplaisir. Bref, ce n'est donc pas en 2026 qu’il fera taire les critiques.
A bientôt 89 ans, Ridley Scott nous promet à chaque fois que c’est son dernier film. Ce ne sera pas encore le cas avec ces nouvelles 120 minutes post-apocalyptiques, puisque pointent à l’horizon de nos salles obscures, 3 nouvelles productions dont un Gladiator III et une adaptation de L’île au trésor. Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l'espoir qu'une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé... Cette fois, rendez-vous en 2035 pour un survival classique, efficace teinté à la fois de mélancolie douce-amère, d’inquiétude et d’émotion.
Est-ce dû au grand âge du cinéaste britannique, mais on a la désagréable impression que, cette fois, son adaptation du roman de Peter Heller, La constellation du chien, a été réalisée à la va-vite. – Tournage bouclé en moins de 3 mois pour un budget de 110 millions de dollars -. Moins de profondeur, moins de réflexion, même s’il aborde, à doses homéopathiques, des thématiques comme le deuil et la mort. Mais à son crédit, ce lendemain d’«apocalypse » n’est pas peuplé de zombies, de créatures monstrueuses venues d’ailleurs et se déroule dans des paysages somptueux, - si l’histoire est censée se dérouler au Colorado, le tournage a eu lieu en Italie dans le Frioul -, car ce sont les humains qui ont subi une mystérieuse pandémie, mais la nature, elle, se porte bien. Bref, on est loin de l’univers de Blade Runner. Mais ce film ne peut que résonner avec nos inquiétudes sanitaires qui ont déjà eu, au moins en partie, à s'incarner dans une réalité de cauchemar. Scott nous entraîne loin de la ville, avec ses superbes images de nature souveraine et de temps suspendu, dans une sorte de méditation à tire d'aile, loin du virus, des menaces, des pillages, de la folie de ceux qui restent, des humains plus tout à fait humains.
Pour ma part, Jacob Elordi, s’il est incontestablement très beau, me fatigue avec son regard de chien battu et son manque d’expressivité chronique. Heureusement, il est parfaitement entouré par des habitués des castings du cinéaste : la délicieuse Margaret Qualley, Josh Brolin, Guy Pearce ou Benedict Wong. Autres vedettes du film : le chien Jasper – en vérité 3 représentants différents de la gente canine et le vieux Cessna omniprésent à l’écran. Ridley Scott avait quitté l'arène de Gladiator II sous les huées critiques et publiques, comme il l'avait fait avec son Napoléon, sous la pression de controverses historiques dérisoires. Qoui qu’on en dise, Ce bon Ridley reste un réalisateur fascinant, même s’il nous rrevient ici avec un film modeste qui marquera pas ni sa carrière, ni l’histoire du cinéma. Mais qu’importe, c’est solide et ça se laisse regarder sans déplaisir. Bref, ce n'est donc pas en 2026 qu’il fera taire les critiques.
Doux amer, poétique parfois comme, dès les premières notes, le "Like real people do" d'Hozier, un film entre les souvenirs sacralisés d'un monde passé, la tentation de l'abandon au renoncement et la quête, désespérée, d'un espoir en l'avenir. Des accès de sauvagerie, pour la survie, et la nécessaire prise de risque de la confiance, pour la survie aussi.
Emouvant et sans pleurnicherie quand il faut trouver une raison de vivre au-delà des deuils et faire avec ce qu'il reste quand les meilleurs moments sont épuisés.
Emouvant et sans pleurnicherie quand il faut trouver une raison de vivre au-delà des deuils et faire avec ce qu'il reste quand les meilleurs moments sont épuisés.
Je redoute souvent les films ou séries post-apocalyptiques car ils m'angoissent profondément.
Je me projette et je me demande toujours comment je m'en sortirai (spoil alert : je me fais bouffer dès la première nuit )
Ce film ne révolutionne en rien le genre mais il a le mérite d'être plus positif et d'apporter une lueur d'espoir sur la bonté de l'âme humaine.
On sait qu'il y aura toujours un instinct de survie en nous mais j'espère pas au détriment du respect des autres et qu'on oubliera pas qu'il y a du bon en chacun de nous.
C'est vraiment cet état d'esprit que j'ai aimé vivre dans ce récit.
J'ai trouvé dommage que Ridley Scott ne soit pas resté dans cette lignée et qu'il ait quand même mis une scène de combat qu'on voit partout dans ce genre de film.
Bien sûr des sauvages tatoués qui font peur et qui attaquent en groupe un pauvre homme seul : j'avais l'impression de me retrouver devant un énième épisode de "The Walking Dead" et cet air de déjà-vu m'a un peu fait retomber mon enthousiasme.
Hormis cette pointe de déception, je retiendrai un Jacod Elordi hypnotique et charismatique, une complicité avec son compagnon à quatre pattes qui m'a fait chaud au coeur et un fond de feelgood movie choupinet qui fait du bien !
Être survivant et avoir du coeur peuvent faire bon ménage et rien que pour ça j'aime !
Je me projette et je me demande toujours comment je m'en sortirai (spoil alert : je me fais bouffer dès la première nuit )
Ce film ne révolutionne en rien le genre mais il a le mérite d'être plus positif et d'apporter une lueur d'espoir sur la bonté de l'âme humaine.
On sait qu'il y aura toujours un instinct de survie en nous mais j'espère pas au détriment du respect des autres et qu'on oubliera pas qu'il y a du bon en chacun de nous.
C'est vraiment cet état d'esprit que j'ai aimé vivre dans ce récit.
J'ai trouvé dommage que Ridley Scott ne soit pas resté dans cette lignée et qu'il ait quand même mis une scène de combat qu'on voit partout dans ce genre de film.
Bien sûr des sauvages tatoués qui font peur et qui attaquent en groupe un pauvre homme seul : j'avais l'impression de me retrouver devant un énième épisode de "The Walking Dead" et cet air de déjà-vu m'a un peu fait retomber mon enthousiasme.
Hormis cette pointe de déception, je retiendrai un Jacod Elordi hypnotique et charismatique, une complicité avec son compagnon à quatre pattes qui m'a fait chaud au coeur et un fond de feelgood movie choupinet qui fait du bien !
Être survivant et avoir du coeur peuvent faire bon ménage et rien que pour ça j'aime !
Paysages magnifiques, casting sympatoche mais je me suis ennuyée +++ et le chien meurt trop tôt…. snif snif
Dog Star, n’est pas un blockbuster mais un road (plane) movie.
A travers le voyage de Jacob Elordi, on aborde les sujets classiques des films post apocalyptique, le deuil, la survie et plus globalement : la pulsion de vie.
La mise en scène fait la part belle aux grands espaces et au rapport humain, étonnement optimiste pour ce genre de film.
Au final, j’ai adoré le voyage, sans réinventer le genre, Ridley Scott propose quelque chose de plus intimiste sans faire l’impasse sur quelques beaux effets et explosion.
N’écoutez pas la majeure partie des crttiques et embarquez sur le Cesna !
A travers le voyage de Jacob Elordi, on aborde les sujets classiques des films post apocalyptique, le deuil, la survie et plus globalement : la pulsion de vie.
La mise en scène fait la part belle aux grands espaces et au rapport humain, étonnement optimiste pour ce genre de film.
Au final, j’ai adoré le voyage, sans réinventer le genre, Ridley Scott propose quelque chose de plus intimiste sans faire l’impasse sur quelques beaux effets et explosion.
N’écoutez pas la majeure partie des crttiques et embarquez sur le Cesna !
Un fable post-apocalyptique ou une grippe a décimé la plupart des humains et où les rares survivants n’ont d’autres choix que de tuer leurs congénères pour survivre.
Malgré cela certains font preuve d’humanité et la morale montre que c’est uni que nous pouvons avancer et nous en sortir.
Les paysages du film sont magnifiques. J’ai adoré
Malgré cela certains font preuve d’humanité et la morale montre que c’est uni que nous pouvons avancer et nous en sortir.
Les paysages du film sont magnifiques. J’ai adoré
Bon film!! Pour les fans de films post apocalyptique comme moi, réaliste, de l'aventure, contemplatif, posé, moyennement violent.
Vraiment sympa.
Josh Brolin, un plaisir de le revoir.
Jacob Elordi, il à une présence sympathique.
Un bon rôle pour lui.
Le film est agréable, il se laisse regarder facilement.
Le scénario se déroule en 2035 dans le middle west, après une pandémie
qui à anéanti la population mondiale.
Le film traître des rapports entre survivants.
L'anarchie qui règne.
Rien de novateur, mais film sympa.
Vraiment sympa.
Josh Brolin, un plaisir de le revoir.
Jacob Elordi, il à une présence sympathique.
Un bon rôle pour lui.
Le film est agréable, il se laisse regarder facilement.
Le scénario se déroule en 2035 dans le middle west, après une pandémie
qui à anéanti la population mondiale.
Le film traître des rapports entre survivants.
L'anarchie qui règne.
Rien de novateur, mais film sympa.
Malheureusement le grand cinéaste qu'est Ridley Scott n'est plus l'ombre que son talent a pu produire. Sa dernière production reflète son manque de maitrise dans l'élaboration de ses scénarii devenant très nébuleux voire totalement abscons. La présence d'anciennes gloires (Josh Brolin, Guy Pearce ) donnant répliques aux stars montantes (Margaret Qualley, Jacob Elordi ne sauvent pas le film d'un ennui profond...
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