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La photographie, la musique, le tempo, tout est bon. J'ai passé un super moment (faut aimer la dystopie).
Un film de Ridley mais malheureusement sans Scott. Sinon belle prestation canine. Longueur et même apesanteur …
Un monde anéanti :,survivent quelques personnes armées contre les »cafards »le chien bon acteur disparaît après 30mn
Bande acoustique fameuse
Bande acoustique fameuse
Il est toujours là le Ridley ! Et il ne manque pas d’idées visiblement. On lui doit donc cette adaptation de The Dog Stars Somme toute très soignée et épargnée d’un abattage de SFX toujours à la mode. C’est un drame post apocalyptique plutôt intimiste auquel on assiste ici et presque tout ce qu’a entrepris Scott dans ce métrage est réussi. Il s’appuie déjà sur un solide casting grâce auquel on s’attache aisément à tous les personnages puis malgré son lot de scènes contemplatives très jolies, il n’en délaisse pas moins le suspens avec des scènes particulièrement tendues. L’émotion est également au rendez-vous et le questionnement sur la nature humaine est de mise. Il n’y a rien de vraiment nouveau finalement dans le genre mais c’est bien fait et très prenant, on regrettera simplement cette étrange scène (Grand Junction) un peu too much à tous les niveaux. Pour le reste, c’est du tout bon.
Le post apocalyptique est un sujet repris mainte et mainte fois , c'est un peu du réchauffé , j'ai trouvé ça un peu mou , sans trop de suspense, je m'attendais à une grande mise en scène comme il sait le faire si bien
Vu le 06/09/26.
J'ai bcp apprécié les somptueux paysages et la musique, ainsi que les scènes contemplative.
Dans un monde post apocalypse, le silence trouve largement sa place.
Certains attendaient plus d'action, mais le peu d'interactions avec le genre humain suffisent à elle même pour nous faire comprendre qu'il est préférable de rester avec les siens.
Un Ridley Scott qui dénotte de ses grandes production, plus en introspection, mais toujours efficace.
J'ai bcp apprécié les somptueux paysages et la musique, ainsi que les scènes contemplative.
Dans un monde post apocalypse, le silence trouve largement sa place.
Certains attendaient plus d'action, mais le peu d'interactions avec le genre humain suffisent à elle même pour nous faire comprendre qu'il est préférable de rester avec les siens.
Un Ridley Scott qui dénotte de ses grandes production, plus en introspection, mais toujours efficace.
Le film m'a fortement fait penser à un autre film dans le même genre, sorti en 2009 : La route, (The road), de John Hillcoat,
Ici le monde est devenu difficilement vivable et les bandes de sauvages y sévissent, dès lors comment survivre et parvenir à se relever ? Certaines scènes sont attendues et prévisibles parce que le thème n'est pas nouveau et on sait à l'avance à quoi s'attendre, comme celle de l'atterrissage dans une station accueillante et hypermoderne au pied des montagnes...J'ai aussi pensé à des romans d'anticipation comme "Ravage" de René Barjavel, car le thème d'un monde moderne qui est allé droit dans le mur n'est malheureusement pas nouveau et ce que l'on vit dans notre monde actuel nous y fait de plus en plus penser. Le suspense et l'action se coordonnent habilement dans ce film qui nous livre une intrigue axée sur un cheminement personnel qui verra la lumière au bout du tunnel après bien des épreuves. A méditer.
Ici le monde est devenu difficilement vivable et les bandes de sauvages y sévissent, dès lors comment survivre et parvenir à se relever ? Certaines scènes sont attendues et prévisibles parce que le thème n'est pas nouveau et on sait à l'avance à quoi s'attendre, comme celle de l'atterrissage dans une station accueillante et hypermoderne au pied des montagnes...J'ai aussi pensé à des romans d'anticipation comme "Ravage" de René Barjavel, car le thème d'un monde moderne qui est allé droit dans le mur n'est malheureusement pas nouveau et ce que l'on vit dans notre monde actuel nous y fait de plus en plus penser. Le suspense et l'action se coordonnent habilement dans ce film qui nous livre une intrigue axée sur un cheminement personnel qui verra la lumière au bout du tunnel après bien des épreuves. A méditer.
Au premier abord, « The Dog Stars » s’inscrit dans la tradition des fictions postapocalyptiques dont le cinéma nous a abondamment abreuvés. Mais, et c’est toute son originalité, le film délaisse la violence et le spectaculaire – même s’il comporte plusieurs scènes d’action tout à fait réussies – au profit d’une sorte de western contemplatif et mélancolique qui privilégie la vie intérieure des personnages, notamment leur rapport à la solitude, au deuil et à l’espoir.
Le plus intéressant est sans doute l’opposition entre deux conceptions de l’existence : survivre, attitude revendiquée haut et fort par l’ex-Marine Bangley (Josh Brolin), mais aussi, à sa manière, par Pops (Guy Pearce), ou continuer à vivre, comme le souhaitent Hig (Jacob Elordi) et Cima (Margaret Qualley), avec tous les risques que cela implique. Pour Bangley, le monde d’avant est définitivement mort et il ne reste qu’à protéger ce qui subsiste ; pour Hig et Cima, au contraire, survivre n’a de sens que si l’on peut encore espérer aimer, faire confiance et construire quelque chose.
Le film nous montre aussi que Ridley Scott n’a rien perdu de sa maestria visuelle, car les plans de ces grands espaces silencieux d’un monde vidé de ses habitants sont superbes. La nature, débarrassée de la présence humaine, devient presque un personnage à part entière et donne au film une dimension élégiaque qui tranche avec les conventions du cinéma postapocalyptique. Cette importance accordée aux paysages et à la solitude rejoint d’ailleurs l’esprit du roman de Peter Heller, dont l’écriture accorde elle aussi une place importante à la nature.
Enfin, la relation entre Hig et Bangley constitue l’une des grandes réussites du film : deux hommes que tout oppose et que les circonstances obligent pourtant à vivre ensemble, l’un privilégiant la méfiance et la violence, l’autre conservant une forme de sensibilité et de curiosité envers le monde extérieur. C’est aussi ce qui permet au film d’éviter, au moins en partie, le manichéisme habituel du genre.
Un très beau film, et la manière dont il s’est fait descendre par une grande partie de la critique reste pour moi un mystère.
Le plus intéressant est sans doute l’opposition entre deux conceptions de l’existence : survivre, attitude revendiquée haut et fort par l’ex-Marine Bangley (Josh Brolin), mais aussi, à sa manière, par Pops (Guy Pearce), ou continuer à vivre, comme le souhaitent Hig (Jacob Elordi) et Cima (Margaret Qualley), avec tous les risques que cela implique. Pour Bangley, le monde d’avant est définitivement mort et il ne reste qu’à protéger ce qui subsiste ; pour Hig et Cima, au contraire, survivre n’a de sens que si l’on peut encore espérer aimer, faire confiance et construire quelque chose.
Le film nous montre aussi que Ridley Scott n’a rien perdu de sa maestria visuelle, car les plans de ces grands espaces silencieux d’un monde vidé de ses habitants sont superbes. La nature, débarrassée de la présence humaine, devient presque un personnage à part entière et donne au film une dimension élégiaque qui tranche avec les conventions du cinéma postapocalyptique. Cette importance accordée aux paysages et à la solitude rejoint d’ailleurs l’esprit du roman de Peter Heller, dont l’écriture accorde elle aussi une place importante à la nature.
Enfin, la relation entre Hig et Bangley constitue l’une des grandes réussites du film : deux hommes que tout oppose et que les circonstances obligent pourtant à vivre ensemble, l’un privilégiant la méfiance et la violence, l’autre conservant une forme de sensibilité et de curiosité envers le monde extérieur. C’est aussi ce qui permet au film d’éviter, au moins en partie, le manichéisme habituel du genre.
Un très beau film, et la manière dont il s’est fait descendre par une grande partie de la critique reste pour moi un mystère.
Beau, mélancolique, très Ridley Scott 88 ans qui filme la fin du monde comme un western crépusculaire. Jacob Elordi est habité, Margaret Qualley apporte un peu d'âme, et il y a 2-3 plans d'avion dans un ciel vide qui sont magnifiques.
Mais je me suis ennuyé.
On est censé être en 2035 après une grippe qui a ravagé 99% de l'humanité, et on a l'impression que leur survie est servie sur un plateau. Frigo plein, avion qui décolle quand il veut, maison isolée mais jamais vraiment en danger. Pas de tension, pas de 'est propre, c'est triste, mais ça ne pique jamais.
Mais je me suis ennuyé.
On est censé être en 2035 après une grippe qui a ravagé 99% de l'humanité, et on a l'impression que leur survie est servie sur un plateau. Frigo plein, avion qui décolle quand il veut, maison isolée mais jamais vraiment en danger. Pas de tension, pas de 'est propre, c'est triste, mais ça ne pique jamais.
J'ai beaucoup aimé l'atmosphère du film, les décors et paysages. On est dans un monde où les survivants ne peuvent plus faire confiance a personne, ce qui fait qu'il y a de la tension a chaque rencontré. Le film prend un petit peu de temps a se lancer et a vraiment lancer son intrigue mais après ca s'enchaîne plutôt bien. Le film prend le temps, il n'y a pas tant de scene d'actions mais les scènes de combats sont vraiment réussies (notamment une dans le noir). Après je peux comprendre qu'on aime pas trop mais comme c'est un délire qui me parle beaucoup j'ai beaucoup apprécier.
Comment imaginer un récit post-apocalyptique où la violence serait absente, puisque l'humanité, n'est-il pas vrai, est composé en grande partie de gens mauvais, que l'idée de survie ne peut pousser qu'aux pires extrémités ? Cela, on l'a vu et on le verra encore, dans ce type de films, et il est bien plus intéressant de rêver à ce que des citoyens rescapés d'un naufrage planétaire utiliseraient comme ressources de regain d'espoir ou, pour utiliser ce mot-valise, de résilience. Ridley Scott, qui a l'âge qu'il a, songe-t-il à sa propre finitude en adaptant le livre de Peter Heller ? C'est possible et cela nous vaut en tout cas de longues scènes apaisées, de solidarité et d'hymne à la nature, laquelle continue à émerveiller, droite dans ses bottes, si l'on ose dire. Globalement, ce film étrange contient de beaux moments, mais s'égare parfois dans du grand n'importe quoi (Great Junction) avec ses héros indestructibles. Il y a aussi cette impression que le casting est un peu mal fait avec un Jacob Elordi assez fade dans le rôle principal, on lui accorde le droit à la tristesse après ce qu'il a vécu, mais quand même, quelle mine de chien battu, et des acteurs d'appoint qui valent mieux dépassent largement leurs fonctions, à savoir Josh Brolin, Margaret Qualley et Guy Pearce dont l'excellence du jeu ferait presque oublier qu'ils incarnent des personnages fondamentalement convenus dans ce contexte âpre de perpétuation de la civilisation.
Pas un film qui me marquera, mais un très bon moment au cinéma. J'ai apprécié l'ambiance sombre du film, la réalisation sobre, et la mélancolie qui se dégage du tout.
Contre toute attente au vu des retours bah j’ai bien apprécier ! Les moments longs et banales de la solitude d’un homme qui a tout perdu dans un futur (proche) post apocalyptique, le film est lent sans trop de parole, avec des pistes de réflexion sur bcp de sujet différents et divergent temps autour de la mort, du deuil, de la fin du monde, de la reconstruction, dépression, dénis… alors oui le film manque de plus de détails, et aurait peut être dû se concentrer sur certains angles au lieu de « tout » traiter… mais je trouve cette manière là d’un film qui se veut comme une capsule temporel (presque poétique) autour d’un personnage est très intéressante.
Mais bon forcément on sent tout les scènes majeures plusieurs minutes avant que ça se produise, et c’est pas révolutionnaire (voir même une copie de plusieurs autres films et séries majeures autour du même sujet post apocalyptique de la survie) mais bon à 90piges on va pas trop lui en vouloir, il se fait kiffer à faire des films mdr mais stp ridley la prochaine fois (même si t’as 1hp) prend plus le temps de développer sur un point précis et fait pas du réchauffer :/
Mais bon forcément on sent tout les scènes majeures plusieurs minutes avant que ça se produise, et c’est pas révolutionnaire (voir même une copie de plusieurs autres films et séries majeures autour du même sujet post apocalyptique de la survie) mais bon à 90piges on va pas trop lui en vouloir, il se fait kiffer à faire des films mdr mais stp ridley la prochaine fois (même si t’as 1hp) prend plus le temps de développer sur un point précis et fait pas du réchauffer :/
J’ai adorer ce films les prises de vue sont superbe les acteur top un film pas très violant je pense que c’est l’un des films que j’ai aimer le plus voir je le conseille a 100%
Un film post apocalyptique comme il en existe plein et qui fait le job comme plein d'autres. Voilà voilà.
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