Moi (et un Sandwich) avons vu au trot du déjeuner le nouveau Ridley et c'est un film qui oscille tout du long entre les travers commerciaux et un supplément d'âme..C'est déroutant et y a du Haiku japonais dans l'affaire. C'est aussi un peu poil à gratter surtout au début avec un placement de produit à la seconde ( oui les Bâtiments Mc Do sont encore là après que 99% des gens sont morts du virus qui fait penser à un COVID bien méchant). Mais en même temps Ridley Scott nous prend en traitre, critique la politique anti vaccin de Kennedy/Trump , fait naître des moments épiques quand on ne s y attend pas, cite beaucoup de films ( 28 days plus tard, Shining, et j 'en passe) et c est techniquement et au niveau du jeu irréprochable. Donc à conseiller
Ouai mouai ouai… The Dog Stars est totalement différent de ce que la bande annonce nous vend. Je m’attendais à un film sombre, très sérieux, survivaliste avec beaucoup d’action. Finalement c’est un film d’amour post apocalyptique avec très peu d’action… Alors c’est pas mauvais cinématographiquement c’est même très quali. Les paysages sont magnifiques, la pellicule est jolie et les décors sont convainquant, mais c’est trop simpliste. Ça essaye plein de choses mais jamais à fond et c’est des choses qu’on a déjà vu dans la plus part des séries et films post apocalyptique. Par contre j’ai trop kiffer le personnage de Josh Brolin il me faisait trop rire. Ça passe mais sans plus
Rydkey Scott se lance dans une dystopie d’une réalisation soignée. Rien de neuf sous le soleil c’est certain mais je suis resté captivé par le jeu des acteurs et j’ai particulièrement apprécié la fin.
J'ai lu "La constellation du chien", de l'auteur américain que j'adore, dont j'ai tout lu, Peter Heller. Dog Stars est donc l'adaptation au cinéma du roman. Le roman est magnifique, subtil, touchant, angoissant, offrant une réflexion sur le sens de la vie, sur la solidarité, sur la liberté, avec deux parties que l'on distingue entre la survie en zone urbaine sur un aéroport et celle de la rencontre amoureuse redonnant espoir en la vie. Cette seconde partie est d'une émotion littéraire sans pareil. Alors quelle déception au visionnage seulement de la bande annonce. On y voit un pur film d'action, alors que ce n'est pas du tout le propos qui est bien plus spirituel et profond, sur la place de l'humanité et sa relation à la nature. Je n'ai donc pas vu le film et vu les premières notes qui tombent, je n'irai certainement pas le voir, tellement je crains que cela ne salisse l’œuvre littéraire, qui est absolument à découvrir !
Sorte de western futuriste et contemplatif Les images sont magnifiques. La vie après, ou comment vivre lorsque ceux qu'on aimait ont été emportés. Comment vivre sous la menace de ceux qui sont retournés à l'état sauvage. La petite brochette d'acteurs est superbement choisie à commencer par Josh Brolin, guy Pierce, Elisabeth Qualley. Je ne suis pas un fan de Jacob Elordy mais là il est bon. J'ai passé un bon moment
Sans connaître le roman d'origine et en jugeant The Dog Stars uniquement comme objet de cinéma, The Dog Stars fait le choix audacieux d’un film post-apocalyptique contemplatif, mélancolique et presque méditatif. Le film séduit immédiatement par sa photographie somptueuse, ses grands espaces et une bande-son envoûtante qui renforcent le sentiment de solitude de ses personnages. Il y a une véritable beauté dans cette façon de filmer un monde réduit au silence, où subsistent malgré tout quelques fragments d’humanité et d’espoir. Mais ce parti pris finit aussi par montrer ses limites. À force de privilégier la contemplation, (malgré quelques scènes d’actions) le film peine à transmettre la violence, la peur et la tension que devrait susciter un monde aussi brutal. Les personnages semblent parfois davantage observer leur monde qu’y être véritablement confrontés. Il en résulte une œuvre élégante et maîtrisée, mais étonnamment distante sur le plan émotionnel. The Dog Stars est donc un beau film, porté par une atmosphère singulière et une vraie maîtrise visuelle, mais qui reste trop sage là où j’aurais aimé davantage de rage, de tension (dans les lieux, les affrontements …) et de viscéralité. Une proposition intéressante vraiment poétique, qui aurait probablement gagné à laisser davantage entrer le chaos dans cette belle mécanique contemplative. Reste une lueur d’espoir sur un monde qui peut se reconstruire
Aie!! C'est Loupé ,Ridley . Même si ça fait un moment qu'il avait pas fait grand chose de bon papy Ridley (car c'est pas son Gladiator à 2 balles qui avait redoré son blason) ,là , il avait pourtant l'occase de nous mijoter un film post-apocalyptique qui tienne La Route (clin d'oeil) ! Un monde ravagé par une pandémie(encore....), quelques survivants, des paysages désertés, des hommes armés jusqu’aux dents et une histoire d’amour qui pourrait y ajouter un peu de loving apocalypto romance. Et bien non , même Jacob Elordi et Margaret Qualley ne parviennent jamais à faire naître la moindre étincelle. Le problème n’est pas qu’il ne se passe rien. Au contraire : belles images , attaques, ravitaillements sur la ponites des pieds en ville, explosions, balades en avion, fuites devant des sauvages Amérindiens, des hotesses de l'air cannibales ou des bisons… et pourtant, on s’ennuie profondément. Chaque péripétie semble conçue pour provoquer du suspense ou de l’émotion sans jamais y parvenir. Hig passe une bonne partie du film à réparer son avion en diverses tenues Carhartt. Une publicité pour la marque, mal déguisée en fin du monde. À cela s’ajoute un placement de produit encore plus visible avec le Coca. Même l’apocalypse doit conserver quelques sponsors.. Et puis il y a Josh Brolin, éternel vieux grincheux, qui monte la garde sur son territoire comme si l’apocalypse avait simplement eté déplacée dans le décor d’un western avec les vilains indiens !!(aie, le vieux cliché) Un véritable exploit : réussir à rendre l’apocalypse soporifique. Encore une grippe qui a tué tout le monde sauf les acteurs(ices) les plus sexy d’Hollywood, soigneusement habillé·es en Carhartt et désaltérés au Coca-. 3 étoile pour l’avion et le chien qui est épatant ! Tiens je vais me revoir" 28 years later" ça vaudra mieux en attendant ...
Ridley Scott n'a trop rien fait d'intéressant ces dernières années mais c'est un réalisateur que l'on a quand même envie de suivre lorsqu'il débarque avec un nouveau projet. Et c'est ainsi que je suis allé voir celui-ci qui ne me tentais pas tellement sur le papier et... force est d'admettre que sur l'écran, pas beaucoup plus ! Dans un futur proche, plus précisément en 2035, un virus a décimé une bonne partie de la planète. Un jeune homme va quitter la base militaire "confortable" dans laquelle il se trouvait avec son ami pour répondre à l'appel d'une base aérienne. Peut-être y trouvera-t-il un cadre de vie plus agréable. Je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps, on est clairement dans le gros cliché du survival / post-apo. Un genre flirtant souvent avec l'horreur et notamment le sous-genre du zombie mais pas de ça ici, les héros sont simplement confrontés à des "cafards" pillant des bases de survivants, un peu comme les principaux antagonistes des deux "28 ans plus tard", tout l'aspect nihiliste en moins. Et on n'a franchement pas grand-chose à se mettre sous la dent car le film choisit une approche plus posée et dramatique plutôt que de se concentrer sur l'action, ce qui aurait été une très bonne chose si, encore une fois, le film n'alignait pas les poncifs du genre les uns après les autres. Même dans le traitement des personnages, c'est vu et revu, on a l'éternel veuf qui a tragiquement perdu sa femme et qui arpente avec son chien les rues d'une ville déserte qu'il a jadis connu par cœur. En face, on a le love interest qui n'a pas d'autre rôle. Et c'est donc très plat, très classique et très prévisible. Lorsque le film tente des séquences un peu plus originales, c'est très expéditif et puis surtout, c'est encore une fois bien prévisible. spoiler: Et puis bon, côté morale, je la trouve un peu bancale avec cette fin qui vend presque les mérites d'un mode du mode de vie des amish, portée également par le personnage du militaire et renfermé qui est soudainement conquis (en une scène hein) par la communauté.
Côté mise en scène, Scott installe très bien son ambiance de western moderne, innove dans certaines de ses scènes d'action (encore une fois, Danny Boyle n'est jamais bien loin) mais, encore une fois, ce n'est pas bien marquant non plus. Bref, "The Dog Stars" n'est donc pas mauvais, simplement inoffensif et surtout sacrément oubliable.
The Dog Stars de Ridley Scott, réalisateur de Blade Runner, Gladiator et Thelma et Louise, s'attaque au western post-apocalyptique et livre un film aussi mélancolique que brutal. Une franche réussite, malgré quelques facilités scénaristiques. Dans un futur proche ravagé par une pandémie, Hig (Jacob Elordi) survit avec son chien et Bangley (Josh Brolin), ancien Marine survivaliste. Une transmission captée par la radio de son Cessna va cependant faire renaître une idée devenue presque irrationnelle : ailleurs, une autre vie reste peut-être possible.
Cette opposition entre l'abri et l'inconnu permet surtout à The Dog Stars de déplacer l'Apocalypse vers le western. Lorsque les institutions disparaissent, le territoire redevient une frontière, la propriété doit être physiquement défendue et chaque rencontre impose d'évaluer l'autre avant même de lui parler. L'Amérique moderne semble effectuer le trajet inverse de sa propre construction. Elle ne conquiert plus un espace pour y bâtir une société, elle traverse les ruines de cette société pour retrouver des communautés capables de fonctionner.
La dystopie devient alors un laboratoire anthropologique assez passionnant. Dépouillé de l'État, du droit et de la sécurité collective, l'Homme est placé devant une alternative moins simpliste qu'il n'y paraît : survivre contre les autres ou survivre avec eux. Bangley choisit naturellement la vigilance et la puissance défensive, Hig conserve une empathie que l'environnement pourrait pourtant rendre dangereuse. Le film ne condamne réellement aucune de ces réactions, car toutes deux possèdent leur utilité immédiate.
Le basculement apparaît lorsqu'il faut envisager autre chose que le lendemain. La violence protège un périmètre, elle ne fonde pas une civilisation. La confiance, l'entraide, la dignité ou simplement la capacité à accueillir l'autre deviennent au contraire des comportements adaptatifs dès qu'une reconstruction collective est envisagée. Le Bien prend ainsi une dimension presque pragmatique : non plus seulement être moral, mais rendre de nouveau possible le groupe humain.
C'est probablement ce qui donne à ce Ridley Scott sa mélancolie particulière. Sous la photographie désaturée, poisseuse et clinique d'Erik Messerschmidt, l'Apocalypse ne demande finalement pas comment l'Humanité pourrait disparaître. Elle pose une question autrement plus inconfortable : si quelques hommes survivent, auront-ils encore suffisamment d'humanité pour recommencer ?
Ce film n' est surtout pas à voir, et je vais le dire clairement : Il est NUL, j' ai été invité en avant première à Paris car je suis quelqu'un d' important aux yeux du cinéma, donc voilà 2 heures de ma vie perdu ! ! !