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2035, le monde tel qu'on l'a connu n'est plus. Une épidémie de grippe a emporté une très grande majorité de la population dans les bras de la Mort. Ceux qui restent tentent de survivre face aux autres devenus fous, réunis en factions sauvages et destructrices.
Accompagnés de leur acolyte patibulaire Bangley, Hig et son chien Jasper font partie de ceux-là, réfugiés dans un petit aérodrome dont ils empruntent un Cessna pour aller se ravitailler à Denver, la ville la plus proche, et subvenir avec générosité aux besoins d'un clan mennonite rempli d'enfants non loin de là.
Bientôt, le seul lien qui unissait Hig au (à son) monde d'avant est tragiquement rompu. Bouleversé par cette perte, le jeune homme décide de partir avec son avion pour Grand Junction, chimère d'un possible refuge où l'humanité tenterait de se maintenir au-delà de son agonie...
Alors qu'il est déjà considéré comme un échec qui n'a pas séduit aussi bien la critique que le public, il faut bien avouer que l'on traînait un peu des pieds à l'idée d'aller voir ce "The Dog Stars", adaptation du roman de Peter Heller réalisé par le peut-être bien trop prolifique (du moins ces dernières années) Ridley Scott. Grand mal nous en a pris car, à l'issue de la projection, et à notre grand étonnement, on fera partie de ceux qui ont vraiment envie de défendre cette proposition post-apocalyptique certes classique vis-à-vis des tropes globaux dont elle use mais teintée d'une belle et touchante mélancolie tristement universelle, construite sur la quête introspective de son héros au gré de rencontres ne cessant d'en emplir avec force le noyau émotionnel.
Nous présentant un homme qui refuse de tourner la page de ce qu'il fût, l'exposition de "The Dog Stars" est peut-être ce qui nous installe le plus dans les clous d'un parcours traditionnel du genre, où les questions de survie au quotidien pour lui et son entourage sont évidemment décisives dans un monde désolé et au silence désormais seulement rompu par l'arrivée d'une nouvelle menace. Mais cette présentation de l'accroche inéluctable à "l'avant", cordon ombilical de Hig pour trouver une raison d'être dans une existence vidée de son sens, n'en devient que plus puissante lorsque le dernier être qui l'incarnait rend son dernier souffle, l'obligeant à choisir entre la stagnation, la fin ou une plausible brèche vers un avenir plus solaire.
Dès lors, le périple dans lequel il s'engage en deviendra toujours plus exponentiel sur les dilemmes douloureux qui le déchirent. Socle relationnel de celui-ci, sa rencontre avec un père et une fille isolée (Guy Pearce et Margaret Qualley, parfaits), notamment sur le reflet dramatique et potentiellement sentimental que cette dernière lui renvoie, sera une des plus magnifiques boussoles du film, emmenant Hig (en leur compagnie) vers chacune des finalités symboliques possibles de son existence, où la survie permanente dans la barbarie la plus brute incarnée par Bangley (Josh Brolin est quand même sacrément badass et cool !), une espèce de capsule temporelle complètement déviante de "l'avant" (menée par une Allison Janney flippante à souhait), la solution facile d'un point final kamikaze en écho à un temps révolu et les prémices d'un horizon plus apaisé se disputent à parts égales.
Optant pour une errance qui laisse tout autant le soin aux divagations de l'âme de s'exprimer qu'aux moments de confrontations contre la lie de l'humanité d'exploser, Ridley Scott arrive à toucher à quelque chose de profondément humain et juste dans cette quête existentielle post-apo au décorum connu. Peut-être que les cris intérieurs sans cesse ressentis derrière la silhouette du colosse au visage d'ange qu'est Jacob Elordi résument le mieux la sensibilité palpable qui anime le film, sa prestation (dans un rôle d'abord pensé pour Paul Mescal), impeccable de bout en bout, en est en tout cas un des plus forts atouts au côté d'un casting irréprochable.
Accompagnés de leur acolyte patibulaire Bangley, Hig et son chien Jasper font partie de ceux-là, réfugiés dans un petit aérodrome dont ils empruntent un Cessna pour aller se ravitailler à Denver, la ville la plus proche, et subvenir avec générosité aux besoins d'un clan mennonite rempli d'enfants non loin de là.
Bientôt, le seul lien qui unissait Hig au (à son) monde d'avant est tragiquement rompu. Bouleversé par cette perte, le jeune homme décide de partir avec son avion pour Grand Junction, chimère d'un possible refuge où l'humanité tenterait de se maintenir au-delà de son agonie...
Alors qu'il est déjà considéré comme un échec qui n'a pas séduit aussi bien la critique que le public, il faut bien avouer que l'on traînait un peu des pieds à l'idée d'aller voir ce "The Dog Stars", adaptation du roman de Peter Heller réalisé par le peut-être bien trop prolifique (du moins ces dernières années) Ridley Scott. Grand mal nous en a pris car, à l'issue de la projection, et à notre grand étonnement, on fera partie de ceux qui ont vraiment envie de défendre cette proposition post-apocalyptique certes classique vis-à-vis des tropes globaux dont elle use mais teintée d'une belle et touchante mélancolie tristement universelle, construite sur la quête introspective de son héros au gré de rencontres ne cessant d'en emplir avec force le noyau émotionnel.
Nous présentant un homme qui refuse de tourner la page de ce qu'il fût, l'exposition de "The Dog Stars" est peut-être ce qui nous installe le plus dans les clous d'un parcours traditionnel du genre, où les questions de survie au quotidien pour lui et son entourage sont évidemment décisives dans un monde désolé et au silence désormais seulement rompu par l'arrivée d'une nouvelle menace. Mais cette présentation de l'accroche inéluctable à "l'avant", cordon ombilical de Hig pour trouver une raison d'être dans une existence vidée de son sens, n'en devient que plus puissante lorsque le dernier être qui l'incarnait rend son dernier souffle, l'obligeant à choisir entre la stagnation, la fin ou une plausible brèche vers un avenir plus solaire.
Dès lors, le périple dans lequel il s'engage en deviendra toujours plus exponentiel sur les dilemmes douloureux qui le déchirent. Socle relationnel de celui-ci, sa rencontre avec un père et une fille isolée (Guy Pearce et Margaret Qualley, parfaits), notamment sur le reflet dramatique et potentiellement sentimental que cette dernière lui renvoie, sera une des plus magnifiques boussoles du film, emmenant Hig (en leur compagnie) vers chacune des finalités symboliques possibles de son existence, où la survie permanente dans la barbarie la plus brute incarnée par Bangley (Josh Brolin est quand même sacrément badass et cool !), une espèce de capsule temporelle complètement déviante de "l'avant" (menée par une Allison Janney flippante à souhait), la solution facile d'un point final kamikaze en écho à un temps révolu et les prémices d'un horizon plus apaisé se disputent à parts égales.
Optant pour une errance qui laisse tout autant le soin aux divagations de l'âme de s'exprimer qu'aux moments de confrontations contre la lie de l'humanité d'exploser, Ridley Scott arrive à toucher à quelque chose de profondément humain et juste dans cette quête existentielle post-apo au décorum connu. Peut-être que les cris intérieurs sans cesse ressentis derrière la silhouette du colosse au visage d'ange qu'est Jacob Elordi résument le mieux la sensibilité palpable qui anime le film, sa prestation (dans un rôle d'abord pensé pour Paul Mescal), impeccable de bout en bout, en est en tout cas un des plus forts atouts au côté d'un casting irréprochable.
À 88 ans, Ridley Scott continue de tourner, et il faut saluer cette énergie intacte. Mais Dog Stars laisse un goût étrange à la sortie de la salle, comme un point d’interrogation suspendu sur le générique.
La bande-annonce vend un film d’action qu’on ne trouve pas vraiment à l’écran : cette dimension ne représente qu’une fraction du métrage. Le reste avance à un rythme lent, contemplatif, où il ne se passe pas grand-chose. Les trente dernières minutes viennent heureusement casser cette longueur : ça bouge enfin, l’action reprend ses droits. Mais le liant entre les situations fait défaut, et l’ensemble donne une impression de segments juxtaposés plus que d’un vrai crescendo narratif.
Tout n’est pas à jeter, loin de là. Ridley Scott maîtrise toujours son champ et son espace, la mise en scène est soignée. Le casting est solide : Jacob Elordi porte le film avec un jeu convaincant, il a tout d’une future grande star. Il est bien entouré par des monstres d’acteurs comme Guy Pearce et Josh Brolin, et Margaret Qualley confirme un vrai talent dans un second rôle.
Le souci, au fond, c’est l’histoire elle-même : on suit les questionnements du personnage principal sans grand intérêt, sans qu’un véritable enjeu se dessine.
En résumé : un film bien réalisé, bien interprété, mais qui s’égare dans une narration sans but. Dommage — les ingrédients étaient là.
La bande-annonce vend un film d’action qu’on ne trouve pas vraiment à l’écran : cette dimension ne représente qu’une fraction du métrage. Le reste avance à un rythme lent, contemplatif, où il ne se passe pas grand-chose. Les trente dernières minutes viennent heureusement casser cette longueur : ça bouge enfin, l’action reprend ses droits. Mais le liant entre les situations fait défaut, et l’ensemble donne une impression de segments juxtaposés plus que d’un vrai crescendo narratif.
Tout n’est pas à jeter, loin de là. Ridley Scott maîtrise toujours son champ et son espace, la mise en scène est soignée. Le casting est solide : Jacob Elordi porte le film avec un jeu convaincant, il a tout d’une future grande star. Il est bien entouré par des monstres d’acteurs comme Guy Pearce et Josh Brolin, et Margaret Qualley confirme un vrai talent dans un second rôle.
Le souci, au fond, c’est l’histoire elle-même : on suit les questionnements du personnage principal sans grand intérêt, sans qu’un véritable enjeu se dessine.
En résumé : un film bien réalisé, bien interprété, mais qui s’égare dans une narration sans but. Dommage — les ingrédients étaient là.
C’est beau, c’est simple et très efficace. Un grand film de fin du monde post apocalyptique avec un bel hommage à la nature.
Raté! De la serie B tout au plus…rien ne va. Scenario vide, acteurs…bien coiffés et bien habillés, mais au jeu répétitif et creux, aucune tension, aucune crédibilité, bref le navet de Sir Ridley est indigeste ! À oublier
VOLTIGES DE FIN DU MONDE
La fin d’un monde, vue par Ridley Scott. Deux amis, Hig et Bangley, deux « survivors » post-covid, se bagarrent pour survivre face à des hordes sauvages venues d’on ne sait où. L’un des deux héros, pilote mécanicien, part avec son petit avion à la recherche de secours.
En panne moteur au milieu d’un massif montagneux d’une extrême beauté, il réussit un atterrissage d’urgence. Un lieu où il redécouvre l’amour après avoir perdu sa femme…
Il y a un côté Saint-Exupéry dans ce film, qui ouvre aussi un coin d’amitié dans cet univers impitoyable.
Un grand Ridley Scott où, malgré l’invraisemblance du récit, on est capté par son rythme et la virtuosité du pilote au doux sourire.
La fin d’un monde, vue par Ridley Scott. Deux amis, Hig et Bangley, deux « survivors » post-covid, se bagarrent pour survivre face à des hordes sauvages venues d’on ne sait où. L’un des deux héros, pilote mécanicien, part avec son petit avion à la recherche de secours.
En panne moteur au milieu d’un massif montagneux d’une extrême beauté, il réussit un atterrissage d’urgence. Un lieu où il redécouvre l’amour après avoir perdu sa femme…
Il y a un côté Saint-Exupéry dans ce film, qui ouvre aussi un coin d’amitié dans cet univers impitoyable.
Un grand Ridley Scott où, malgré l’invraisemblance du récit, on est capté par son rythme et la virtuosité du pilote au doux sourire.
Je suis allé voir ce film uniquement sur le nom de Ridley Scott. Quelle déception ! Dans un monde post apocalyptique, décimé par une épidémie, deux « visions » s'opposent dans une base aérienne abandonnée.
Celle de Hig ( Jacob Elordi) qui joue le rôle du « gentil » et celle Bangley ( Josh Brolin) qui joue le rôle du « méchant ». Hig veut renouer avec le monde des vivants tandis que Bangley veut rester dans son monde.
Ce film ne reprend ni plus ni moins les théories des survivalistes datant d'il y a une trentaine d'années.
Par contre il y a une foule d'invraisemblances dans le déroulé du film – la présence de tabac, de sodas, de l'essence dans des entrepôts abandonnés ?....
Celle de Hig ( Jacob Elordi) qui joue le rôle du « gentil » et celle Bangley ( Josh Brolin) qui joue le rôle du « méchant ». Hig veut renouer avec le monde des vivants tandis que Bangley veut rester dans son monde.
Ce film ne reprend ni plus ni moins les théories des survivalistes datant d'il y a une trentaine d'années.
Par contre il y a une foule d'invraisemblances dans le déroulé du film – la présence de tabac, de sodas, de l'essence dans des entrepôts abandonnés ?....
Excellente surprise que ce film !
Mon petit doigt me disait de ne pas me fier aux critiques et d’aller le voir… J’ai bien fait.
Une réalisation d’une grande maîtrise, une mise en scène fluide, un récit bien construit et un casting impeccable, avec notamment Josh Brolin et Guy Pearce qui sont excellents.
Oui, c’est du post-apocalyptique. Mais derrière le genre, Ridley Scott signe surtout une fable profondément humaine sur ce qui demeure essentiel lorsque tout le reste a disparu.
Les paysages sont somptueux, ce qui ne gâte rien.
Merci, Monsieur Scott, de continuer à nous régaler avec votre cinéma.
Mon petit doigt me disait de ne pas me fier aux critiques et d’aller le voir… J’ai bien fait.
Une réalisation d’une grande maîtrise, une mise en scène fluide, un récit bien construit et un casting impeccable, avec notamment Josh Brolin et Guy Pearce qui sont excellents.
Oui, c’est du post-apocalyptique. Mais derrière le genre, Ridley Scott signe surtout une fable profondément humaine sur ce qui demeure essentiel lorsque tout le reste a disparu.
Les paysages sont somptueux, ce qui ne gâte rien.
Merci, Monsieur Scott, de continuer à nous régaler avec votre cinéma.
C’était d’une lenteur et d’un ennui abyssal.
D’habitude les placements de produits ne me dérangent pas plus que ça mais là c’était vraiment abusé.
Je mets une étoile pour certains paysages qui étaient vraiment très beau mais à part ça, ça ne vaut clairement pas plus.
D’habitude les placements de produits ne me dérangent pas plus que ça mais là c’était vraiment abusé.
Je mets une étoile pour certains paysages qui étaient vraiment très beau mais à part ça, ça ne vaut clairement pas plus.
The Dog Stars est un film soigné qui mise avant tout sur une ambiance et une reconstitution de fin du monde. Ici, l'action n'a pas été privilégiée par le réalisateur qui a plutôt favorisé les scènes de contemplation et de beaux paysages. Même si on aurait aimé un film plus rythmé et plus tendu (surtout dans le final), il n'en reste pas moins plaisant avec des protagonistes attachants.
Une vision hypothétique d'une version d'une fin du Monde intéressante. Suspens haletant, les scènes s'enchaînent sans que nous nous attendions à leur issue. Proposition réaliste de ce que pourrait être les réactions de la population dans un cas similaire.
Très surprise des mauvaises critiques du film. J'ai beaucoup aimé, sa mélancolie, les regrets d'un temps passé, la filmographie de paysages magnifiques. L'absence de trop d'hémoglobine et de baston (l'essentiel de la BA et non l'essentiel du film). Je suis venue avec toutes ces critiques émises et ce fût vraiment une très très bonne surprise. Vraiment un très beau film. A voir.
Un film qui laisse imaginer ce que la vie sur terre pourrait devenir en cas d’une pandémie non maitrisée avec des milliards de morts et des survivants…
Des survivants qui se partagent en plusieurs camps dont ceux qui cherchent désespérément à garder leurs biens en tuant ceux qui sont là pour leur voler et tuer ceux qui ont plus qu’eux…
Mais également le besoin de partage des connaissances et de leur fraternité avec ceux qui leur ressemblent…
Les fusillades ne sont pas réalistes sur la fin du film ou les balles des ennemies semblent se volatiliser et ne jamais atteindre les gentils… Alors que les balles des gentils font mouchent à tous les coups… Mais c’est secondaire par rapport au sens premier du film.
Des survivants qui se partagent en plusieurs camps dont ceux qui cherchent désespérément à garder leurs biens en tuant ceux qui sont là pour leur voler et tuer ceux qui ont plus qu’eux…
Mais également le besoin de partage des connaissances et de leur fraternité avec ceux qui leur ressemblent…
Les fusillades ne sont pas réalistes sur la fin du film ou les balles des ennemies semblent se volatiliser et ne jamais atteindre les gentils… Alors que les balles des gentils font mouchent à tous les coups… Mais c’est secondaire par rapport au sens premier du film.
Toutes les scènes d’action du film sont concentrées dans la bande-annonce.
Près de deux heures d’ennui, franchement ultra dessus.
Près de deux heures d’ennui, franchement ultra dessus.
Un très bon film de survie après la "Catastrophe", assez original à certains égards et bien meilleur que ce que j'avais imaginé à la lecture des critiques de la presse. Il offre des personnages attachants, de très beaux paysages, du suspense, de l'action. L'histoire n'est pas si prévisible que ça, et amène à s'interroger sur le prix à payer pour la survie, tant au niveau individuel qu'à celui de la "civilisation". Evitez de regarder les bandes-annonces pour ne rien vous gâcher.
Se regarde avec plaisir, on ne voit pas le temps passer. Beaux paysages naturels du "Colorado" - tournés en Italie dans les Alpes !!! mais c'est très beau quand même... Quelques scènes d'action.
Film à mon avis assez mineur: à l'arrivée, peu de choses à retenir d'original ou de profond, mais très distrayant.
Film à mon avis assez mineur: à l'arrivée, peu de choses à retenir d'original ou de profond, mais très distrayant.
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