Ça s'agite beaucoup, et on y ajoute encore beaucoup d'effets au montage pour rendre cette course trépidante mais côté surprises, et à en juger par les simples ressorts utilisés pour contrecarrer les plans machiavéliques du kidnapper on est tout de même loin d'en apprécier l'expérience. On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
Le problème de ce film c'est la répétition des scènes quasi identiques (notre vedette de service court). Il y a bien une fin originale, mais le spectateur subit pendant 1h20 les discussions du ravisseur et la course à pied de Madame. Si on y ajoute que ce type de scénario a déjà été présenté plusieurs fois, on se demande à quoi ça rime ce genre de "remake".
Bon film avec Gal Gadot qui enchaîne les scènes d'action et un Damien Lewis qui joue son rôle a la perfection et qui essaie de rentrer dans la tête de Gal Gadot
The Runner est un film de Kevin Macdonald sorti en 2026.
Maia, une avocate, se fait pirater son téléphone par un type qui dit détenir son fils en otage, et qui promet de le libérer si elle va, en courant, tuer le témoin clé d'un procès. Gal Gadot fait ce qu'elle peut dans ce film plein d'incohérences et de facilités (spoiler: le ravisseur fait tout pour qu'elle n'atteigne pas son objectif en lui parlant notamment d'une vieille histoire autour de ses parents ). La réalisation est peu inspirée, faisant penser à des téléfilms d'action un peu fauchés du début des années 2000, ce qui donne un aspect daté à l'ensemble qui est peu engageant. On se lasse vite de voir l'actrice courir pendant 1h25 (spoiler: parfois de manière improbable, comme quand elle continue son effort après s'être faite renverser violamment par une voiture, mais bon c'est Wonder Woman après tout... ) et le twist final est téléphoné et décevant au possible.
En dehors d'une pub pour le jogging, ce long métrage se révèle fade et sans grand intérêt.
Filmé en 4/3, on dirait a première vu un téléfilm. Bingo, c'est un téléfilm qui se fait passer pour un film. C'est totalement inintéressant et mal réalisé. J'ai pas tenu jusqu'à la fin...
J'ai bien aimé le début et la fin, le milieu est redondant car on voit l'héroïne courir non stop dans les rues de Londres et ce ne sont pas les plus photogéniques. Pour les fans de Gal Gadot et de Damian Lewis que l'on entrevoit.
Partie faire son footing à travers Londres, une avocate voit son téléphone piraté par un inconnu qui lui annonce que son fils malade est entre ses mains diaboliques (et elles le sont même littéralement, il fait plein de gestes malfaisants avec). Sa solution pour le retrouver sain et sauf: courir comme une dératée au milieu de la capitale anglaise pour aller tuer un témoin capital dans une affaire impliquant un important chef criminel.
Et Gal Gadot galope... après un fils quand même un brin stupide. Pendant 1h20 dans un sous-"Taken" féminin plus énervé que la moyenne, temps réel oblige, et filmé par un Kevin Macdonald qui, dans le fond, plutôt malin, fait appel à ses expérimentations visuelles de documentariste pour coller au plus près, sur la forme, à cette héroïne perpétuellement en course et allant, de fait, à contre-courant d'une masse populaire filmée comme endormie sur ses écrans.
Moins mauvaise qu'à l'accoutumée -et il fallait le faire vu qu'elle est en gros plans la plupart du temps- Gadot se retrouve le pion d'un jeu exploitant la diversité urbaine de Londres à l'écran dans sa progression mais qui, sur le fond, ne tient absolument pas debout tant son marionnettiste, parlant d'elle en permanence comme son élément décisif, ne fait que lui tirer des balles dans le pied en se focalisant irrationnellement sur une tragédie de son enfance pour ne pas lui permettre de se concentrer sur le chemin à parcourir... La voix peu rassurante de Damian Lewis a beau faire le boulot dans ce qui voudrait être un "Phone Game" next gen, le film, pourtant succinct, nous use par sa dose invraisemblable d'aléas faciles rencontrés par son héroïne en vue de la retarder ou de la mettre en péril sur la réussite de sa mission.
Pire, le dénouement incroyablement débile (façon twist final de dingo de ouf') achève de noyer ce pauvre "The Runner" dans le ridicule de sudation d'aisselles de Gal Gadot non demandée par personne et nous fait demander pourquoi, nous, spectateurs, n'avons pas privilégier un vrai footing plutôt que de perdre notre temps devant un pur produit de plateforme où un réalisateur, au demeurant talentueux, se débat autour d'un truc ne méritant clairement pas sa présence.
10 617 abonnés
11 763 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 4 septembre 2026
Lorsque son fils est enlevé, Maia, une avocate en charge d'un dossier sensible, doit suivre les ordres du ravisseur si elle veut le revoir vivant. La mécanique d'un personnage obligé de faire quelque chose sous la pression d'un maître chanteur, ça fait penser à pas mal de films comme "Cellular" ou les récents "Carry-On" ou "Drop" qui sont moins mobiles. La différence, c'est que Maia doit traverser la ville en courant pour arriver à destination. Si la raison est justifiée, c'est déjà un premier faux pas et le début de certaines incohérences. Un parcours plein de contretemps et d'obstacles, tandis que son passé refait également surface, mais contrairement aux films cités avant, je n'ai jamais été pris par les enjeux. Je reste sur la course, mais ça parait tellement surfait dans l'histoire. Un prétexte qui aurait pu être mieux négocié. Parfois, on dirait une simple course issue d'un film sauf que là, c'est tout le film. Ça manque de tension, d'imagination et de suspense. C'est décevant de la part du réalisateur de "The Mauritanian", mais on ne peut pas mettre toute la faute sur le script quand on voit à quel point la mise en scène et le montage laissent à désirer. Sans jamais être la course effrénée promise, "The Runner" est finalement un film inégal et peu engageant.
Qu’est-ce que c’est mou, j’ai vraiment passer 1h25 à m’ennuyer, pas moyen de rentrer dedans, l’histoire est pas mal bien que du déja vu, mais j’ai vraiment sentis aucune émotions.
Kevin Macdonald s’amuse avec sa caméra mais la mise en scène, tout comme le montage, sont éclatés et deviennent rapidement répétitifs. Il ne renouera pas ici avec ses premiers succès comme le Dernier roi d'Ecosse. D’autant plus qu’il n’est aidé ni par le jeu déplorable de Gal Gadot (excepté sa prestation sportive), ni par le ridicule des dialogues et ni par la stupidité du scénario entre spoiler: le méchant qui n'applique pas ses menaces, l'IA qui est véritable fourre-tout pour se permettre n'importe quoi dans le déroulé de l'intrigue et le côté binaire presque omniprésent
L'un des films les plus mauvais de 2026 dans le rayon films d'action à budget pour une plateforme de streaming, mais au moins certaines situations et dialogues deviennent tellement ridicules qu'ils font rire.