Partie faire son footing à travers Londres, une avocate voit son téléphone piraté par un inconnu qui lui annonce que son fils malade est entre ses mains diaboliques (et elles le sont même littéralement, il fait plein de gestes malfaisants avec). Sa solution pour le retrouver sain et sauf: courir comme une dératée au milieu de la capitale anglaise pour aller tuer un témoin capital dans une affaire impliquant un important chef criminel.
Et Gal Gadot galope... après un fils quand même un brin stupide. Pendant 1h20 dans un sous-"Taken" féminin plus énervé que la moyenne, temps réel oblige, et filmé par un Kevin Macdonald qui, dans le fond, plutôt malin, fait appel à ses expérimentations visuelles de documentariste pour coller au plus près, sur la forme, à cette héroïne perpétuellement en course et allant, de fait, à contre-courant d'une masse populaire filmée comme endormie sur ses écrans.
Moins mauvaise qu'à l'accoutumée -et il fallait le faire vu qu'elle est en gros plans la plupart du temps- Gadot se retrouve le pion d'un jeu exploitant la diversité urbaine de Londres à l'écran dans sa progression mais qui, sur le fond, ne tient absolument pas debout tant son marionnettiste, parlant d'elle en permanence comme son élément décisif, ne fait que lui tirer des balles dans le pied en se focalisant irrationnellement sur une tragédie de son enfance pour ne pas lui permettre de se concentrer sur le chemin à parcourir... La voix peu rassurante de Damian Lewis a beau faire le boulot dans ce qui voudrait être un "Phone Game" next gen, le film, pourtant succinct, nous use par sa dose invraisemblable d'aléas faciles rencontrés par son héroïne en vue de la retarder ou de la mettre en péril sur la réussite de sa mission.
Pire, le dénouement incroyablement débile (façon twist final de dingo de ouf') achève de noyer ce pauvre "The Runner" dans le ridicule de sudation d'aisselles de Gal Gadot non demandée par personne et nous fait demander pourquoi, nous, spectateurs, n'avons pas privilégier un vrai footing plutôt que de perdre notre temps devant un pur produit de plateforme où un réalisateur, au demeurant talentueux, se débat autour d'un truc ne méritant clairement pas sa présence.
Ça s'agite beaucoup, et on y ajoute encore beaucoup d'effets au montage pour rendre cette course trépidante mais côté surprises, et à en juger par les simples ressorts utilisés pour contrecarrer les plans machiavéliques du kidnapper on est tout de même loin d'en apprécier l'expérience. On lui préférera Cours, Lola, cours (1998) ou encore Premium Rush (2012) qui ont modelés le genre.
Très moyen : le seul intérêt réside dans Gall Gadot…le tout ressemble à un téléfilm. Dommage : l’idée (déjà vue…et revue) aurait pu être mieux exploitée…
c'est un film assez intéressant mais néanmoins prévisible et pas toujours très cohérent. le scénario n'a pas grand chose de différent à offrir par rapport à beaucoup d'autres films du genre et tourne pratiquement autour de la seule Gal gadot qui nous montre ici une prestation assez positive mais sans feux d'artifice. techniquement, je l'ai vu assez sommaire. ça mérite d'être vu une fois mais franchement, je ne répéterai pas.
J'ai adoré le film, du début à la fin on se pose la question "comment elle va faire". On voit pas le temps passé, c'est vraiment un bon film à voir, je le conseil, bonne actrice, enfin un film où on se doute déjà du scénario ...
Le film manquait cruellement d'originalité, avec des rebondissements que l'on anticipait aisément. La progression du récit s'est avérée fastidieuse, rendant la conclusion particulièrement laborieuse. Ce fut une expérience éprouvante de devoir persévérer jusqu'à la fin. Le manque d'innovation a rendu le visionnage peu engageant. La répétition des schémas classiques a nui à l'intérêt général.
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2,0
Publiée le 4 septembre 2026
Lorsque son fils est enlevé, Maia, une avocate en charge d'un dossier sensible, doit suivre les ordres du ravisseur si elle veut le revoir vivant. La mécanique d'un personnage obligé de faire quelque chose sous la pression d'un maître chanteur, ça fait penser à pas mal de films comme "Cellular" ou les récents "Carry-On" ou "Drop" qui sont moins mobiles. La différence, c'est que Maia doit traverser la ville en courant pour arriver à destination. Si la raison est justifiée, c'est déjà un premier faux pas et le début de certaines incohérences. Un parcours plein de contretemps et d'obstacles, tandis que son passé refait également surface, mais contrairement aux films cités avant, je n'ai jamais été pris par les enjeux. Je reste sur la course, mais ça parait tellement surfait dans l'histoire. Un prétexte qui aurait pu être mieux négocié. Parfois, on dirait une simple course issue d'un film sauf que là, c'est tout le film. Ça manque de tension, d'imagination et de suspense. C'est décevant de la part du réalisateur de "The Mauritanian", mais on ne peut pas mettre toute la faute sur le script quand on voit à quel point la mise en scène et le montage laissent à désirer. Sans jamais être la course effrénée promise, "The Runner" est finalement un film inégal et peu engageant.
Du gal gadot tout craché, c'est du même acabit que le film agent stone, scénario , histoire sans aucun intérêt et mal réalisé, on s'ennuie vite. J'ai déjà vu mieux.
Filmé en 4/3, on dirait a première vu un téléfilm. Bingo, c'est un téléfilm qui se fait passer pour un film. C'est totalement inintéressant et mal réalisé. J'ai pas tenu jusqu'à la fin...
Qu’est-ce que c’est mou, j’ai vraiment passer 1h25 à m’ennuyer, pas moyen de rentrer dedans, l’histoire est pas mal bien que du déja vu, mais j’ai vraiment sentis aucune émotions.
Le problème de ce film c'est la répétition des scènes quasi identiques (notre vedette de service court). Il y a bien une fin originale, mais le spectateur subit pendant 1h20 les discussions du ravisseur et la course à pied de Madame. Si on y ajoute que ce type de scénario a déjà été présenté plusieurs fois, on se demande à quoi ça rime ce genre de "remake".