Film extraordinaire, plein d'inattendus, de revirements. Pour qui connaît le milieu de la musique classique, tout est vraisemblable, même si ce n'est pas un reportage. J'ai été subjugué et à la fin jai versé une larme de bonheur.
De bons acteurs, de la bonne musique, un film gentillet. Je ne me suis pas ennuyé une minute. Moment délicieux : "My girl" de Nirvana interprété par le quatuor à cordes (un peu alcoolisé)
Je ne partage pas la notation. Une intrigue prometteuse mais desservie par un scénario entaché de plusieurs situations hors contexte et absurdes comme les élucubrations spoiler: de Gorges qui ; quitte le quatuor sans rien dire, bricole le jacuzzi le jour et la nuit occasionnant un court-circuit général de toute la commune, se querellant avec Apolline brise le Stradivarius et Astrid fait venir le réparateur, se tord la cheville en balade dans les sous-bois dangereux alors que dans cette magnifique propriété les allées de promenade ne doivent pas manquer… et Astrid ; pas convaincante, pas enthousiaste, sans capacité de management … à 3 jours du concert il faut changer l’organisation des lieux car elle n’avait pas demander conseil.
J’aurais aimé qu’à l’arrivée de Charlie (le compositeur) on nous montre comment le quatuor évolue, chacun trouvant ses marques, chacun apportant sa perception de cette partition jamais jouée. Tard dans le film Lise nous révèle comment elle perçoit le tempo … et les 3 autres se mettant à la suivre … ça devient magnifique … Charlie est subjugué ... Le quatuor commence à être en phase mais il faut encore travailler. Et puis le concert, unique et mondialement diffusé en direct avec lspoiler: a cheville de Gorges bien en vue, avec bandage blanc sur costume noir, au premier plan , commence sur une intro quelconque et fade, n’ayant rien à voir avec ce que le quatuor a réussi à atteindre. Très peu d’émotion, mise en scène sans saveur, scénario médiocre et sans caractère, et pourtant le sujet musical était porteur. Déçu par cette médiocrité, je suis resté sur ma faim et il ne m’en restera rien.
réaliser une comédie sur la répétition d une œuvre classique était une petite gageure que le cinéaste gagne complètement. c est frais, intelligent, bien écrit, parfois drôle, souvent subtil . la partition du film est à la hauteur, les comédiens aussi. rare de voir des comédies aussi raffinées et élégantes
Un film bourré de charme, qui m a beaucoup plu, n Étant pas un adepte de la musique classique, j ai totalement adhere à ce scénario rafraîchissant et au dialogue incisif et souvent drôle. Même si, honnêtement, l intrigue n est pas très originale, constituer une équipe de musiciens illustre dans leur domaine, dans ce cas la un quator, pour réaliser un concert à l aidé des instruments de musique précieux et ancien acheté et collectionne par le père de Valérie donzelli dans le film qui pour célébrer son père mort va tenter d organiser ce concert qui va être diffusé dans le monde entier. Mais les répétitions vont mal se passer ou l ego, les ressentiments présent entre ses stars vont être un véritable calvaire. A noter les bons jeux d acteurs mention spécial à Frédéric pierrot jouant un compositeur bougon et taiseux et surtout perfectionniste est époustouflant
Beaucoup de moments comiques mais aussi belles émotions vers la fin. Nous fait comprendre sans les mots (comme dit le compositeur dans le film) ce que c'est de jouer ensemble.
La magnifique genèse d'un improbable quatuor formé de quatre individualités fortes et différentes. Mettez quatre virtuoses ensembles, cela fait il un ensemble ? La musique est douce, les décors sont paisibles, tout cela est bousculé par les égos qui ne sont pas tous en phase avec l'objectif du concert. C'est un très beau film qui nous a transporté dans monde subtil.
Les musiciens de Grégoire Magne est un très joli film sur la musique, l'écoute et l'entente. Un projet de concert unique réunit un quatuor de virtuoses constitué de personnalités aux histoires variées. Charlie Beaumont (Frédéric Pierrot), le compositeur est un régal de sensibilité, de philosophie et de diplomatie. Georges (Mathieu Spinosi), le premier violon est délicieusement insupportable (pour moi). Emma Ravier et Marie Vialle sont très touchantes. La bande son nous émoustille les oreilles tout du long. L'image est en tons chauds tirant sur le marron/orange, tirant sur le bois comme les instruments. L'usage de la profondeur de champ pour passer d'une personnalité à une autre souligne les individualités. A noter ce plan où la mise au point est sur le quatuor dans une première harmonie alors que ceux qui les encadrent, Frédéric Pierrot au piano en arrière plan et Valérie Donzelli à l'avant, sont en dehors. Quitte à parler de plan : Le tout premier ! Magnifique !
De la belle musique classique (merci M. Hetzel), des personnalités affirmées du milieu des trio quatuor avec des "ego" bien réels, un scénario convenu mais on ne s'ennuie pas. De bonnes informations sur la valeur hors du commun des instruments anciens (des stardivarius ici), et des assureurs, des banques...Très bonnes interprétations au global. Si vous aimez la musique classique, n'hésitez pas!!