Juste une illusion
Note moyenne
3,8
42 titres de presse
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Télé 2 semaines
  • Télé Loisirs
  • 20 Minutes
  • CinemaTeaser
  • Diverto
  • Ecran Large
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • GQ
  • Konbini
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Point
  • Marie Claire
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Première
  • Télé 7 Jours
  • Version Femina
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Bande à part
  • La Tribune Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Marianne
  • Télérama
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Libération
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

42 critiques presse

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

L’une des meilleures comédies françaises de ces dernières années, et sans doute la plus accomplie de la filmographie des deux cinéastes amis.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Toledano et Nakache y ont glissé une large part d’autobiographie, et cela se sent : le film a du vécu.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Une comédie émouvante et nostalgique qui vise juste.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par Catherine Balle

Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence. Autour du jeune Simon Boublil, le duo de cinéastes a réuni les excellents Camille Cottin, Pierre Lottin et Louis Garrel (ce dernier est drôle comme jamais dans le rôle d’un père désorienté).

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Eric Toledano et Olivier Nakache, les maîtres d'oeuvre de « Intouchables » et de « Samba », signent un retour fracassant avec une fiction cocasse et imprévisible où ils revisitent les années 1980 dans l'Hexagone. Un des sommets de leur brillante carrière.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Télé 2 semaines

par M.L.

Le génie des acteurs, l’écriture aux petits oignons et un rythme soutenu font de cette comédie généreuse et fédératrice un film incontournable.

Télé Loisirs

par M.L.

Le génie des acteurs, l'écriture aux petits oignons et un rythme soutenu font de cette comédie un film incontournable.

20 Minutes

par Caroline Vié

Les acteurs, à commencer par Camille Cottin et Louis Garrel, semblent touchés par leur grâce et par leur tendresse.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CinemaTeaser

par Rose Piccini

Le duo de choc derrière NOS JOURS HEUREUX revient à ses souvenirs d’enfance pour une comédie tendre et politique sur la famille, les années 80 et le vivre-ensemble.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Diverto

par Lou Cohen

Pour Olivier Nakache, il s’agissait « d'encapsuler ce moment si particulier et éphémère qu'est l’adolescence » à travers le personnage de Vincent, incarné par Simon Boublil, dont on découvre la tendresse et le talent.

Ecran Large

par Antoine Desrues

Sans doute le meilleur film de Toledano et Nakache avec "Le Sens de la fête".

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Femme Actuelle

par La Rédaction

Les dialogues sont drôles, et même parfois très drôles, tendres, pleins d’idées...

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Ce dernier film du binôme est très bon cru, une performance pour ces deux réalisateurs qui se sont mis eux-mêmes mis la barre très haut avec des pépites comme "Le Sens de la fête" ou "Nos jours heureux".

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

GQ

par Adam Sanchez

Porté par une distribution impériale (ajoutons les présences essentielles de Pierre Lottin et de Alexis Rosenstiehl, formidable en grand frère cool), le film, aussi drôle qu'émouvant, réussit l'exploit d'être plus qu'une simple bulle de nostalgie — dans une époque qui en dégueule.

La critique complète est disponible sur le site GQ

Konbini

par Konbini

Une comédie touchante qui sent bon la nostalgie sur une famille des années 1980 qui vit un tournant majeur. Le duo Camille Cottin et Louis Garrel fait mouche.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Un beau récit d’apprentissage comique et nostalgique dans la France des années 1980.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Nicolas Schaller

Une bulle vintage, pleine de drôlerie et de tendresse, propre à faire voyager dans le temps les plus jeunes et à raviver l’album-photos de leurs (grands-)parents.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

En signant leur film le plus personnel, Olivier Nakache et Éric Toledano, réalisateurs d’Intouchables et de Nos jours heureux, nous offrent dans Juste une illusion, en salles ce mercredi 15 avril 2026, un émouvant périple dans notre mémoire collective. Sans rien perdre de leur talent à susciter le rire et l’émotion.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Souvent désopilant et fantaisiste, parfois doux-amer et clairvoyant. Une réussite.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Drôle, rassembleuse, pleine de tendresse envers ses personnages bien dessinés qu'incarnent des acteurs épatants, [cette comédie] ravive un âge et une décennie avec une nostalgie joyeuse doublée d'une touchante sincérité.

Le Monde

par Bo. B.

Le talent des deux cinéastes pour écrire des dialogues amusants et croquer des situations aussi drôles que tendres fait souvent mouche.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Tout est rondement mis en scène, bien dialogué, léger, drôle et joué avec beaucoup de naturel par des acteurs au diapason.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Marie Claire

par Emily Barnett

Ce récit d'émancipation d'un ado nous transporte du rire aux larmes avec une irrésistible tendresse.

Nice-Matin

par La Rédaction

Camille Cottin interprète l’un des plus beaux rôles de couple du cinéma français au côté de son partenaire d’écran, Louis Garrel.

Ouest France

par Pauline Boyer

Rafraîchissant et drôle.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Paris Match

par La rédaction

On sourit, on rit. Une comédie émouvante avec une scène de danse d'anthologie.

Première

par Thierry Cheze

POUR : Enfin, il y a cette manière de se retourner sur le passé avec une nostalgie malicieuse. Les années 80 sont partout à l’écran, dans la déco, les costumes, les looks comme dans la BO mais sans revendiquer le moindre « c’était mieux avant ». Inspiré par leur jeunesse, ce film transcende aussi bien l’autobiographie que le film d’époque. La générosité en lettres majuscules.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

C'est finement écrit, parfaitement interprété [...].

Version Femina

par Hadrien Machart

Un puissant antidépresseur à prescrire au plus grand nombre.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Voici

par La Rédaction

Une comédien humaine tendre et hilarante.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Cette plongée dans les années 80 par Nakache et Toledano est un régal de mise en scène pour ne pas dire un enchantement.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Bande à part

par Isabelle Danel

À la fois film d’époque, situé en 1985, et comédie sur l’adolescence, Juste une illusion déroule quelques passages obligés, mais trouve le ton juste entre mélancolie et drôlerie.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

La Tribune Dimanche

par C.L.

Porté par un casting impeccable où l’on découvre l’immense pouvoir comique de Louis Garrel, le film navigue avec fluidité dans la nostalgie d'un âge léger et candide en prenant soin d’éviter le traitement trop frontal avec les questions sociétales de l’époque.

Les Fiches du Cinéma

par Célie Matet

Toledano et Nakache appliquent une nouvelle fois leur formule : rire, tendresse et portrait d’une famille traversée par les tensions sociales. Le film se regarde avec plaisir, mais son élan s’émousse dans une nostalgie trop consensuelle.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Mais cette illusion pourrait aussi être celle du film, qui semble d’abord se réduire à son arsenal nostalgique de sucres rapides un peu bourratifs, fait de citations, pastiches et clins d’œil, mais qui exprime quelque chose de plus profond sur son époque.

Marianne

par Thibaut Solano

On a beaucoup d’affection pour le duo de cinéastes Éric Toledano - Olivier Nakache qu’on considère comme les cousins d’un autre duo, Bacri - Jaoui, pour leur fine observation des rapports humains, leur don de la réplique qui fait mouche et leur comique de situation intelligent. Leur dernière livraison, Juste une illusion, est aussi leur plus personnelle. Mais pas forcément la meilleure. La première moitié est pourtant assez réussie, enlevée et souvent drôle (...).

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Télérama

par Marie Sauvion

De la déco à la BO, les réalisateurs ne lésinent pas sur l’illusion et l’émotion, aidés d’acteurs qui font des étincelles.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Benjamin Bidolet

"Juste un film de passage à l'âge adulte de plus. [...] Que ce soit sur l'adolescence, les liens familiaux ou la religiosité, on est sur du déjà-vu. [...] il convient tout de même de souligner que "Juste une illusion" est plutôt une bonne comédie. C'est drôle, alors, on ne va pas bouder notre plaisir face à des dialogues qui font mouche ou encore face à la performance d'un Pierre Lottin encore une fois remarquable.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

Y transparaît, par-delà l’ambition de brosser un état de la société française mid-eighties, le voeu de prolonger un cinéma de papa mis au chômage. Ce n’est pas un hasard si fils et père y fredonnent « Chabadabada », avec sur le bout de la langue le titre du film auquel l’air est emprunté.”

Critikat.com

par Josué Morel

Comme souvent, Toledano et Nakache frottent jusqu'à un certain point leur programme comique à une matière politique, voire abrasive, avant de prendre la tangente. C'est toutefois l'intérêt du film : la fuite est ici littérale et devient son sujet.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Libération

par Lelo Jimmy Batista

Senfermant dans son dispositif dès les premières images, [le film] empile les unes après les autres des références aux vertus exclusivement nostalgiques au milieu desquelles un maigre récit tente d’exister.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thomas Baurez

CONTRE : Si avec The Fabelmans, Spielberg faisait de l’illusion cinématographique le moteur d’une autoréflexion refaçonnée par le pouvoir magique de son médium, les Toledano-Nakache ne parviennent jamais à interroger la perception de leurs propres souvenirs et délivrent un cinéma « vignettes » incolore.

La critique complète est disponible sur le site Première
Les meilleurs films de tous les temps