Juste une illusion
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1 109 critiques spectateurs

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circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2026
Mais quel bonheur absolu que de retourner en 1980. Un film qui vous transporte au propre comme au figuré.
Émouvant, drôle, hilarant.
Quelle réussite absolue.
C’est un bonbon au goût exquis qui fait du bien au corps et à l’âme.
Louis Garrel, Camille Cottin, Pierre Lottin et nos 3 jeunes acteurs sublimés par les excellents Olivier Nakache et Eric Toledano.
Du grand cinéma, un grand film ! Serait-ce leur meilleur film ?
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2026
Vu en AVP. Un film sympatoche mais très consensuel. C'est le Nakkache-Toledano le plus intimiste et sûrement le moins drôle. Le film nous présente de multiples nostalgies : la nostalgie de l'enfance, de la famille, des premiers amours, des années 80, de la vie de quartier, de la nostalgérie de la communauté séfarade. C'est mignon mais traité un nombre incalculable de fois au cinéma, surtout dans cette communauté. Le jeune acteur est peu charismatique à l'écran (mais c'est le fils de Torreton...), bon il se débrouille, l'alchimie de couple ne fonctionne pas très bien entre Louis Garrel (qui en fait des tonnes) et Camille Cottin, on ne croit pas à leur famille. Lottin lui est trop peu utilisé et son perso très caricaturalement écrit. Le scénario est plat et paresseux, les réals font des passages obligés type valise RTL, Touche Pas à mon pote, location de cassette,... Les seniors dans la salle ont adoré. Depuis le Sens de la fête, ils ont perdu de leur superbe...
micdon0616
micdon0616

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2026
Film globalement sympathique. On passe un bon moment sur cette chronique familiale.
Une impressio. De déjà vu avec ses premiers amours le quotidien de parisiens vivant en banlieue, la puberté....

De nombreux clichés inévitables (tout le monde il est beau...) et des longueurs notamment avec l'utilisation un peu trop systématique de la musique.

Mention spéciale à Camille Cotin qui joue très bien.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mai 2026
Dès le début, on est fixé : des situations et des répliques qui sont censées être drôles et qui sont pathétiques de médiocrité et/ou de vulgarité. Le pire : autour de vous, les gens rient. On se sent mal à l'aise ! Et lorsqu'il s'agit d'émouvoir, le plus souvent, ça ne marche pas non plus, cf. la scène où Camille Cottin explique à un de ses fils la façon dont s'est passé, en 1962; le départ de sa famille depuis l'Algérie. Quant à la volonté de se placer du côté de l'anti-racisme, c'est vraiment fait avec de gros sabots. Le couple Dayan est consternant, mais Louis Garrel et Camille Cottin n'y sont sans doute pour rien, les pauvres font probablement ce qu'on leur demande de faire. Pierre Lottin fait du Pierre Lottin, car c'est sans doute ce qu'on lui a demandé de faire. Il serait bon, toutefois qu(il élargisse son registre. Pour un peu sauver le film, il y a heureusement ce qui se passe du côté des jeunes : Alexis Rosenstiehl est plutôt bon dans le rôle d'Arnaud Dayan, le fils ainé, et il y a surtout la relation pleine de naturel entre les 2 jeunes, Vincent Dayan, joué par Simon Boublil, et Anne-Karine Duchesnais, interprétée par Jeanne Lamartine.
Corinne C.
Corinne C.

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2026
Voilà un film qui fait un bien fou en ces temps modernes… Une vraie madeleine de Proust. Le duo de réalisateurs Olivier Nakache & Éric Toledano excellent en nous transportant avec nostalgie, émotion et bonne humeur dans le quotidien d’une famille de classe moyenne des années 80. Des thèmes forts tels que le chômage, l’émancipation des femmes, une jeunesse en quête d’idéal sont abordés… mais surtout la magie des premières fois. Je n’avais pas ri de si bon cœur depuis bien longtemps. Casting de choc, avec Pierre Lotin, Camille Cottin et Louis Garrel. Chacun apportant justesse, sensibilité et talent et une mention spéciale à Simon Boublil qui fait une entrée remarquée dans le cinéma et laisse présager un très bel avenir.
Allez voir cette pépite !
Cannes
Cannes

12 abonnés 62 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 avril 2026
Depuis le sens de la fête, leur meilleur film, les frères Toledano n’ont plus rien à dire, Juste une illusion un film qui a pour objectif de faire des décors année 80, de placer des musiques des années 80 sans histoires, sans dialogues vraiment percutants avec des acteurs qui se forcent à y croire et du répétitif sans intérêt.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 avril 2026
Je n'ai pas été déçu car je pressentais que j'allais m'ennuyer ! Le film m'a fait la même impression que le traiter...

Film étonnamment insipide quand on voit la brochette d'acteurs...

Pierre Lottin très bon, Garrel médiocre, Cottin pas mal....

La religion, c'est lourd, des bons sentiments à la louche... où est le scénario ?

Quelques bons éléments cependant...
gerald b.
gerald b.

17 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2026
Dans la veine de Tellement proches (qui était frais et divertissant) le film déçoit un peu et ne parvient pas à retrouver ni l'émotion de Intouchable ni la virtuosité comique de Le sens de la fête.
Nakache et Toledano sont irréguliers et c'est vraiment dommage. J'attendais mieux du duo.
Une fois passé l'amusement de revoir la reconstitution de mes jeunes années on se retrouve dans une comédie assez banale et pour tout dire mièvre. C'est rigolo mais un peu gnangnan, sympathique mais sans plus. L'effet comique prend toujours le pas sur l'émotion ou le propos.
Pour conclure la mise en scène est moyenne et l'accompagnement musical assez maladroit, mal placé. Bref, dans le genre comédie sur l'enfance (juive) on est hélas très très loin de Armaggedon Time ou The Fabelmans.
irgendwer92
irgendwer92

14 abonnés 52 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 avril 2026
un showroom des années 80 sans grand intérêt : tout y est 80... sauf que quand on a grandi (comme moi) dans les années 80, bah y'avait des bagnoles des années 70 et on passait même à la radio des vieilles chansons ringardes...
Ce grand tout uniforme façon magasin But trahit une volonté de faire un décor parfait qui devient le prétexte d'un film sans scenario...
Camille Cottin fait du Camille Cottin... what else? Pierre Lotin, j'en peux plus... c'est toujours le même personnage... la même diction...
C'est jamais drôle, jamais triste, toujours barbant.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2026
Bon, précisons tout de suite, je suis de 1975, j'ai grandi dans des banlieues dortoirs mais ne suis pas issu de l'immigration. Ce film de Toledano Nakache est un des meilleurs qu'ils ont réalisé. C'est drôle, émouvant, touchant, triste et surtout très vrai. On revit à travers la période choisie l'effondrement des 30 glorieuses, l'émergence de la libération de la femme, la perte de repères de la jeunesse. Mais à travers tout ça, la vie, comme elle l'a toujours été, faite de hauts et de bas, d'amour et de haines, de transgressions et de mensonges, mais aussi de sincérité et de liens forts. Un moment incroyablement fort qui nous plonge dans les années 80 avec un plaisir immense. Le tout accompagné d'une bande son évidemment accordée à la période. Franchement un pur bonheur avec des comédiens tous parfaits.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2026
Comment mieux nous entraîner dans les années 80 qu'avec ce titre "Just an illusion" du groupe anglais Imagination ? Une époque qui nous a tellement pris aux tripes sur le plan musical !... Nous voici donc au début des années 80 autour d'une famille qui vit chichement et se débat dans une contexte social compliqué. Un film intimiste, sans doute largement inspiré par le passé des deux réalisateurs, Olivier Nakache et Eric Toledano. C'est brut de vie, de tensions, d'amour, de délicate authenticité. Dès les premières images, le film nous embarque à sa suite dans une évocation du passé, sans nostalgie, avec la précision d'un laser sociologique et une science du détail qui tue. Pour les plus anciens, tout sonne familier; ce n'est pas un compte rendu fidèle d'une époque, c'est plus que cela : une totale immersion, comme si on replongeait dans notre enfance, en s'étant débarrassé de tous les oripeaux de la modernité. Bien sûr, la bande son participe activement à l'expérience sensorielle à laquelle nous convie ce film ( il faut voir - c'est jouissif - Camille Cottin se lâcher complètement sur un tube des Cure ), mais le travail des décors mérite plus que mille fois un César. J'ai sursauté plusieurs fois face à des objets tombés en désuétude. Aussi bon qu'une madeleine de Proust !... Mais le film n'est pas que cela. Il est foncièrement humain dans son déroulé, en montrant une famille comme les autres qui s'étripe à longueur de journée, mais où l'amour est toujours là. J'ai été aussi très touché par le contexte juif mis en avant, de manière subtile et tout en douceur et qui éveille au fond de nous une vraie affection pour cette communauté pas toujours à la noce dans notre société actuelle. Cela fait du bien de les voir membres à part entière de notre communauté de vie. Bref, ce dernier opus du tandem de réalisateurs m'a bien plus emballé que leurs précédentes sorties. Peut-être parce que le rire jaillit plus facilement de situations vécues que de scénarios tarabiscotés. La tendresse aussi est un formidable moteur pour faire d'un film un grand succès. Je pense que celui-ci en sera un assurément. Il le mérite avec des acteurs au summum de leur art. Sans doute le meilleur film du moment avec "les Rayons et les Ombres".
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2026
C'est dans une salle où l'on semblait légèrement perdu (unique modèle de "moins de 35 ans" : on fait ce qu'on peut), on a vite compris qu'on n'était pas le public-cible, mais tant pis : on a bien aimé quand même. Juste une illusion est une bonne comédie du binôme Toledano-Nakache, connu pour la qualité de ses répliques et situations comiques bien maîtrisées. Encore une fois, c'est un savoureux mélange de dialogues hilarants (Monsieur Berger, le père effacé, la mère protectrice, le frangin fan de punk et le "petit dernier" qui est notre guide dans cette décennie de tous les changements) et de belles situations (la scène où les parents écoutent à la porte des ados, se remémorant leurs premiers émois, et chantonnent bêtement, avant la dispute "d'adultes"... Beaucoup de rires, et beaucoup de sensations de vécus). On dira tout d'abord que les acteurs, comme dans "tout bon Toledano-Nakache" (tous leurs films sauf "Une année difficile", quoi), sont un panel impossible à remplacer, tant leur performance marque. Du gamin qui cherche sa place dans ces années 80, au couple tempétueux émigré mais qui s'aime au détour d'une musique endiablée (très belle scène), au frangin fan de musiques "décadentes" (autant dire qu'on s'est directement identifié à cet ado fan de fosse de concert punk, et on connaît plus ses sons à lui, que ceux que les réals ont mis en BO officielle du film) : cette famille (et voisin) est adorable. On rigole beaucoup des situations, des répliques ironiques, et on savoure cette tournure des mentalités dans les années 80 (le fameux "Touche pas à mon pote" qu'on a oublié, depuis...). Mais, puisqu'il y a un "Mais", on n'apprécie qu'assez moyennement le "nostalgia-porn" (traduisez : le fait qu'on vous force à apprécier quelque chose avec une foultitude de références nostalgiques), donc toutes ces références lourdingues (et jamais expliquées : ce qui fait capter qu'on gêne, dans le public-cible, malgré nos propres parents bavards...) qui jouent du coude dans vos côtes ("Tu te rappelles ?!"), pour être sûres que vous souveniez bien "comme c'était bien, avant". Sauf que, là où Toledano-Nakache nous ont complètement paumé dans les réf nostalgiques au forceps ("La Valise RTL ??? C'est quoi ce truc ?"), on retient quand même un certain pragmatisme (ils ont retenu la leçon de Intouchables, où le regard sur les femmes a "plus que mal vieilli", pour les plus polis...), qui souligne souvent que "avant, c'était pas si bien, en fait," et qu'on ne retient que le meilleur, dans nos souvenirs. Car tout ça, c'est "juste une illusion". Chômage des cadres (Vous avez tous faits les mêmes études ? : Aïe...), immigration difficile, racisme, difficulté de la culture à s'expatrier (les musiques punk londoniennes qui se revendent à prix d'or sur le marché noir...), homophobie (on se moque des gays qui se tiennent la main en public), et jeu radio comme seul espoir. Les deux réal se rappellent de leur adolescence, avec du fiel et du cœur, et aiment autant les coupes de cheveux infectes (Lottin est joyeusement atroce avec sa coupe mulet, et Louis Garrel est un bon concurrent avec ses boucles et sa moustache de Francis Cabrel...) que les travers de cette époque. Même en ayant conscience que les références appuyées s'adressaient aux autres rangées de la salle (insérez un nom d'homme politique des années 80 que vous ne connaissez pas si vous avez moins de trente piges), les acteurs - et surtout Simon Boublil - sont plus que brillants, pétillants, et finalement très humains. Plus que le nostalgia-porn assez prononcé, on a adoré cette famille dysfonctionnelle et les vannes qui en ont découlé.
Katrina
Katrina

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Scénario particulièrement mauvais : à force de ne rien raconter et de vouloir parler de tout, le film ronronne et nous berce dans un cocon de nostalgie à la fois laide et poisseuse, les deux heures du film en paraissant trois… Film cousu de fil blanc !

Beaucoup moins drôle que sa bande annonce, qui regroupait à peu près toutes les scènes marrantes !
Le bonus tient dans la plongée au coeur des années 80 : le décor, les voitures et la bande son !
En résumé : grosse déception !
Romain Paradis
Romain Paradis

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
Grand fan de Nakache et Toledano depuis le mythique Tellement proches, j'ai été séduit depuis lors par toutes leurs propositions à part peut être le dispensable Samba.

Je ne comprenais pas les critiques mitigées sur l'hilarant Une année difficile, alors qu'il décortiquait assez finement la difficulté du militantisme dans la société actuelle, au travers du regard biaisé de deux pathétiques et opportunistes, avec de vrai belles idées de cinéma (la formidable scène d'ouverture du black friday et le final dans Paris désert).

Je ne comprends pas davantage les dithyrambes pour ce sous Play (film sur le même sujet, sacrifié de l'époque covid, qui lui est infiniment supérieur), qui n'a pas d'histoire à raconter en dehors de successions de saynètes du quotidien somme toute banales, et aucun message à transmettre autre que "la vie était quand même pas facile pour les cadres des années 80" (sérieusement ?!). On ne croit jamais à cette famille avec un casting sans aucun acteur partageant les origines de leurs personnages, et dont les plus jeunes jouent parfois assez faux. L'humour tombe plus que de raison à plat avec un recours au graveleux assez systématique et inhabituel chez eux. Pas non plus d'intérêt sur la réalisation assez plate (toute l'énergie semble avoir été mise sur le générique du début et le déploiement de voitures de collection), et quelques facilités outrancières telle cette scène de danse qui applique la recette déjà-vue actrice à la mode, musique dansante feel good, chorégraphie. Bref premier faux pas du duo depuis plus d'une décénnie, même si oui, certaines vannes et situations font mouche, ce qui fait passer malgré tout un moment relativement agréable.
Nassim .n
Nassim .n

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2026
j’ai adorer le film et vraiment a fond dans les annee 80 meme le debut avec les logo de production il sont aussi date allez le voir merci
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