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Cécile H.
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4,5
Publiée le 28 septembre 2026
Drôle, émouvant et nostalgique, ce film nous replonge dans la période de notre jeunesse. Pour ceux qui ont vécu les années 80, on s'y retrouve forcément. Tout est fidèle à cette époque : le soin apporté aux décors et aux objets contribue grandement à la réussite du film. Une très grande réussite.
Un film rafraîchissant, qui fait vraiment du bien ! Des personnages attachants, une vibe années 80 pleine d’insouciance… on s’y plonge instantanément.
Les acteurs sont tous parfaits, avec un coup de cœur pour Simon Boubill et Jeanne Lamartine, d’une grande justesse
Avec Éric Toledano et Olivier Nakache, on retrouve une émotion sincère et une belle nostalgie. Une époque que je n’ai pas connue… mais que j’ai pourtant profondément ressentie.
Ça m’a même fait penser à mes parents, à leur jeunesse — un sentiment doux et un peu inexplicable.
J’ai ri, j’ai été touché, et j’ai passé un très bon moment. Un véritable Coup de cœur !
Un feel good movie dépeignant une ode aux années 80, remplie d’immersion, d’amour et de sincérité. L’humour y est délicieux et toujours bien lancé, incarné par un casting impeccable (le plus jeune bordel qu’il est fort). C’était pétillant et réconfortant et donnez nous du Camille Cottin qui danse quand vous voulez on prend.
Beau film. Les acteurs sont bons, nous avons eu envie de suivre tout au long du film la vie de ce garçon lors de son adolescence. L'ambiance de l'époque est très realiste avec presque une pointe de nostalgie. Nous avons vraiment aimé.
Seulement 3 étoiles , un peu déçu, une deuxième vision s’impose peut être. L’atmosphère est là, pas de véritable fausse note, un peu lent quand même. Sympathique.
Henri-Georges Clouzot aurait dit : « Pour faire un bon film, il faut trois choses : premièrement, une bonne histoire ; deuxièmement, une bonne histoire ; et troisièmement, une bonne histoire. » Dans ce film, il n’y a pas d’histoire, pas de scénario, pas d’enjeu, juste un enchainement de scénettes sans intérêt, et on s’ennuie ferme ! Avec Intouchables, les réalisateurs ont atteint le Graal car ils avaient une histoire parfaite basée sur la réunion de deux personnalités que tout oppose et d’où va naitre une parfaite alchimie, le tout porté par un acteur flamboyant qui perce l’écran. Juste une illusion est une coquille vide dont la promotion a été basée sur la parfaite reconstitution d’une époque insouciante, les années 80. Je préfère voir un film des années 80 quel qu’il soit et qui aura un vrai scénario…
Comment ont-ils pu tomber si bas ? Une suite de vignettes autobiographiques censés singer 1986, des dialogues poussifs, un scénario prévisible, des acteurs gênants et un catalogue de hits musicaux choisis pour faire passer la pilule de scènes indigentes. Décidément, les réals ne cessent de voir leur niveau s’écrouler depuis l’excellent « Sens de la fête ». Ils n’ont plus rien à dire.
Dans le des "trouver les erreurs" il me semble avoir aperçu sur un camion une 405 version 2 qui n'apparaîtra qu'en 1992... Sinon un joli film, il manquait juste une vrai BO 1985 à mon goût, et coup de cœur à Camille Cottin
Magnifique film en hommage à cette époque des années 80 dans laquelle les réalisateurs nous permettent de replonger… Une histoire touchante et humaine à la fois, une histoire commune à beaucoup de personnes et c’est ce qui rend ce film encore plus passionnant. Un grand 5/5 pour cet ouvrage. Merci messieurs.
Un film plein de nostalgie qui plaira à ceux nés entre 1970 et 1975, comme les réalisateurs. Pourtant étant en plein de la cible, bien entendu, je me suis retrouvé. Par contre, pour les autres, je ne sais pas si ça vaut le détour... Car finalement, c'est plein de clins d'oeils sur cette époque, mais question histoire/scénario, il n'y a pas réellement de scènes désopilantes voire cocasses, comme j'ai pu en rencontrer dans les films précédents de nos 2 compères. Ou alors serait-ce une certaine lassitude de ma part ? Donc oui, ça se laisse regarder (ma fille de 18 ans a tenu presque jusqu'au bout) mais on ne peut pas dire que cela m'ait énormément fait rire.
Jolie tranche de vie, de très bons acteurs et ravie de mettre replongée dans les années 80 avec nos souvenirs de musiques et de l'époque merveilleusement reconstitué J'y étais c'était un très bon film Merci
Juste une illusion vaut moins comme récit à proprement parler que comme un album de vignettes entre les pages duquel surgit une époque, le milieu des années 80, et s’affirment des individualités qui peinent à se lier, qui se heurtent, se disputent, fuguent et se mentent, noyau pulvérisé d’une famille qui, paradoxalement, tire de la fragmentation de ses membres force et authenticité. En reconstituant leurs souvenirs d’enfance, les réalisateurs raccordent la nostalgie, syndrome visible dans tout un pan du cinéma actuel, à sa dimension identitaire, à fois individuelle et générationnelle : les jeux de société que l’on se prête, le vidéoclub à l’intérieur duquel les jeunes se retrouvent pour emprunter l’interdit, les chansons et chanteurs que l’on affiche un peu partout dans sa chambre ou sur ses vêtements, la mode vestimentaire… Dit autrement, il s’agit moins de chercher à obtenir l’adhésion d’un spectateur ayant vécu cette époque (approche consumériste) qu’à tirer de la variété et de la polyphonie de cette dernière autant d’invitations à exister pour soi-même au contact des autres : le manteau de la marque Chevignon constitue la métaphore filée de ce propos, symbole d’un conformisme sous la teinte duquel surgit la couleur véritable. Nous reprocherons les lourdeurs comiques et mélodramatiques qui s’intègrent au forceps à un ensemble qui aurait gagné à segmenter davantage ses séquences, à la manière d’Annie Ernaux dans son roman Les Années (2008).
La bande-annonce était alléchante, le casting aussi. Le duo de réalisateurs qui a déjà fait ses preuves pour nous divertir au cinéma. La bande-son forcément bonne et le sur f sur la nostalgie des années 80 (la tournée des Stars80, les chansons d'Obispo et Calogéro sur ce thème, le (super) film L'Amour Ouf), bref, TOUT été fait pour passer un bon moment. Et puis non, l'empilage des références est là pour nous faire oublier le principal : l'histoire (banale), le jeu des comédiens -les enfants sauvent l'ensemble, mais que dire de Camille COTTIN qui nous a habitué à l'excellence ! Et Louis GARREL en mode Vincent Elbaz dans TELLEMENT PROCHES, mais jamais dans le bon ton. Lui aussi nous avait habitué a bcp mieux, dans le jeu et dans le choix de ses films. très déçu. 1 étoile pour la bande-son....
Juste une illusion est un film plein de bonnes attentions. On se laisse porter sans pour autant être totalement convaincu par son scenario. Le casting le compense dans un univers mettant en avant les années 80 : realité et nostalgie
L’adolescence, c’est pas vraiment beau. Les années 80, c’est plutôt laid. Le cocktail est donc assez moche. Ajoutez là-dessus un jeu d’acteur régulièrement médiocre. Saupoudrez d’idéologie gauchisante convenue et bête, cela vous donne un cocktail plutôt écœurant. Seuls, les noms Nakache et Toledano semblent justifier une critique imméritée…