Juste une illusion
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El Pueblo
El Pueblo

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2026
quel film français comme quoi le cinéma français est capable d'autres choses que de comédie à deux balles le film est juste exceptionnel avec des séquences inoubliable et de très belles thématiques et un humour parfaitement dosé donc je vous le conseille fortement
Adricoucou
Adricoucou

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2026
Juste une illusion, ça aurait pu être le titre de la critique en fait.
2 heures de vide emballées dans un papier cadeau années 80.

Pas de récit, juste une succession de gags très rarement drôles (le personnage de Louis Garrel…) et de références balancées toutes les 30 secondes, comme si les auteurs avaient décidé de transformer le film en numéro spécial de Culture 80 présenté par Étienne Carbonnier sur TMC. vous avez reconnu l’objet/lechanteur / l’émission / la voiture / la marque de fringue / la coiffure / le style ? Bah juste énorme. On passe à la ref suivante.

Un album Nostalgie « Stars80 » avec 20 millions d’euros de budget. De loin le plus mauvais Toledano Nakache (que j’apprécie pourtant d’habitude)
Jean-christophe L.
Jean-christophe L.

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2026
J'ai bien aimer le film après c'est surtout les années 80 qui mon plus dans se film on y retrouve tout de cette décennie ceux celles qui l'ont connu si retrouve sans problème sa fait du bien honnêtement de retrouver dans se films nos souvenirs de notre enfance adolescence dans les années 80 c'est touchant humain
Craoux
Craoux

40 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2026
J'avoue ne pas avoir saisi l'intérêt pour nos deux compères Nakache et Toledano de nous ramener aussi loin en arrière (1985) pour brosser les portraits d'une famille somme toute ordinaire ! Bien sûr, on finit par s'attacher à cette famille, et bien sûr au plus jeune des deux fils franchissant l'étape le conduisant au rang d'adulte. Avec un peu de recul après avoir vu ce film, on se rend compte que notre attachement est bien sûr teinté de nostalgie. Car, oui, les années passent. Et oui, les années passées ne se rattrapent pas. PS : les années passent mais l'utilisation de l'image du groupe Téléphone reste sous total contrôle > pas de Corinne sur les images d'un concert de leur belle époque utilisées tout à la fin du film .. on ne voit que Bertignac, Aubert et Kolinka .. c'est bien triste.
Apsp08
Apsp08

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2026
Quel bonheur , mais aussi quel coup de boost ! Film vraiment réussi ! étant de 1973 j'ai tout retrouver de ma jeunesse ! Les décors , l'histoire , les acteurs , qui jouent tous merveilleusement bien ! Le rire , et surtout L'émotion tout est réuni , et j'ai vécu la même vie . Merci beaucoup aux réalisateurs de pouvoir encore nous faire rêver et vibrer , malgré ce monde qui est de plus en plus difficile.
Bob_la_fourmi BlF
Bob_la_fourmi BlF

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3,5
Publiée le 5 septembre 2026
Un film frais qui fleure bon la nostalgie. Si vous aviez entre 10 et 30 ans dans les années 80, vous allez adorer... bourré de refs et bo à réécouter ;-)
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2026
Le cinéma du duo Olivier Nakache/Éric Toledano emprunte des schémas connus : entre rires et larmes, ils nous proposent toujours des feel-good movies entre le social et le sociétal souvent emprunts d’une veine humaniste marquée qui décortique les rapports humains avec sensibilité. C’est du cinéma réconfortant, qui fait du bien, mais qui peut parfois tourner à la recette. La preuve, leur avant-dernier opus, « Une année difficile », ne nous avait pas plus conquis que le public, réservant au film un accueil froid en salles. Comme si la formule commençait à tourner à vide. Les cinéastes responsables du carton « Intouchables », du culte « Nos jours heureux » ou de « Le Sens de la fête » reviennent avec une œuvre qui semble vouloir rattraper le coup : une belle histoire de famille, de l’émotion mêlée au moments plus drôles, un peu de social avec ici un côté récit d’apprentissage via le personnage du plus jeune fils et, surtout, un énorme vent de nostalgie, le film se situant en 1985.

Au départ – disons la première demi-heure, on regarde « Juste une illusion » sans grande passion. Le film prend le chemin de la chronique eighties mais tarde à développer des enjeux concrets ou même un semblant d’intrigue. Et puis on ne trouve cela ni vraiment drôle, ni vraiment touchant. En somme, rien de transcendant à tel point qu’on visionne le film de manière quelque peu distanciée. Puis, sans crier gare, petit à petit, le miracle se produit. C’est juste, on ne peut le nier et on finit par s’attacher aux personnages et donc à cette famille qui galère avec un père au chômage, une mère qui voudrait gravir les échelons à son travail (pas facile pour une femme dans les années 80), un fils en pleine période rock qui fait du recel de cassettes audio et le petit dernier – au centre de l’histoire – qui va connaître ses premiers émois amoureux. Au final, c’est beau, bien écrit et bien joué et on se rend compte tout d’un coup qu’on passe un moment bien sympathique.

La carte maîtresse du duo est sans conteste la fibre nostalgique qu’il réussit à déverser sur nous. En cette époque troublée où le monde s’enlaidit à une vitesse folle, revoir un film à une époque où certains soucis actuels n’existaient pas fait plaisir à voir. « Juste une illusion » met du baume au cœur. Certains reprocheront peut-être le « c’était mieux avant » sous-jacent ou une idéalisation de cette époque, mais la reconstitution semble pourtant fidèle sur bien des aspects et ceux ayant pu la connaître pourront confirmer. La mise en scène du duo est toujours aussi assurée et dynamique et cela se ressent. Une magnifique scène de danse improvisée monte encore une fois leur talent unique pour nous embarquer dans leur histoire par des moments de grâce. Et bien sûr, comme toujours avec eux, la bande originale est juste parfaite. En même temps, vu l’époque, il aurait été difficile de se louper sur ce point. Ce n’est peut-être pas leur meilleur film mais l’objectif premier est atteint : celui de faire du bien et de s’évader. Et cette famille avec ses belles valeurs, ses joies et ses peines nous a conquis. Sur le tard, mais conquis quand même en plus d’un casting étonnamment en osmose et complice.

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Kevin dioles
Kevin dioles

84 abonnés 804 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2026
"JUSTE UNE ILLUSION" (2026): Un excellent bond dans le passé, les inoubliables années 80, les chamailleries entre ados, les études, les sorties amicales, le goût du risque, les découvertes interdites, une liberté insouciante mais surtout… le souvenir de notre premier amour, la première explosion sentimentale si déstabilisante. "Juste une Illusion" la famille Dayant, des français moyens (français, hum! Hum!), avec ses difficultés du quotidien, ses projets professionnels et… l'éducation de leurs deux jeunes garçons. Sandrine et Yves Dayant , pas facile, pas facile pour ce couple de comprendre les motivations de leurs progénitures, Vincent et Arnaud âgés de 13 et de 17 ans, l'âge des secrets, l'âge des révoltes, l'âge des petits mensonges. Une réalisation d'Olivier Nakache et d'Eric Toledano (' Hors Normes" "Le sens de la Fête") avec d'excellents comédiens: Louis Garrel (Yves Dayant) un papa fière d'être cadre mais en manque de notions d'encadrement; la ravissante Camille Cottin (Sandrine Dayant) une maman ambitieuse toujours à l'écoute des émotions de sa bruyante petite famille; Pierre Lottin (Etienne) un concierge serviable, baba-cool, très très proche de ses locataires; Alexis Rosenstiehl (Arnaud Dayant) un ado incollable sur la vie intime de François Mitterrand; et ce très jeune comédien Simon Boublil pour cette remarquable interprétation de Vincent, un enfant de 13 ans d'une incroyable justesse dans son jeu d'acteur, le fil conducteur de cette histoire, le premier rôle de ce film… le rayon de soleil du scénario. Une ambiance qui m'aura beaucoup parlé, cette période si bien retranscrite par les réalisateurs sera le reflet de mon adolescence, la mode Punk, Funk, Disco, cette joie de vivre dans un univers musical tellement riche et entraînant, le son d'une radio toujours là pour nous chatouiller les tympans, l'achat de fringues (les Camarguaises/ la chemise et le pantalon Djine) pour épater les copains et charmer les copines, les sorties non autorisées par les parents en colère (les joyeuses escapades nocturnes). Bref! Un film qui réveillera de nombreux souvenirs et qui m'aura beaucoup fait rire. Que du bonheur!
Darkniamor
Darkniamor

20 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2026
Finement écrit et très bien interprétée cette comédie tendre est très humaine. Sans trop savoir où cela nous amène à la fin on passe un bon moment.
Christian32
Christian32

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2026
Acteurs attachants et réalisant une bonne performance, film touchant pour les générations qui ont vécu ces années, mais il manque de piquant.
Les dialogues sont finalement assez convenus et font sourire plus que rire.
Un message politique orienté à gauche qui ne se justifie pas, et nuit peu au film.
jeanfredericbourdeau
jeanfredericbourdeau

38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2026
Un film poussif et franchement gênant, qui enchaîne les situations supposées comiques sans jamais parvenir à installer un véritable rythme. Les dialogues cherchent constamment la vanne, mais sombrent souvent dans le banal, voire le franchement médiocre. Garrel et Cottin semblent jouer en pilotage automatique, tandis que Pierre Lottin reste dans un registre qu’on lui connaît déjà. L’ensemble manque cruellement de finesse et d’inventivité. Quelques répliques font mouche, mais elles se font bien trop rares pour sauver le film.
Arsenik67
Arsenik67

28 abonnés 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2026
J’ai pas mal aimé, notamment pour son ambiance très années 80. Entre la musique, les films, les premières curiosités pour le monde des adultes et toutes ces petites choses qui marquent la jeunesse d’un garçon, le film fait remonter pas mal de souvenirs. Même en ayant grandi dans les années 90, je me suis retrouvé dans beaucoup de ces moments. Une nostalgie qui a clairement fonctionné sur moi.
Charlotte28
Charlotte28

210 abonnés 2 967 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2026
Nous plongeant avec délectation dans la décennie 80 (sans respecter une année précise), la mise en scène insère clins d’oeil, références, ambiance propres à cette époque, à l’instar des thématiques auxquelles sont confrontés parents et enfants. Car c’est bien le portrait d’une famille que tisse le récit, s’attachant à des moments qui font grandir, évoluer, mûrir les uns et les autres. Porté par un excellent casting (notamment les adolescents, justes et attendrissants sans mièvrerie), ce feel-good movie fait très souvent rire, se risquant à peine sur le versant émotionnel (choix judicieux trop rare pour être loué!). Rien de foncièrement original, mais un moment de pur plaisir!
Redzing

1 463 abonnés 4 989 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2026
Eric Toledano & Olivier Nakache avaient déjà touché du doigt le film rétro. « Nos jours heureux » et « Tellement proches » se déroulaient en effet dans les années 90, mais il faut avouer que la reconstitution restait timide. Car ici, on saut de pleins pieds dans la vie d’une famille de pieds-noirs, en 1985. Voitures, décors, aménagements, costumes, musiques : on se sent immergés dans cette époque… malgré quelques anachronismes.
Pour autant, comme en témoigne son titre, « Juste une illusion » n’est pas vraiment un film nostalgique, du moins pas complètement. Oui, il y a les références musicales, l’ambiance qui charmera sans doute ceux qui y ont grandi, l’utilisation ludiques d’éléments très pratiques de l’époque (gros téléphone à cadran, vidéoclubs, valise RTL…). Mais les réalisateurs insistent aussi (surtout ?) sur les défauts de ce temps-là.
La crise qui frappe le marché du travail, même les cadres. La structure familiale qui reste patriarcale, madame galérant à monter professionnellement, et monsieur ayant honte de son chômage. Le SIDA. Le racisme très présent. Néanmoins, les réalisateurs, très positifs, finissent évidemment sur une note enjouée !
Le scénario du film se veut comme une tranche de vie sur cette famille dysfonctionnelle en apparence. Les parents, Yves et Sandrine, passent leur temps à s’embrouiller. Les enfants, Arnaud et Vincent, ne font que se chamailler. Ce dernier étant tiraillé de toute part, entre la crise d’adolescence, une fille dont il est amoureux, et sa bar-mitsvah imminente.
Cela aurait pu donner l’illusion de tourner à vide sur deux heures. Sauf que les réalisateurs livrent des personnages très attachants et amusants. Ils sont aidés par de très bons comédiens : Camille Cottin, Louis Garrel, et aussi Pierre Lottin en concierge un peu limité mais très gentil. Néanmoins celui qui tire le plus son épingle du jeu n’est autre que Simon Boublil, jeu comédien adolescent (et fils de Philippe Torreton à la ville !). L’acteur fait preuve d’une très jolie sensibilité à l’écran, et a une belle énergie.
Un drame très sympathique.
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

92 abonnés 584 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2026
Mais quelle dégringolade! On s'ennuie ferme, il ne se passe rien, pas d'histoire, des scènes les unes après les autres qui creusent un peu plus le vide sidéral de ce film. Les Toledano Nakache n'ont plus rien à apporter. Ils ont tout dit. J'avais déjà remarqué que leur précédent film "Une année difficile" n'avait marqué personne , film totalement parti dans les oubliettes Quand on pense, à Tellement proches, Hors norme et Le sens de la fête( je n'ai jamais compris l'engouement pour Intouchables mais comparé à Juste une illusion c'est un chef d'oeuvre) ) on se dit qu'il fut un temps, qui est aujourd'hui révolu. Cette histoire d'ados est sans interêt, le couple Cottin-Garel également, la musique est beaucoup trop présente comme si la musique était un argument suffisant pour décrire une époque. Bref, c'est creux, c'est looooong, c'est Tolédano Nakache aujourd'hui....
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