Le portrait d'une famille principalement axé sur le plus jeune des fils mais splendide dans sa manière de multiplier les thèmes, éducation, religion, première amour, crise de l'emploi, changement d'époque, racisme, musique, avènement de l'ordinateur.... etc tous les personnages, si parfaitement joués, de cette famille, le concierge compris nous emporte sans difficulté dans cette fresque familiale et pour une plongée dans les années 80.
Un film excellent qui mêle plusieurs histoires en une, toute plus réussies les unes que les autres. Le père, la mère, et les 2 enfants nous font chacun vivre leurs problématiques (récurrentes en cette fin de XXième siècle) tout en ajoutant cela dans des problématiques familiales communes, le tout de manière extrêmement réussie !
Comme quoi une bonne bande-son (fût-elle aussi celle de nos jeunes années) ne suffit pas à faire un bon film… Après le mésestimé « Une année difficile » spoiler: (avec une scène d’ouverture hilarante autour du Black Friday) , le sympathique duo Nakache-Toledano revient avec « Juste une illusion », comédie qui ne décolle jamais. En s’inspirant de leur adolescence, les réalisateurs ne se montrent guère inspirés. Les thèmes abordés (chômage, émancipation de la femme, premiers émois, pratique religieuse) restent de l’ordre de l’anecdotique et le film ne tire que de vagues sourires. En termes de réussite, on est loin de la comédie sociale à l’italienne érigée en modèle par le duo. La scène de danse (qui est un incontournable des films) arrive comme un cheveu sur la soupe et Camille Cottin est gênante en en faisant des caisses. On s’interroge aussi sur l’utilité du personnage de Pierre Lottin, homme à tout faire de la résidence, avant de voir la grosse ficelle. Décevant.
Déçue .. ce n est vraiment pas le meilleur des films du duo réalisateurs.. néanmoins, c etait sympathique de se replonger dans les années 80 , évidemment la bande son .. jvaiveu l impre
Vu Juste une illusion du duo Toledano et Nakache. Une comédie tendrement nostagique qui se déroule en 1985 et nous permet de suivre une famille comme les autres, où chacun essaie de garder le bon équilibre entre la société qui bouge et les malmène. De belles illustrations de l'époque (la vie en HLM et le rôle du gardien) et des relations humaines de l'époque : entre les parents (chômage caché et émancipation de la femme), avec leurs enfants (qui arrivent à bien les tromper), entre les deux enfants (le premier rebelle et petit business de cassettes qu'il enregistre, le second qui s'ouvre à l'adolescence et cherche à se délivrer du frère envahissant) et les liens avec les copains/copines. Chacun fait ce qu'il peut, se débrouille et cherche la porte de sortie des difficultés qu'il rencontre. C'est rempli de scènes cocasses, d'humour, de gentillesse. Ce n'était pas forcément mieux avant, mais c'était vraiment différent De très bons acteurs pour un bon film où chacun y trouvera quelque chose suivant son âge et ses souvenirs
Juste une illusion est loin d'atteindre la subtilité d'autres films de Nakache et Toledano. On est là dans le registre du téléfilm, avec un scénario très attendu et des psychologies très limitées. Une scène de danse et un scène de repas justifient à la limite qu'on appelle cela du cinéma. Les 90 premières minutes sont poussives, avec des gags lourds et sans surprise. Les références aux années 1980 sont surfaites et artificielles, à l'exception dune chanson assez peu connue de Francis Cabrel. Le récit s'emballe un peu positivement à la fin, et atteint un niveau acceptable. Louis Garel est très bon dans son rôle.
Beau film que j’ai vu en avant-première, j’ai adoré vraiment, j’ai adoré sa retraite, une époque, je n’ai pas connu et qui était vraiment difficile aussi il fallait vraiment être un cadre et tout pour être respecté 
Film chaleureux qui porte un regard tendre et parfois nostalgique sur la famille et l'adolescence Scenario un peu trop prévisible neanmoins Si vous avez aimé le film ceux qui comptent "juste une illusion" devrait vous plaire !
Un bon cru Nakache Toledano, chronique douce amer, autant sensible que drôle, avec un premier rôle pour le jeune ado qui remporte la mise. Mise en scène inventive au service des émotions et de l'aspect chronique. Grande BO !