Ce qu'il reste de nous
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108 critiques spectateurs

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CineMJ33
CineMJ33

13 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2026
C’est assurément l’un des plus beaux films que j’ai vu depuis ces derniers mois ! Il aborde de nombreux thèmes en  profondeur, il est  merveilleusement, interprété ; il m’a bouleversée ; à voir absolument
gamorreen
gamorreen

36 abonnés 548 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2026
Un film plein d'émotions et de vie! Je craignais un film didactique, ou pire haineux, mais pas du tout c'est juste plein d'humanité.
Si on suit l'Histoire, c'est via l'histoire de cette famille, à laquelle on s'attache tout de suite. On est happé : on frémit, on s'attendrit, on s'indigne, on se passionne...
OPALEO OPALEO
OPALEO OPALEO

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2026
Chef-d’œuvre absolu ! Un film puissant, humaniste et d’une beauté poétique, qui suit trois générations d’une famille palestinienne. Le plus beau film que j’aie jamais vu — à voir absolument !
jean dutour
jean dutour

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2026
La vie de cette famille palestinienne dans un contexte historique depuis 1948 est touchante au plus haut point.
A travers plusieurs générations, on est sensible a leurs drames et leurs souffrances.
Mais attention, nous sommes ici dans un domaine sensible ou le pathos doit être maitrisé avec un grand sens critique. Tout n'est pas blanc ou noir. On nous livre ici un récit poignant qui vous prend aux tripes, mais c'est bien la le danger. Car on a vite fait de désigner les méchants et les gentils.
Car à n'en pas douter, on aurait tout aussi bien pu créer une réalisation aux dominantes inversées.
Un film bouleversant qui doit être regardé avec son cœur mais également son cerveau.
Yves G.

1 897 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mars 2026
"Ce qu’il reste de nous" raconte l’histoire sur trois générations d’une famille palestinienne expulsée de Jaffa en 1948.

Sharif, le grand-père, est l’héritier d’une riche famille, cultivatrice d’oranges. La propriété familiale est brutalement expropriée en 1948 après l’indépendance d’Israël. Sharif, sa femme et ses enfants partent s’installer en Cisjordanie. On retrouve Sharif trente ans plus tard en 1978. Il a vieilli ; sa santé présente des signes alarmants de détérioration. L’un de ses fils, Salim (on reconnaît l’acteur Saleh Bakri qu’on a vu dans Costa Brava, Lebanon, Le Bleu du caftan ou Palestine 36) est devenu instituteur. Il est marié à Hanan (Cherien Dabis, la réalisatrice du film). Sharif est très provche de son petit-fils, Noor, qui sera tué dix ans plus tard en 1988 par une balle perdue pendant l’intifada. La mort de leur enfant laisse Sharif et Noor éplorés et les confronte à un choix éthique douloureux.

Il est intéressant de voir la Palestine se pencher sur son passé. On l’a vu il y a deux mois à peine avec "Palestine 36", qui racontait, du point de vue des Palestiniens, la rébellion de 1936, prodrome de toutes les guerres à venir autour d’une même terre. On l’avait vu il y a deux ans dans "Bye bye Tibériade" où l’actrice Hiam Abbas exhumait les souvenirs de son enfance en Cisjordanie. Ce cinéma palestinien, à supposer que cette expression ait un sens car on parle ici de trois films dont les conditions de réalisation et les circuits de distribution n’ont rien à voir, interroge, au lendemain des tueries du 7-octobre et des représailles lancées par Tsahal sur Gaza contre le Hamas.

"Ce qu’il reste de nous" est une belle fresque intergénérationnelle à la facture très (trop ?) classique. Elle verserait presque dans le mélodrame mièvre sans deux scènes que je veux évoquer sans gâcher la surprise de les découvrir. La première voit un père se faire humilier de la pire des façons devant son fils. La seconde place deux parents éperdus de chagrin face à un dilemme moral dont ils se sortent avec une noblesse qui les honore.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
A côté de la grande histoire, il y a celle de familles ordinaires. Qui subissent, qui essaient de survivre, qui tentent de s'en sortir. Ici pas de religion, pas de terrorisme. Juste une fresque sur trois générations mettant en avant "la banalité", l'habitude que devient l'occupation pour un peuple palestinien arraché à sa terre. C'est fait avec simplicité, humanité et surtout subtilité
Annette S.
Annette S.

6 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2026
Film bouleversant ..émouvant .. ou le malheur est retranscrit dans ce magnifique film .. bravo et merci
Hors Jeu
Hors Jeu

32 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2026
Ce film devrait figurer dans les programmes d'Histoire de toutes les classes de collège au lycée ...
Sveti Darimathie
Sveti Darimathie

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2026
Ce film boulversant retrace avec justesse et sans militantisme l'histoire de la Palestine à travers une famille sur trois générations.
Un film d'une beauté qui fait mal.
Marine31570
Marine31570

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
Un film bouleversant avec (peut-être) quelques longueurs.
On ressent les conflits intérieurs qui les animent ; résistance et soumission, mémoire et oubli, espoir et désespoir, ...
Quelques surprises dans le scénario et une excellente interprétation
Didou Disdonc
Didou Disdonc

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2026
Magnifique film poignant acteurs fabuleux tient en haleine du début à la fin et superbe bande son !!! À voir absolument
Clem Lepic
Clem Lepic

64 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Très beau film sur plusieurs générations d'une famille en Cisjordanie à partir des années 1950. On assiste à leur vie sous l'occupation israélienne, la menace permanente et la crainte de mourir à chaque instant parfois sans raison. Le film présente des moments de vie très forts et est extrêmement bien réalisé.
Marie-Hélène YESSAYAN
Marie-Hélène YESSAYAN

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2026
Un film puissant, tres émouvant, narrant parfaitement cette tragédie. Le public a applaudi à la fin du film.
luig
luig

7 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Ce film qui retrace l'expérience dramatique d'une famille palestinienne aisée de la création d'Israel à nos jours est remarquable de sobriété de retenue envers cette violence infligée à tout un peuple. C'est aussi un film utile compte-tenu de toute la désinformation, la propagande et l'instrumentalisation politique autour de ce conflit. Tout est dit lors du dialogue dans une librairie de Jaffa, en quelques mots. Les deux acteurs qui incarnent le couple sont épatants. La réalisatrice a réussi à faire passer son message, espérons qu'il soit écouté.
Arkab Prior
Arkab Prior

5 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2026
"Je suis la mer.
Dans mes profondeurs dorment tous les trésors.
Mais a-t-on demandé aux plongeurs quelles perles ils ont vues au fond?"
Ce poème en arabe ouvre et conclut le film, comme une litanie. Il est certainement une métaphore de la culture et de l'histoire des Palestiniens, qui se transmet ou pas.
Dans le film, le poème se transmet sur deux générations, pas sur la troisième. La culture, plus ou moins. La religion islamique semble prendre de plus en plus de place. Ainsi que l'aigreur et le désespoir. Sauf dans les dernières minutes.
J'ignore tout de la sincérité et de l'honnêteté ou pas de la réalisatrice, Chérien Dabis, enfant de la diaspora palestinienne et jordanienne née aux Etats-Unis en 1976. D'après ce que j'ai lu, elle-même avait 8 ans quand elle est allée, au moins une fois, dans les territoires palestiniens, et elle aurait été choquée par un contrôle serré de la part des Israéliens.
Elle semble considérée comme une cinéaste engagée et se plaindrait de la difficulté à obtenir des financements pour un film sur les questions palestiniennes, jugé trop politique par Hollywood.
Son film est ambitieux et sérieux. Les acteurs sont très bons et les situations diverses crédibles. Les Israéliens n'y ont pas le beau rôle. Les soldats sont vicieux, abusifs, sadiques, meurtriers. Le personnel d'un hôpital est professionnel mais pas spécialement sympathique. Seule une famille, vue chez elle, est humaine, ainsi que le garçon de cette famille devenu adulte. Humains mais pas débordants d'intelligence et de bienveillance.
L'histoire est racontée depuis le point de vue d'une famille palestinienne, à travers trois générations. Cette histoire est tragique. Terrorisée par la guerre et des soldats "sionistes", une sympathique famille bourgeoise de Jaffa, civilisée, aimante, transmettant en son sein l'amour de la poésie et de la culture des orangers, s'enfuit. La suite se passe dans un camp de réfugiés sordide. Là, le père merveilleux, spoiler: devenu grand-père revanchard, transmet à son petit-fils du nationalisme plus que les anciens poèmes
. Là, le petit-fils spoiler: apprend à mépriser son père amoureux des lettres mais impuissant
. Malgré leurs déboires, les parents de la 2e génération se montreront hautement civilisés dans l'épreuve ultime, et ce grâce aux conseils d'un imam éclairé d'une religion éclairée. C'est dans la mosquée que la mère se voile à nos yeux pour la première et unique fois. Ce couple trouvera son salut spoiler: en quelque sorte dans l'exil.


Je reproche au film des longueurs, surtout dans la partie qui raconte l'épisode de spoiler: la blessure du fils de la 3e génération et de l'hôpital.
J'ai trouvé que la musique, souvent à base d'instruments à cordes, est belle en soi mais devient lassante tant elle est répétitive.
Mais surtout, ce qui ressort de cette histoire est tristement banal : dans les guerres, les gens, les civils, les familles souffrent. Or, cela vaut pour toutes les guerres, quelles que soient leurs circonstances. Dans ce film, le seul point de vue est celui de la famille, sans aucune contextualisation historique. On comprend donc ceci : "les sionistes nous ont envahis et ont pris notre terre et notre pays, c'est injuste, nous souffrons et nous sommes les victimes de l'histoire". Il n'est pas question ici de nier la souffrance de ces familles. Mais, pour comprendre le problème palestinien, on ne peut pas se contenter de l'émotion, de l'empathie et de l'admiration ressenties pour cette famille.
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