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Ce portrait d’une famille palestinienne sur trois générations permettant d’aborder l’histoire de la Palestine depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Bien que politique, c’est avant tout un mélodrame écrit avec suffisamment de savoir-faire pour émouvoir le spectateur sans tomber dans le misérabilisme. La sobriété de l’interprétation et une mise en scène discrète mais un peu trop lisse confère beaucoup de retenue à un long-métrage aux vertus réconciliatrices.
Etant donné l’actualité, il était intéressant de redécouvrir l’histoire de la Palestine.
Malheureusement, malgré les critiques très positives, je n’ai pas été emballé.
Il y a en effet trop de longueurs, et le film aurait gagné en qualité avec une durée un peu plus courte.
Également malgré la sincérité qui se dégage de l’histoire, on peut regretter de n’avoir le point de vue que d’un seul côté, pour un problème aussi complexe.
Malheureusement, malgré les critiques très positives, je n’ai pas été emballé.
Il y a en effet trop de longueurs, et le film aurait gagné en qualité avec une durée un peu plus courte.
Également malgré la sincérité qui se dégage de l’histoire, on peut regretter de n’avoir le point de vue que d’un seul côté, pour un problème aussi complexe.
Une super réalisation, de super acteurs et actrices, une histoire qu’on raconte peu. Quand la violence rencontre l’humanisme
Ce qu'il reste de nous est une fresque familiale où l'on suit trois générations de Palestiniens, de 1948 à nos jours. Le film montre comment ils ont tout perdu à la suite de l'occupation. Il est très touchant, nous montrant les conséquences du conflit à travers le prisme d'une seule famille qui en subit les dégâts collatéraux.
En effet, le début du film est joyeux avec Sharif, un père qui mène une vie heureuse avec une famille aimante dans une grande maison où il possède une orangerie. Cependant, en 1948, il perd tout, devient prisonnier et sa famille se retrouve contrainte de devenir réfugiée.
Ce film est très intéressant car il montre différentes réactions face à la situation qu'ils subissent. Sharif le grand-père, Salim le père et Noor le petit-fils sont totalement opposés dans leur manière de réagir, notamment depuis une scène horrible où Salim est humilié devant son fils sans pouvoir rien faire. Noor, encore jeune, se radicalise et spoiler: connaît une fin terrible. Le film prend alors une autre tournure autour de la question du deuil.
Il aborde également la question très intéressante du don d'organe, où l'humanisme de la famille et son espoir sont une nouvelle fois mis à l'épreuve. On ressent le poids des années au fil des bonds temporels, et la fin devient particulièrement nostalgique.
L'émotion atteint son paroxysme lorsque Salim récite le poème sur la beauté de la langue, à travers une analogie avec la mer que son père lui avait apprise lorsqu'il vivait encore une vie heureuse devant la maison qui l'a vu grandir.
En effet, le début du film est joyeux avec Sharif, un père qui mène une vie heureuse avec une famille aimante dans une grande maison où il possède une orangerie. Cependant, en 1948, il perd tout, devient prisonnier et sa famille se retrouve contrainte de devenir réfugiée.
Ce film est très intéressant car il montre différentes réactions face à la situation qu'ils subissent. Sharif le grand-père, Salim le père et Noor le petit-fils sont totalement opposés dans leur manière de réagir, notamment depuis une scène horrible où Salim est humilié devant son fils sans pouvoir rien faire. Noor, encore jeune, se radicalise et spoiler: connaît une fin terrible. Le film prend alors une autre tournure autour de la question du deuil.
Il aborde également la question très intéressante du don d'organe, où l'humanisme de la famille et son espoir sont une nouvelle fois mis à l'épreuve. On ressent le poids des années au fil des bonds temporels, et la fin devient particulièrement nostalgique.
L'émotion atteint son paroxysme lorsque Salim récite le poème sur la beauté de la langue, à travers une analogie avec la mer que son père lui avait apprise lorsqu'il vivait encore une vie heureuse devant la maison qui l'a vu grandir.
ATTENTION UNE CLAQUE! Un film qui retrace le parcours d'une famille palestinienne de la fin du mandat britannique à nos jours. Une épopée historique, documentée et vibrante. La dernière demi-heure tente un rapprochement avec l'autre camp mais hélais, comment se rapprocher avec un tel passé? Ce film que certains jugeront manichéen nous tend un miroir avec pédagogie et intelligence sur l'Histoire. On ne s'ennuie pas durant ces 2h25 de films. A voir!
Après avoir vu ce film et être sorti en larmes , je pourrais dire tellement de choses mais je me contenterai de dire " Que reste il de notre humanité " ?.....
Enfin une version de l’histoire racontée par la partie adverse à qui on n’a pas laissé suffisamment la parole. Magnifique jeux d’acteurs et beaucoup de situations sensibles abordées.
J'avais hésité, et j'y suis allée. Ce film est essentiel. La petite histoire dans la grande histoire à travers une famille sur 3 générations, à Jaffa, avant et après 1948. Des scènes sont difficiles à soutenir, mais ce film est à conseiller à tous les sceptiques.
Film qui retrace de manière réaliste la vie d’une famille en Palestine de 1948 à 2002 de l’expulsion de leurs maisons et de leurs terres jusqu’aux humiliations dans leur vie quotidienne à leur exil et retour en touristes. Sensible et émouvant.
Cherien Dabis choisit de raconter l’histoire de la Palestine à travers une saga familiale qui s’étend sur trois générations, de 1948 à aujourd’hui. Tout commence avec le grand-père, dépossédé de ses terres au moment de la création d’Israël en 1948, un traumatisme qu’il portera toute sa vie et qu’il transmettra à ses descendants. Une histoire de déracinement qui résonne encore aujourd’hui chez de nombreux Palestiniens, en Cisjordanie ou ailleurs.
Dans les années 80, puis à l’époque contemporaine, le récit suit le père puis le fils, chacun confronté aux violences et aux bouleversements de son époque, entre conflits, pertes et exil. Un film en partie autobiographique qui, malgré sa noirceur, laisse entrevoir une forme d’espoir.
À travers cette fresque, la réalisatrice pose un regard lucide et sincère sur son pays. Un film qui évite les raccourcis et les clichés pour déployer, sur près de 2h30, un récit qui oscille entre mélodrame et chronique historique. Une œuvre nécessaire, éclairante et profondément émouvante.
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Dans les années 80, puis à l’époque contemporaine, le récit suit le père puis le fils, chacun confronté aux violences et aux bouleversements de son époque, entre conflits, pertes et exil. Un film en partie autobiographique qui, malgré sa noirceur, laisse entrevoir une forme d’espoir.
À travers cette fresque, la réalisatrice pose un regard lucide et sincère sur son pays. Un film qui évite les raccourcis et les clichés pour déployer, sur près de 2h30, un récit qui oscille entre mélodrame et chronique historique. Une œuvre nécessaire, éclairante et profondément émouvante.
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Très émouvant récit historique de la Nakba et de ses conséquences sur des gens ordinaires sur 3 générations. A voir.
Enfin des événements historiques revisités avec un angle de vue différent (qui peut être contesté mais qui a le mérite d'exister) et quel plaisir de voir un grand film palestinien dans ces temps troublés
Un film bouleversant et touchant merveilleusement bien joué. Un écho à ce qui se passe aujourd’hui à Gaza.
Film magnifique et plein d'humanité. Nous permet de voir la (triste) actualité sous un autre angle. Bravo!
Malgré une tendance au mélo un peu trop prononcée, ce film de la comédienne palestino-américaine Cherien Dabis ("Les aigles de la république", "La belle promise") est quand même un film important dans la mesure où, comme on dit, il remet les pendules à l'heure sur ce qui s'est passé en Palestine depuis près de 80 ans (et même plus). Toutefois, ce que j'ai préféré dans le film, c'est tout ce qui concerne le don d'organe et toutes les questions que se posent à ce sujet le père et la mère de Noor, un adolescent assassiné par un militaire israélien. J'ai beaucoup aimé également la réponse d'une palestinienne à un juif israélien qui lui demande si elle a conscience des souffrances subies par le peuple juif : on est bien placé pour en avoir conscience puisqu'elles sont la cause de nos propres souffrances depuis des dizaines d'année. Dans la distribution, on trouve la famille Bakri auprès de Cherien Dabis, la réalisatrice : Mohammad, saleh et Adam.
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