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La mise en scène est classique mais efficace et le récit touchant, intelligent et important. Quelques longueurs font jour dans la derniere partie mais l'ensemble reste remarquable.
Je ne savais pas que les palestiniens avaient été virés de cette façon en 1948. D'autre part, la problématique du don d'organes est bien posé. Sacrée question à réfléchir de son côté. Et la famille est sensationnelle. La guerre et le comportement des vainqueurs est primordial car les enfants retiennent tout avant de devenir des adultes.
Sans doute l’un des films les plus intelligents sur l’histoire de la Palestine/israël. Profondément empathique, sans jugement, pas manichéen. Porté par des acteurs magnifiques, bouleversants.
On sort de la séance en connaissant mieux les Palestiniens, ce qu’ils subissent depuis les années 40 et jusqu’en 2023. On en sort aussi déterminés à ne pas laisser l’occupation les effacer dans leur lutte, leur combat, y compris intime, y compris contre eux-mêmes, pour être libres. Libres sur leur terre. Tout simplement.
Bravo à la réalisatrice.
Courez le voir. Que vous soyez impliqués ou pas. C’est en plus un magnifique plaidoyer pour le don d’organes.
On sort de la séance en connaissant mieux les Palestiniens, ce qu’ils subissent depuis les années 40 et jusqu’en 2023. On en sort aussi déterminés à ne pas laisser l’occupation les effacer dans leur lutte, leur combat, y compris intime, y compris contre eux-mêmes, pour être libres. Libres sur leur terre. Tout simplement.
Bravo à la réalisatrice.
Courez le voir. Que vous soyez impliqués ou pas. C’est en plus un magnifique plaidoyer pour le don d’organes.
Film très moyen, avec un parti-pris politique caricatural très gênant ! L’histoire racontée aurait mérité beaucoup mieux, car elle est sensible et juste mais très desservie.
Bouleversant d'humanité, la dignité des palestiniens est préservée, le récit est claire. Et le film fera parler encore dans 20 ans. Si la vérité s'envole les films eux laisse une trace d'HIstoire.
Quand l'Histoire avec un grand H se reconte par la petite histoire, celle d'une famille au fil des générations, elle devient puissante, irréfutable, indéniable.
Quand, en plus, elle est filmée avec autant de lumière alors que la noirceur est partout, avec autant de pudeur, c'est encore plus fort.
Cette Histoire, c'est celle qui a vu des arabes chassés de leurs maisons, à Jaffa et ailleurs et qui, encore aujourd'hui, déchaîne les nations.
Cherien Dabis a écrit et réalisé un film remarquable. Elle y joue une femme forte et courageuse alors que la haine serait plus facile.
Quand, en plus, elle est filmée avec autant de lumière alors que la noirceur est partout, avec autant de pudeur, c'est encore plus fort.
Cette Histoire, c'est celle qui a vu des arabes chassés de leurs maisons, à Jaffa et ailleurs et qui, encore aujourd'hui, déchaîne les nations.
Cherien Dabis a écrit et réalisé un film remarquable. Elle y joue une femme forte et courageuse alors que la haine serait plus facile.
Emouvant mais trop démonstratif dans ses effets ; en cherchant à convaincre souvent poussivement, cela nuit aux émotions d'autant qu'il y a beaucoup de longueurs académiques et ennuyeuses. Dommage car il y a quelques passages authentiques et poignants.
Je ne peux rien écrire tellement ce film est bouleversant. Juste le voir et ressentir les émotions.
Plutôt que de faire un film très théorique sur le conflit, la réalisatrice choisit de montrer les choses à hauteur d’humain : des parents, des enfants, des gens qui essaient simplement de continuer à vivre malgré la guerre. La mise en scène reste assez sobre, au service de l’émotion. Par moments, le film penche vers le mélodrame, mais il garde une vraie sincérité.
Un beau film qui montre les difficultés traversés par les palestiniens depuis la Nakba en 1948, causés par Israël et les pays occidentaux. Il montre qu’une forme de résistance est l’humanité et le fait de tendre la main à l’autre, sans renoncer à la lutte contre l’occupation qui est tellement nécessaire.
Comment raconter aujourd’hui l’histoire d’un clan intimement liée à la grande Histoire du pays qui l’a vu vivre ? Que son origine remonte assez loin, un peu après la seconde guerre mondiale, et que sur votre terre, une autre guerre commence. Enfant, Cherien Dabis se souvient de l’exode du peuple palestinien et des années à vivre , réfugiés, entre la révolte des plus jeunes et la résignation de leurs parents. Ce portrait familial interroge la relation entre trois générations qui du grand-père au père, accordent au gamin devenu jeune homme , une sorte d’indépendance, un droit à l’autonomie. Une issue fatale que la réalisatrice dénonce face à l’assoupissement progressif du monde, dit-elle. Comment peut-on vivre quand le passé vit encore dans le présent ? Comment guérir d’un traumatisme nié, mais qui perdure ? Si le récit s’attèle à la documentation historique et à la mémoire familiale, la fin tragique nous ramène tout aussi tragiquement à la situation actuelle . Gaza, Jaffa, Naplouse , ces villes dont on entend parler dans cette fresque et dont on parle encore aujourd’hui pour le peu qu’elles tiennent encore debout …
Ai vu « Ce qu’il reste de nous » de la réalisatrice palestinienne Cherien Dabis qui offre une saga de 2h30 s’étalant de 1948 à nos jours. Nous suivons une famille palestinienne sur 3 générations où l’histoire intime se percute à la grande Histoire et à ses tragédies. Les deux premiers tiers du film sont passionnants et l’on se lie de suite aux différents membres de cette famille qui vivent à Jaffa au centre d’une culture d’orangers. La famille subit les conséquences de plein fouet de la colonisation des Britanniques, de la création d’Israel donc par conséquent des camps de réfugiés, et de la révolte populaire contre le régime oppresseur à la folie de nos jours. Le film s’arrête en 2022. La réalisatrice qui tient aussi le rôle principal, reste toujours pédagogue dans le meilleur sens du terme et offre de belles leçons d’humanité malgré toutes les souffrances et les drames qui s’enchainent. Un soin particulier est porté à la lumière et les acteurs qui sont plusieurs à se partager les mêmes rôles sont tous excellents. Mention spéciale aux deux petits garçons qui jouent Salim et Noor enfants, sidérants de vérité. Bien évidemment ce film est nécessaire et permet de mettre de l’humain dans des faits politiques et sur des images de reportages lors du journal de « 20 heures" vues depuis de si longues décennies… Le film n’est jamais revanchard et arrive toujours à être dans la nuance. C’est dans le dernier tiers que la réalisatrice perd un peu le fil de sa construction où l’on trouve un peu le temps long mais elle sait refermer sa boucle narrative avec émotion dans les 20 dernières minutes. « Ce qu’il reste de nous » est un film sur la folie des hommes, la transmission, la mémoire, la résilience et qui sait mélanger le romanesque et le politique avec un dosage parfait.
Cherien Dabis, est une réalisatrice, elle joue ici dans son propre film….Le film défend la cause palestinienne en racontant l’histoire d’une famille de 1948 à 2022...il y a une grande clarté dans la réalisation, jeu d’acteur impeccable, photographie, lumière, musique harmonieuses, et force est de constater que la réalisatrice fait passer un message fort sur la condition palestinienne, sous le joug d’Israël….Le film en trois volets, a peut être quelques longueurs (un film de plus de deux heures n’éloignent ils pas des spectateurs ? cette année forte baisse en France.) et un manque de poésie, de contemplation. J’ai eu quelques doutes pendant les deux premiers volets sur l’énergie positive du film, mais avec patience ( est ce pour cela les deux heures trente?) je concède que l’émotion de la dernière heure est extraordinaire et laisse même des regrets quand à la mise en scène….Ce n’est pas un chef d’œuvre, c’est un film militant sans doute nécessaire dans les temps qui courent ( suivre l’actualité au proche Orient), mais je ne saurais trop le conseiller ( nous n’étions que cinq dans la salle 1 des studios à Brest)
Un magnifique film qui mériterait d’être davantage distribué. Des acteurs merveilleux. À aller voir de suite!
L'ambition narrative donne au film une dimension dense et parfois didactique, certains personnages semblant porter davantage un symbole qu’une individualité. Pourtant, cette fresque demeure profondément émouvante, car elle affirme qu’au cœur même de la tragédie historique peut subsister une forme d’espoir. En plaçant la compassion et la mémoire au centre de son récit, Ce qu’il reste de nous apparaît comme une méditation humaniste sur la perte, la résistance et la possibilité de la réconciliation.
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