Dans le bouddhisme, le grand départ, The great departure, appelé aussi La grande renonciation, the great renunciation, est le terme désignant le départ du prince Siddhārtha Gautama – qui deviendra ensuite le Bouddha historique – de son palais de Kapilavastu pour vivre une vie d’ascète afin de rechercher la vérité et parvenir à l’Éveil. A leur niveau, c’est également une forme de grand départ que vivent Mansi et Marc quand elle et il se rencontrent par hasard dans la gare de Dehli : Mansi est une femme indienne qui a quitté le domicile conjugal, ne supportant plus les violences que lui inflige son mari ; Marc est un influenceur qui a quitté son Australie natale pour tenter de redonner du sens à sa vie. Le premier long métrage de fiction du réalisateur français Pierre Filmon, sorti il y a 4 ans, avait pour titre Entre deux trains. Ce titre, Pierre Filmon aurait pu l’utiliser à nouveau pour ce qui est son deuxième long métrage de fiction. En effet, toute l’action va se déployer entre deux épisodes se déroulant dans la gare de Dehli, entre un train qui va conduire Mansi et Marc à Varanasi (anciennement Bénarès) et un train qui va les y ramener. Entre temps, ce que propose le scénario va apporter un grand changement dans la relation entre cette femme et cet homme et permettre aux spectateurs d’améliorer considérablement leur connaissance sur cet immense pays qu’est l’Inde et sur ses habitants. Critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film.
Je viens de voir en avant-première The Great Depart au cinéma, et franchement, c’est un film puissant et nécessaire. Il met en lumière, avec beaucoup de justesse et d’émotion, la réalité des femmes victimes de violences conjugales une réalité souvent ignorée ou minimisée par la société. Ce que j’ai adoré, c’est la façon dont le film montre qu’il ne s’agit pas juste d’histoires individuelles, mais d’un véritable problème social où la honte, la peur et le silence prennent trop souvent le dessus. Un film qui fait réfléchir longtemps après le générique. À voir absolument. ✨
Vu en avant-première à Paris. Une mise en scène soignée, de bons acteurs. Un récit simple et sincère sur deux personnes en quête d’elles-mêmes, avec un beau regard sur l’Inde. Un film discret mais touchant.
Quel plaisir d’avoir assisté à l’avant-première de The Great Departure ! Une véritable immersion en Inde, à Bénarès, baignée de lumière et de couleurs superbes. L’atmosphère, d’une grande douceur, sert à merveille un sujet traité avec beaucoup de justesse. Un film que je recommande chaleureusement.
Vu en avant première ce très joli film sensible et émouvant d'une histoire d'amour impossible dans l'Inde d'aujourd'hui loin des stéréotypes habituels. Chaudement recommandé.
Vu en projection et ce road movie en inde se révèle assez envoutant. Les problèmes sociaux y sont abordés franchement et le duo d’acteur, que je connaissais pas, fonctionne très bien.
Le temps d'une rencontre inattendue, Le périple de deux êtres en quête de sens nous entraîne, au fil de leurs errances, au coeur de l'Inde, entre beauté, mystère et part d'ombre. Un portrait sensible et lumineux, à la fois d'un pays, et de ceux qui s'y cherchent. Un moment de cinéma empreint d'émotion et de justesse.
The Great Departure : Un voyage envoûtant au cœur des âmes et des paysages Indiens Vu en avant-première, le nouveau film de Pierre Filmon, The Great Departure, est une œuvre cinématographique d'une rare intensité qui nous convie à un périple aussi bien géographique qu'intérieur. Porté par la performance remarquable de ses acteurs, Xavier Samuel et Sonal Sehgal, ce film romantique transcende les codes du genre pour offrir une réflexion profonde sur les thèmes de l'identité, du poids des traditions et de la quête de liberté. L'histoire, d'une grande universalité, nous plonge dans la rencontre fortuite, à Delhi, entre Marc, un Australien en fuite de sa propre réalité, et Mansi, une Indienne cherchant à s'émanciper d'une société patriarcale. De cette rencontre naît une romance inattendue et interdite, qui se déploie le long des rives du Gange jusqu'à la route de Rishikesh. Ce voyage improvisé devient alors le théâtre de leurs confessions, de leurs espoirs et de leurs désillusions. Au-delà de la romance, le film explore avec une grande finesse les enjeux thématiques et éthiques de la société contemporaine. Le scénario, co-écrit avec Sonal Sehgal, s'inspire de sa propre expérience pour dépeindre les mécanismes insidieux du patriarcat. Le film réussit le tour de force de ne jamais tomber dans le militantisme, préférant montrer, à travers le regard croisé de ses deux protagonistes, comment les mêmes expériences peuvent être vécues différemment par un homme et une femme. Cette approche subtile soulève des questions essentielles sur le déterminisme social et la possibilité de s'en affranchir. La « romance interdite » devient ainsi une métaphore de la transgression des normes et des attentes sociétales, interrogeant le spectateur sur le prix de la liberté individuelle, quel que soit le pays. Cette exploration des barrières sociétales et de la quête d'une société plus juste fait écho au travail d'écriture de Pierre Filmon sur le court-métrage d'animation Dear Mother, qui aborde, à travers le prisme du handicap, les thèmes de l'inclusion et de la résilience. La qualité esthétique de The Great Departure accompagne une mise en scène soignée et inspirée. Le réalisateur confirme ainsi son immense talent pour capturer la beauté brute des paysages indiens, qui deviennent des personnage à part entière. Sa caméra, toujours à la juste distance, sublime les décors naturels sans jamais verser dans l'exotisme de carte postale. La photographie, baignée d'une lumière à la fois douce et crépusculaire, épouse parfaitement les états d'âme des personnages et crée une atmosphère envoûtante et mélancolique. À l'instar de son précédent long-métrage de fiction, Entre deux trains, on retrouve chez Pierre Filmon un sens du cadre et du mouvement d'une grande fluidité, qui immerge totalement le spectateur dans ce voyage sensoriel et émotionnel. En somme, The Great Departure est une œuvre majeure, un film qui marque durablement par son intelligence, sa sensibilité et sa beauté formelle. Une invitation au voyage et à l'introspection à ne manquer sous aucun prétexte.
Film très touchant, filmé avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, sur la difficile situation des femmes en Inde. Et des vues magiques de la fascinante ville de Varanasi (Bénarès)
J'ai vu le film en avant-première au Majestic Passy le 12 octobre. Salle pleine enchantée. Magnifiquement filmé avec des acteurs attachants. Les larmes et les rires se mélangent à travers un scénario bien rythmé ayant comme décor l'Inde, un pays envoutant. A voir absolument. Jean S.
Bonjour J'ai été invité par '" NIGHT ED FILMS " en avant première , Jolie histoire et innovante pour un film indien , le sous titrage est parfait avec une touche d'humour. Bonne continuation
Film vu hier en avant-première. J'avais déjà vu "Entre deux trains" du réalisateur Pierre Filmon avec l'excellent Pierre Rochefort et l'innoubliable Laetitia Eïdo tourné en plan séquence. Dans « The Great Departure », filmé en Inde, Pierre Filmon démontre son talent en nous emmenant dans un voyage initiatique près du Gange. Le film critique la société patriarcale indienne. On apprécie l’histoire, le voyage initiatique, les performances des acteurs principaux et les choix de réalisation. On regrette seulement que le film se termine trop vite, laissant le désir de passer plus de temps avec les personnages. C’est un film à découvrir dans un genre trop rare au cinéma.
Un film très touchant filmé avec beaucoup de délicatesse et qui soulève la question du droit des femmes en Inde si souvent bafoué ! Un sujet traité avec dignité et sensibilité
Film découvert en avant-premeire. Très beau récit d’une rencontre entre deux cultures, deux amoureux, sur fond de messages beaux et puissants. Très beau tournage et beau film.