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Domvill
37 abonnés
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4,0
Publiée le 8 juin 2026
un film d'espionnage comme on en voit pas souvent . Les ficelles sont tirées depuis les couloirs des Directions,( DGSE...) avec une Eye Haidara époustouflante...
C'est un film que j'avais envie de voir car j'étais intriguée d'assister à un thriller français sur grand écran avec ce beau casting !
C'est surtout ce dernier qui m'a donné envie de le voir avec Eye Haïdara dans le rôle de cette femme de caractère à la recherche de la vérité !
Elle est happée et impuissante face à un rouage plus grand qu'elle. Les rebondissements s'enchaînent et le rythme ne s'essoufle pas.
Mais le final m'a perdu, je n'ai pas compris les rouages et les ficelles de l'intrigue... Je me suis retrouvée avec plus de questions que de réponses c'est frustrant !
Ce film va peut-être surprendre celles et ceux qui ne connaissent pas le style de la réalisatrice, Rachel Lang. Il y a quelques années de cela, elle avait consacré un film à la Légion étrangère, tout en ambiance. C'est un peu le cas ici aussi.
Ambiance du désert : celle du Sahel, où évoluent parfois les espions français, mais aussi des djihadistes, des ONG, des journalistes, des multinationales... et des agents d'autres puissances. Les scènes sont fugaces et ne misent pas sur le spectaculaire.
Ambiance de bureau (des légendes ?) : à Paris, au cœur de la DGSE et de la DGSI. C'est aseptisé, pesant, plein de sous-entendu... et joué avec retenue.
Ambiance de famille : celle du collègue de Mata, spoiler: dont celle-ci fait quasiment partie . C'est trop appuyé à mon goût,spoiler: notamment tout ce qui touche à la gamine sourde-muette . J'ai l'impression qu'on a voulu "charger" (inutilement) l'intrigue.
Ambiance de polar : autour de la surveillance d'une famille en apparence ordinaire et autour d'un carnaval suisse (très réussi).
C'est un peu alambiqué, pas du tout rythmé comme un Jason Bourne, mais bigrement prenant.
Film intéressant en ce qu'il va à contre courant des habituels films et séries d'espionnage. Excellente interprétation d'Eye Haïdara Mais film frustrant aussi, assez lent, pas toujours captivant et dont je ne suis pas sûre d'avoir bien compris la résolution
Bon thriller d'espionnage français, sans tous les effets spéciaux d'explosions américains inutiles et tape à l'oeil. Scénario intéressant et crédible. Eye Haïdara est bluffante, elle sait jouer les émotions à l'économie. Les autres acteurs sont également au diapason.
Rarement le cinema français ne se sera aventuré avec autant de précision et d’ambition sur le thème, le casting et les décors dans l’espionnage. Réaliste, fort, Mata est un film important actuellement.
Au-delà de la précision dans l'écriture, ce qui frappe en premier c'est la sobriété dans la mise en scène, le réalisme dans le propos. Dans un monde de dupes, la vérité n'est jamais ce qu'elle paraît: secret d'état, cloisonnement de l'information, intérêt supérieur de la nation... Un bon thriller au cœur des appareils de renseignements français porté efficacement
bon film d'espionnage. Intrigue bien menée bien joué par.’Eye Haïdara on reste un peu sur sa fin. Car on n'a la clé de l'intrigue. Mais on passe un bon moment
C'est bien filmé, les acteurs sont très bons mais l'histoire n'est pas très claire, il y a pas mal de points qui ne sont pas expliqués et on n'en sait pas plus à la fin. C'est bien dommage sinon je lui aurais mis un 4 étoiles.
c'est sur c'est un film d'espionnage et le scénario et parfait, mais il manque beaucoup de rythme parfois ont s'ennuie, pour ceux qui aiment l'action pas trop 1 scène de moi de 30 sec, c'est dommage
Ni queue ni tête, aucune cohérence et utilisation de grosses ficelles. L’idée est bonne mais on voit aucun travail sur la justesse du scénario , le rythme est mou même si l’idée n’est pas un fil d’action comme beaucoup si attende
Personnellement, je trouve les critiques un peu sévères. Ce triller à l'intrigue compliquée nous tient en haleine et Eye Haïdara assume son rôle avec talent.
« Mata » : l'espionne qu'on suit, l'intrigue qu'on perd
Rachel Lang revient avec un projet qui a tout pour convaincre sur le papier : un thriller d'espionnage français au féminin, loin des codes hollywoodiens, porté par une actrice rare dans ce registre. Eye Haïdara y est habitée, tendue, habitée par un silence qui en dit plus que des dialogues entiers — et pendant les premières séquences, entre le Niger et Paris, on sent une vraie main derrière la caméra : la tension monte, la paranoïa s'installe, on y croit.
Puis le film choisit son vrai sujet : non pas résoudre son intrigue, mais la disperser — et là, ça coince vraiment. Chaque piste — la taupe russe, le dossier des Alpes, le journaliste dont l'ordinateur est vidé, la mystérieuse India — s'ouvre avec soin et se referme sans jamais se répondre. On attend patiemment le moment où les pièces vont s'emboîter, et ce moment n'arrive tout simplement pas. La structure en indices, censée récompenser l'attention du spectateur, finit par la punir : on ressort de la salle avec plus de questions qu'à l'entrée, et pas le sentiment d'un mystère savamment entretenu, mais celui d'un scénario qui a perdu le fil de lui-même.
Eye Haïdara porte le film avec une intensité contenue rare, Joséphine Japy et Raphaël Personnaz l'épaulent avec justesse — la distribution, elle, ne déçoit jamais. C'est bien la seule certitude qu'on emporte en sortant : l'interprétation est irréprochable, l'atmosphère maîtrisée. Mais tout ce soin se retrouve gâché par une dernière ligne droite qui n'explique rien, ne conclut rien, et laisse un goût d'inachevé difficile à pardonner pour un film qui avait pourtant tous les atouts en main.
En bref : toute la matière d'un grand film d'espionnage, sabordée par une fin qui refuse obstinément de répondre à ses propres questions — dommage, il y avait largement de quoi faire un classique du genre.