Note moyenne
3,0
16 titres de presse
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Télé 2 semaines
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Dans un Paris en pleine effusion, au plus près des Jeux Olympiques, Laurent Slama dresse un portrait féminin poétique et singulier, en abordant le thème du handicap invisible et de la dépression.
La Tribune Dimanche
Le réalisateur [Laurent Slama] a choisi de tourner évidemment en décors réels et parfois même sans les traditionnelles autorisations. L'une des qualités majeures du film est alors la façon dont il restitue ces atmosphères si particulières, captant avec intensité l'énergie d'une ville et de ses habitants.
Le Parisien
Une très jolie surprise.
Le Point
Une (très) heureuse surprise.
Les Fiches du Cinéma
Lors des JO de Paris 2024, une jeune Américaine, malentendante et en pleine dépression, rencontre un compatriote libre d’esprit et hypnothérapeute, chargé de la préparation des athlètes. Cette rencontre, simple et pleine de grâce, va agir comme un catalyseur.
L'Obs
Dans ce jeu de dédale et de perdition mélancolique et sensoriel, l’émotion vous saisit inopinément, cristallisée par le jeu accidenté, entre énergie et vulnérabilité, de l’interprète de « Titane ».
Le Dauphiné Libéré
Agathe Rousselle relève ce portrait avec son intelligence et sa subtilité d’actrice fine, trop rare.
Le Monde
Filmé en partie clandestinement pendant les Jeux olympiques de 2024, A Second Life se démarque par une mise en scène impressionniste qui met en avant les sensations ressenties par sa protagoniste. En adéquation avec sa forme, le long-métrage à l’esprit Nouvelle Vague et au charme certain célèbre la difficile quête de l’instant, et la capacité à s’abandonner aux rencontres et aux possibles.
Les Inrockuptibles
Alors Paris, toute colorée, apparaît dans toute sa splendeur cosmopolite, multi-ethnique, ouverte à toutes les formes d’amour. Un très beau film, qui – litote – déplaira fortement aux gens de droite et d’extrême droite. Et c’est tant mieux.
Ouest France
Une intéressante expérience sur le son.
Télé 2 semaines
Ce joli film marche délicatement sur le fil, entre urgence et moments contemplatifs.
Abus de Ciné
Le métrage finit ainsi par ennuyer avec une histoire finalement assez balisée, un message des plus limpides et une fin précipitée qui achève cette œuvre fortement sensorielle mais terriblement conventionnelle. Dommage, car la partition des comédiens fonctionnait parfaitement et le postulat de départ ainsi que ce handicap peu traité au cinéma participaient à l’originalité de l’œuvre.
Cahiers du Cinéma
Le film s’inscrit en réalité davantage dans les pas de son héroïne : employée précaire d’une agence de location d’appartements dans le Paris des Jeux olympiques, celle-ci traverse la capitale au rythme oppressant de l’ubérisation. (…) Mais Slama reste à la surface des beaux quartiers du tourisme global.
Le Journal du Dimanche
Si le réalisateur est un chef opérateur talentueux, ça se gâte côté scénario, ténu et non exempt de lourdeurs dans les situations et les dialogues.
Première
Tourné avec un budget plus que réduit, A second life bénéficie de la composition pleine de nuances d’Agathe Rousselle décidément trop rare depuis Titane qui l’a révélée. Mais le récit manque trop de rebondissements et d’aspérité pour tenir sur un format de long métrage.
Télérama
Le jour de la cérémonie d’ouverture des JO à Paris, une jeune malentendante se bat contre sa dépression. Hélas, on n’y croit guère.