Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film particulièrement sensible et drôle, sur le poids des attentes des autres ou d'une profession et des barrières qu'on s'impose à soi-même. Une vraie découverte par une réalisatrice à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
La douce réussite de ce premier long métrage de l’artiste finlandais·e Lauri-Matti Parppei tient justement au statut qu’il accorde à la musique, refusant dans un même mouvement les clichés de l’adhésion béate et la facilité de la distance goguenarde. (...) La lumière ne meurt jamais est d’abord, à l’image des apparitions du chien bleu fluo qui le parcourent, un petit miracle non identifié d’une rare sensibilité.
Culturopoing.com
par Xanaé Bove
D’une grande délicatesse tout en passant par des phases joyeusement sarcastiques, la lumière… est une pépite modeste mais qui crépite. Loin d’accentuer la marginalité, la noise serait un chaos libérateur et fédérateur, voici une des très belles idées de ce film sensible et original.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans son premier film, la réalisatrice Lauri-Matti Parppei met en scène un musicien classique qui retrouve goût à l'existence grâce à une jeune fille marginale. Surprenant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une réussite venue du froid.
So Film
par Boris Szames
Un tendre récit d'amitié.
Télérama
par Frédéric Strauss
Des personnages hypersensibles pour ce film finlandais qui parle avec justesse d’une jeunesse qui se cherche.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cette odyssée fascinante à travers la psyché contrariée d’un flutiste de génie et la musique expérimentale est une véritable réussite tant cinématographique que musicale.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Feel good movie imbibé de dépression, "La Lumière ne meurt jamais" compose une bien sage leçon de lâcher prise, mais n’en diffuse pas moins un charme certain.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Anne Lenoir
Un portrait juste et réaliste de la dépression, décrite tant du côté du malade que de son entourage.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Clémence Duhornay
La logique du contrepoint, filée tout au long de ce récit d’apprentissage, manque malheureusement de finesse.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fiction inégale évoque sans fausses notes la dépression mais les multiplie lorsqu’elle évoque la musique contemporaine.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par David Doucet
À force de retenue, ou de prudence, le film hésite à pousser plus loin ses audaces formelles. Ses promesses initiales finissent alors par se diluer, tandis que le personnage féminin se retrouve cantonné à un rôle bien connu, celui de révélatrice, chargée d’accompagner le héros masculin vers sa renaissance.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Sandra Onana
Un premier film qui collectionne les clichés dévitalisés.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Eithne O’Neill
Après un début prometteur, le fil conducteur se disloque ; le spectateur reste bredouille.
Le Monde
par J. Ma.
Le simplisme de cette intrigue, associé au blocage émotionnel du héros qui ne lui permet pas d’adopter un nombre d’expressions suffisant à la définition d’un personnage, finit tout de même par lasser un peu.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Un film particulièrement sensible et drôle, sur le poids des attentes des autres ou d'une profession et des barrières qu'on s'impose à soi-même. Une vraie découverte par une réalisatrice à suivre.
Cahiers du Cinéma
La douce réussite de ce premier long métrage de l’artiste finlandais·e Lauri-Matti Parppei tient justement au statut qu’il accorde à la musique, refusant dans un même mouvement les clichés de l’adhésion béate et la facilité de la distance goguenarde. (...) La lumière ne meurt jamais est d’abord, à l’image des apparitions du chien bleu fluo qui le parcourent, un petit miracle non identifié d’une rare sensibilité.
Culturopoing.com
D’une grande délicatesse tout en passant par des phases joyeusement sarcastiques, la lumière… est une pépite modeste mais qui crépite. Loin d’accentuer la marginalité, la noise serait un chaos libérateur et fédérateur, voici une des très belles idées de ce film sensible et original.
Les Echos
Dans son premier film, la réalisatrice Lauri-Matti Parppei met en scène un musicien classique qui retrouve goût à l'existence grâce à une jeune fille marginale. Surprenant.
Marianne
Une réussite venue du froid.
So Film
Un tendre récit d'amitié.
Télérama
Des personnages hypersensibles pour ce film finlandais qui parle avec justesse d’une jeunesse qui se cherche.
aVoir-aLire.com
Cette odyssée fascinante à travers la psyché contrariée d’un flutiste de génie et la musique expérimentale est une véritable réussite tant cinématographique que musicale.
Les Fiches du Cinéma
Feel good movie imbibé de dépression, "La Lumière ne meurt jamais" compose une bien sage leçon de lâcher prise, mais n’en diffuse pas moins un charme certain.
Première
Un portrait juste et réaliste de la dépression, décrite tant du côté du malade que de son entourage.
Critikat.com
La logique du contrepoint, filée tout au long de ce récit d’apprentissage, manque malheureusement de finesse.
L'Obs
Cette fiction inégale évoque sans fausses notes la dépression mais les multiplie lorsqu’elle évoque la musique contemporaine.
Le Point
À force de retenue, ou de prudence, le film hésite à pousser plus loin ses audaces formelles. Ses promesses initiales finissent alors par se diluer, tandis que le personnage féminin se retrouve cantonné à un rôle bien connu, celui de révélatrice, chargée d’accompagner le héros masculin vers sa renaissance.
Libération
Un premier film qui collectionne les clichés dévitalisés.
Positif
Après un début prometteur, le fil conducteur se disloque ; le spectateur reste bredouille.
Le Monde
Le simplisme de cette intrigue, associé au blocage émotionnel du héros qui ne lui permet pas d’adopter un nombre d’expressions suffisant à la définition d’un personnage, finit tout de même par lasser un peu.