Insidious : l'invasion du lointain
Note moyenne
2,6
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66 critiques spectateurs

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sunshine1
sunshine1

126 abonnés 479 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2026
Quelques idées de réalisation plutôt réussie mais malheureusement on retombe dans les travers des entitées pas du tout malfaisantes qui n'ont aucune identité effroyables ou malsaine ( hormis le 3 ème volet) et ça reste trop mievreux pour en faire des cauchemars avec forcément ce jolie happy end ... Du Vue et revue ...
Roger D
Roger D

110 abonnés 1 206 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2026
6e opus de la franchise et bon on commence à tourner un peu en rond. Une personne qui peut aller dans l'autre monde avec des sales rencontres. Ce qui change c'est qu'elle est une passeuse, ce qui veut dire qu'elle peut faire passer des "choses" entre les deux mondes et évidement une entité veut profiter de cela pour foutre son bordel! Alors c'est un chouia flippant quand elle sombre mais le fait de ne pas être seule fait qu'on sait qu'elle va parvenir à ses fins. D'ailleurs dommage que la surprise ne fait pas parti de ce film, on devine assez vite la suite. Ce qui reste sympa c'est le petit "oups" pour le démon. Voilà c'est sympa mais trop gentillet...préfère largement les "Conjuring".
NOTE : 5/10
Diabloxrt
Diabloxrt

88 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2026
"Insidious : l'invasion du lointain" est déjà le septième opus de la saga en à peine 15 ans d'existence. Bien parti pour devenir une licence horrifique au potentiel commercial usé jusqu'à la moelle, je n'attendais pas spécialement le retour de celle-ci. Après un sixième épisode que j'avais trouvé franchement mauvais, je m'étais rentré dans la tête que cet univers n'était désormais plus pour moi. Pourtant, sans pour autant être ressorti très satisfait de mon visionnage, ce projet réussit à fournir un ensemble qui se tient bien mieux que ce qu'avait proposé son prédécesseur. Contrairement à ce dernier, qui faisait revenir des protagonistes qui avaient déjà fini leurs arcs, ce volet a eu le bon réflexe de nous proposer de nouveaux héros. Ainsi, nous découvrons Gemma et sa fille, au sein d'une relation traitant des thématiques plutôt intrigantes sur le papier. Basée sur des traumatismes psychologiques qui se transmettent de génération en génération, j'ai aimé l'approche de nos héroïnes, ces enjeux les rendant assez attachantes et sympathiques. Amelia Eve est d'ailleurs excellente dans le rôle de la mère, l'actrice semblant très à l'aise. Et si le film n'a pas pu s'empêcher d'encore faire revenir Lin Shaye dans le rôle d'Elise, le fait que l'ensemble développe des éléments plutôt neufs m'a plu. Par ailleurs, j'ai également trouvé que l'aspect horrifique était plutôt bien géré grâce à la mise en scène assez réussie de Jacob Chase. À de nombreuses reprises, le réalisateur développe des idées très intéressantes pour maintenir le spectateur en angoisse. Son principal fait d'armes étant surtout de ne pas trop jouer avec des jumpscares prévisibles, bien que le film en possède quelques-uns. À la place, il va bien plus développer de l'horreur visible pour nous, mais pas forcément pour notre héroïne, histoire de vraiment redouter ce qui pourrait lui arriver au vu de ce que nous savons. Et cela, il le fait autant en arrière-plan, avec des ombres ou des silhouettes, que directement au premier plan via des cuts brusques. Mettant à profit ces idées dans des séquences comme celle du canapé ou du dentiste, le long-métrage est donc plutôt réussi de ce point de vue. Malheureusement, je dois quand même avouer que cette intensité ne se tient pas toujours très bien, avec une perte d'intensité dans la seconde partie du film. Si c'est toujours plaisant de retourner dans les tréfonds du Lointain, plus on y va, moins les idées horrifiques sont pertinentes. Mais même en ce qui concerne la première partie, j'ai quelques réserves, avec un récit qui tardera notamment pas mal à rentrer dans le vif du sujet. Le rythme n'est alors pas toujours bien géré, ce qui empêche cette production horrifique d'être totalement réussie dans son genre, en plus d'avoir un scénario très prévisible et plutôt classique par rapport au reste de la saga. En bref, si vous n'allez pas ressortir complètement conquis par ce nouveau volet, on peut au moins s'estimer heureux que celui-ci tienne encore à peu près la route. Ce n'est certes jamais aussi bien que le premier épisode de James Wan, mais c'est toujours plus agréable à regarder que le précédent volet. Pour conclure, un honnête retour.
Rudy M
Rudy M

80 abonnés 957 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Comme avec tous les films de ce genre le film se fait détruire par les critiques presse mais j’ai trouvé ce volet réussi , avec quelques moments où flashs effrayants , les amateurs du genre en sortiront pleinement satisfaits
Zola Ntondo
Zola Ntondo

77 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2026
Au sixième film, une franchise horrifique se trouve généralement confrontée à une alternative assez ingrate : reproduire sa formule jusqu’à l’épuisement ou tenter de la renouveler au risque d’en dissoudre l’identité. Insidious: Out of the Further choisit une troisième voie. Jacob Chase ne cherche ni la rupture ni la surenchère. Il travaille à l’intérieur d’une grammaire constituée depuis le premier Insidious de James Wan, dont il préserve les principes formels tout en déplaçant légèrement les implications.

Ce choix pourrait passer pour une forme de prudence. Il constitue au contraire l’une des qualités du film. Car l’intérêt d’Insidious n’a jamais véritablement résidé dans la seule efficacité de ses apparitions démoniaques. La franchise repose depuis son origine sur une proposition autrement plus perturbante : considérer comme objectivement réels des phénomènes que notre monde situe aux frontières de la croyance, de l’expérience subjective et de la psychopathologie.

Le voyage astral, la communication avec les morts, les expériences de sortie du corps, le cauchemar ou les perceptions altérées ne constituent donc pas seulement un répertoire dans lequel le cinéma d’horreur viendrait chercher ses motifs. Ils composent ici un véritable système.

La grande cohérence théorique d’Insidious tient à une décision élémentaire : le film ne débat pas de l’existence du surnaturel. Il la postule.

C’est une distinction fondamentale. Le récit fantastique classique repose volontiers sur une hésitation : ce que perçoit le personnage existe-t-il objectivement ou résulte-t-il d’une perturbation de sa perception ? Insidious connaît cette ambiguïté, l’utilise comme instrument de mise en scène, mais lui apporte une réponse métaphysique. Dans cet univers, l’invisible possède une réalité.

Le Lointain constitue la matérialisation de cette proposition. Il donne un territoire à ce qui, dans l’expérience humaine, demeure normalement immatériel : les morts, la dissociation, la présence, l’absence, la peur et la conscience séparée du corps.

Ce sixième épisode prolonge cette logique avec Gemma et la particularité de son rapport au Lointain, déjà révélée par le synopsis officiel. Mais il vaut mieux ne pas en dire davantage. Ce qui importe est l’idée qui en découle : la frontière entre espace psychique et espace physique n’est plus nécessairement étanche.

Jacob Chase comprend surtout qu’une telle proposition ne peut fonctionner pleinement si elle demeure uniquement scénaristique. La mise en scène doit elle-même fragiliser les catégories perceptives sur lesquelles repose le spectateur.

Rêve, cauchemar, vision, expérience psychique et réalité objective se trouvent rapprochés par le langage cinématographique. Le film ne reproduit évidemment pas un état hallucinatoire ou psychotrope au sens clinique. Il en emprunte certaines propriétés perceptives : instabilité des repères, incertitude momentanée sur la nature de l’expérience, modification des rapports entre espace intérieur et espace extérieur.

En ce sens, Insidious: Out of the Further ne se contente pas de représenter des états de conscience altérés : le film est lui-même psychotrope dans son dispositif esthétique.

Cette caractéristique explique une grande partie du malaise qu’il produit. La peur ne provient plus uniquement de ce que le personnage pourrait rencontrer. Elle naît de l’incertitude concernant l’instrument même par lequel il appréhende cette rencontre : sa perception.

On pourrait qualifier le mécanisme qui en résulte d’auto-claustrophobie.

La claustrophobie traditionnelle suppose un espace extérieur devenu prison : une pièce, un ascenseur, un souterrain. Le cinéma peut alors organiser la peur autour d’un objectif parfaitement intelligible : sortir.

Insidious rend cette solution beaucoup plus difficile en intériorisant l’espace d’enfermement. Que signifie « sortir » lorsque le territoire menaçant est accessible par la conscience elle-même ? Où trouver refuge lorsque le rêve, la perception ou la dissociation deviennent précisément les voies par lesquelles la menace peut se manifester ?

Le Lointain acquiert alors une fonction qui dépasse largement celle du décor fantastique. Ses couloirs, ses ténèbres, ses espaces indéterminés et ses présences constituent une sorte de projection architecturale de l’intériorité. L’espace psychique devient espace cinématographique.

C’est ici que le fond théorique d’Insidious devient finalement plus perturbant que sa forme. Les démons peuvent être représentés, donc circonscrits. Ils possèdent une apparence, occupent un cadre. L’hypothèse qui les rend possibles est beaucoup moins rassurante : certaines expériences que l’individu croit enfermées dans sa conscience pourraient avoir une origine extérieure à celle-ci.

Le film d’horreur devient alors la forme presque élégiaque d’une angoisse métaphysique.

Formellement, Jacob Chase demeure très fidèle à la grammaire constituée par James Wan et développée par la franchise. L’image est extrêmement léchée. Les zones obscures du cadre ne constituent jamais de simples absences de lumière : elles deviennent des espaces potentiels. Une porte entrouverte, un arrière-plan insuffisamment éclairé ou une profondeur de champ deviennent menaçants avant même qu’une présence y soit effectivement introduite.

La possibilité de l’apparition précède l’apparition elle-même.

Le travail de Joseph Bishara est à cet égard fondamental. Ses dissonances, ses attaques de cordes, ses textures abrasives et ses ruptures brutales produisent une musique qui paraît parfois moins accompagner la menace que participer à sa manifestation. Chez Bishara, le son acquiert une matérialité. Avant même que quelque chose surgisse dans le cadre, l’environnement sonore a déjà indiqué au corps qu’il devrait avoir peur.

Cette atmosphère permet au film de rester relativement mesuré dans l’utilisation du jumpscare. Ceux-ci demeurent suffisamment rares pour ne jamais devenir une ponctuation prévisible. Surtout, ils interviennent dans un climat où la tension a déjà été durablement installée.

Le choc produit alors moins le grand bond spectaculaire auquel le cinéma d’horreur contemporain nous a habitués qu’un véritable sursaut intérieur. Le corps peut rester presque immobile, scotché au fauteuil, tandis que la réaction physiologique se produit intérieurement. Et surtout, la surprise n’annule pas l’angoisse qui la précédait : elle semble la confirmer.

C’est une différence majeure avec le jumpscare industriel, dont la mécanique devient souvent autorégulatrice : attente, explosion, relâchement. Ici, le relâchement demeure incomplet.

Cette absence de soulagement rejoint finalement l’une des caractéristiques essentielles de la mythologie Insidious : le mal n’y est jamais entièrement soluble dans la résolution narrative. Une situation peut trouver son terme. Une menace particulière peut être combattue. Mais le Lointain demeure.

C’est en cela qu’Out of the Further est davantage pesant que grandiose. Jacob Chase ne cherche pas à transformer ce sixième épisode en apothéose mythologique. Il entretient plutôt l’idée d’une contamination persistante.

Le mal devient presque chronique.

La présence de Lin Shaye maintient une continuité avec la mythologie antérieure, tandis qu’Amelia Eve et Brandon Perea permettent au récit de déplacer son centre de gravité. Mais l’enjeu essentiel demeure : les personnages évoluent dans un univers où connaître le surnaturel ne permet jamais de l’abolir.

C’est une conception particulièrement efficace de l’horreur sérielle : chaque film peut résoudre son récit sans résoudre son monde.

Insidious: Out of the Further ne révolutionne donc pas la franchise et semble suffisamment conscient de son identité pour ne pas en éprouver le besoin. Jacob Chase respecte ses principes esthétiques et prolonge surtout la proposition métaphysique qui lui donne sa singularité.

Car les démons ne sont peut-être pas ce qu’Insidious possède de plus effrayant. Ils ne sont que les figures visibles d’une hypothèse autrement plus dérangeante : celle d’une conscience qui ne constituerait pas un espace clos, mais une frontière ; celle de rêves qui pourraient être davantage que des rêves ; celle d’expériences intérieures qui pourraient ouvrir sur quelque chose d’extérieur.

La forme demeure élégante, parfois presque élégiaque. Le fond, lui, est profondément perturbant.

Une fois le film terminé, ses monstres disparaissent avec l’écran.

La possibilité qu’ils représentent, elle, demeure.
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 320 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2026
INSIDIOUS : L’Invasion du Lointain a de bonnes idées de mise en scène et sait parfois installer une vraie tension. Certaines scènes fonctionnent particulièrement bien, notamment celle du canapé ou encore la séquence chez le dentiste, qui exploite intelligemment le métier du personnage principal.

Mais le film souffre aussi de longueurs, avec des passages qui s’étirent parfois pour finalement pas grand-chose. Et surtout, le titre promet une véritable « invasion du Lointain », mais celle-ci reste finalement limitée à une maison de banlieue. J’aurais aimé voir cette invasion prendre une dimension beaucoup plus grande : la rue, le quartier, voire toute la ville.

Un film avec de bonnes idées et quelques scènes efficaces, mais qui reste trop limité par rapport à ce que son concept pouvait promettre.
Cam Pattier
Cam Pattier

25 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2026
En vrai, ça va.
Je m’attendais peut-être à quelque chose de pire.
L’ambiance fonctionne plutôt bien et il y a quelques scènes vraiment réussies.
Par contre, il y a beaucoup trop de screamers et certains sont vraiment prévisibles.
J’ai aussi trouvé que le film misait un peu trop sur les jumpscares plutôt que sur une vraie tension.
L’histoire est plutôt simple et assez prévisible, mais ça reste efficace pour ce genre de film.
Les effets sont plutôt corrects et certaines apparitions sont assez réussies.
Le casting est plutôt bon, même si les personnages auraient pu être un peu plus développés.
Le film se regarde facilement et je ne me suis pas vraiment ennuyé.
Pas incroyable, mais en vrai ça reste un film d’horreur plutôt correct.
Titanneeb
Titanneeb

19 abonnés 840 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Alors faut savoir que j'ai vu aucun des autres insidious mais ça m'as pas empêcher de plutot aimer le film. C'est bien expliqué donc c'est cool. Niveau horreur, certaines scènes font un peu peur même si c'est beaucoup de screamers et un peu de gore. Pas mon film d'horreur préféré de l'année mais ça reste sympa
jujube
jujube

15 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2026
J’ai trouvé ça assez moyen. C’est peut-être bête, mais j’ai eu le même sentiment que quand je joue à un jeu vidéo d’horreur, au début, j’ai peur, puis finalement, très rapidement, les mécaniques sont expliquées et plus rien ne fait vraiment peur, mis à part le design des entités.

Le film d’horreur se transforme finalement en film d’action, avec une histoire assez similaire aux autres.

Et j’aime bien le personnage d’Elise, mais son arrivée comme une Avengers m’a fait rire.
LesBabes
LesBabes

8 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2026
Ils ont enfin un peu plus poussé le concept et ça donne un truc un peu rafraîchissant et fun. Ça prend des allures de Marvel par moment avec le grand méchant que j’ai trouvé plutôt stylé. Le délire d’invasion du lointain m’a un petit peu surpris et je pense que la licence en avait besoin. Il y a pas mal de séquences intéressante et d’idées de mises en scène caméra à la main plutôt cool. Ça manque juste d’un peu plus d’horreur et de sang. Parce que le film fait vraiment film d’horreur tout public
theyoguishow
theyoguishow

7 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 août 2026
Insidious, Conjuring, Annabelle, la Nonne et peut-être d'autres encore... franchement aujourd'hui c'est essoré tout ça, c'est tellement sec que ça va finir par brûler tellement c'est surexploité ce concept de démons d'une autre dimension... je comprends pas où est l'intérêt de voir ça quand t'en as déjà vu un ou deux autres cités : c'est comme une copie d'une copie d'une copie, tu vois la même chose mais de pire en pire : ça devient dé au final
Chilou
Chilou

8 abonnés 90 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 août 2026
Comme un air de ratage. Juste du réchauffé et du remaché. Excepté la séquence du dentiste bien dégueulasse. L'épisode de trop
alex
alex

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2026
Bof bof ! Alors tout d’abord dans l’ensemble le film est pas ouf il traîne en longueur , je l’ai trouvé interminable, les scènes qui précédent spoiler: les screamers
sont vraiment trop longue ! Ensuite l’histoire , je la trouve normal comme un insidious au final même si c’était un peu moyen !! Enfin du côté de l’horreur c’était pas ouf non plus , le film n’était pas pesant il spoiler: jouait que sur des screamers
c’est dommage
Alexandre Drici
Alexandre Drici

3 abonnés 109 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2026
le film il est trop bien crige vu que l'ambiance et glaçante et puis il y a des moments il sont réussi à sursauté du coup c'est que le film et réussi comme film d'horreur et franchement l'histoire porte vraiment le film
Cinévore dans l'âme
Cinévore dans l'âme

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2026
Les amoureux de la franchise ne seront pas déçus. Vous retrouverez l'atmosphère des films précédents, Elise spoiler: avec un nouveau rôle dans le lointain car elle est décédée, elle fait une entrée dans le film mémorable .
L'évolution de l'histoire est très convaincante et nécessaire, on s'attache à la petite famille. Frissons garantis. De manière générale, acteurs, décors, mise en scène convaincante. Une nouvelle aventure. et... restez pendant le générique . Un bon moment avec un happy end Intense. Ravie d'avoir retrouvé l'ambiance. A mon avis il y aura des suites 
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