Insidious : l'invasion du lointain
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136 critiques spectateurs

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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 118 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Un très bon film d’horreur qui vous plongera dans les frayeurs de l’au-delà avec beaucoup d’épouvante.
Diabloxrt
Diabloxrt

94 abonnés 1 981 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2026
"Insidious : l'invasion du lointain" est déjà le septième opus de la saga en à peine 15 ans d'existence. Bien parti pour devenir une licence horrifique au potentiel commercial usé jusqu'à la moelle, je n'attendais pas spécialement le retour de celle-ci. Après un sixième épisode que j'avais trouvé franchement mauvais, je m'étais rentré dans la tête que cet univers n'était désormais plus pour moi. Pourtant, sans pour autant être ressorti très satisfait de mon visionnage, ce projet réussit à fournir un ensemble qui se tient bien mieux que ce qu'avait proposé son prédécesseur. Contrairement à ce dernier, qui faisait revenir des protagonistes qui avaient déjà fini leurs arcs, ce volet a eu le bon réflexe de nous proposer de nouveaux héros. Ainsi, nous découvrons Gemma et sa fille, au sein d'une relation traitant des thématiques plutôt intrigantes sur le papier. Basée sur des traumatismes psychologiques qui se transmettent de génération en génération, j'ai aimé l'approche de nos héroïnes, ces enjeux les rendant assez attachantes et sympathiques. Amelia Eve est d'ailleurs excellente dans le rôle de la mère, l'actrice semblant très à l'aise. Et si le film n'a pas pu s'empêcher d'encore faire revenir Lin Shaye dans le rôle d'Elise, le fait que l'ensemble développe des éléments plutôt neufs m'a plu. Par ailleurs, j'ai également trouvé que l'aspect horrifique était plutôt bien géré grâce à la mise en scène assez réussie de Jacob Chase. À de nombreuses reprises, le réalisateur développe des idées très intéressantes pour maintenir le spectateur en angoisse. Son principal fait d'armes étant surtout de ne pas trop jouer avec des jumpscares prévisibles, bien que le film en possède quelques-uns. À la place, il va bien plus développer de l'horreur visible pour nous, mais pas forcément pour notre héroïne, histoire de vraiment redouter ce qui pourrait lui arriver au vu de ce que nous savons. Et cela, il le fait autant en arrière-plan, avec des ombres ou des silhouettes, que directement au premier plan via des cuts brusques. Mettant à profit ces idées dans des séquences comme celle du canapé ou du dentiste, le long-métrage est donc plutôt réussi de ce point de vue. Malheureusement, je dois quand même avouer que cette intensité ne se tient pas toujours très bien, avec une perte d'intensité dans la seconde partie du film. Si c'est toujours plaisant de retourner dans les tréfonds du Lointain, plus on y va, moins les idées horrifiques sont pertinentes. Mais même en ce qui concerne la première partie, j'ai quelques réserves, avec un récit qui tardera notamment pas mal à rentrer dans le vif du sujet. Le rythme n'est alors pas toujours bien géré, ce qui empêche cette production horrifique d'être totalement réussie dans son genre, en plus d'avoir un scénario très prévisible et plutôt classique par rapport au reste de la saga. En bref, si vous n'allez pas ressortir complètement conquis par ce nouveau volet, on peut au moins s'estimer heureux que celui-ci tienne encore à peu près la route. Ce n'est certes jamais aussi bien que le premier épisode de James Wan, mais c'est toujours plus agréable à regarder que le précédent volet. Pour conclure, un honnête retour.
Rudy M
Rudy M

81 abonnés 961 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Comme avec tous les films de ce genre le film se fait détruire par les critiques presse mais j’ai trouvé ce volet réussi , avec quelques moments où flashs effrayants , les amateurs du genre en sortiront pleinement satisfaits
Zola Ntondo
Zola Ntondo

88 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2026
Au sixième film, une franchise horrifique se trouve généralement confrontée à une alternative assez ingrate : reproduire sa formule jusqu’à l’épuisement ou tenter de la renouveler au risque d’en dissoudre l’identité. Insidious: Out of the Further choisit une troisième voie. Jacob Chase ne cherche ni la rupture ni la surenchère. Il travaille à l’intérieur d’une grammaire constituée depuis le premier Insidious de James Wan, dont il préserve les principes formels tout en déplaçant légèrement les implications.

Ce choix pourrait passer pour une forme de prudence. Il constitue au contraire l’une des qualités du film. Car l’intérêt d’Insidious n’a jamais véritablement résidé dans la seule efficacité de ses apparitions démoniaques. La franchise repose depuis son origine sur une proposition autrement plus perturbante : considérer comme objectivement réels des phénomènes que notre monde situe aux frontières de la croyance, de l’expérience subjective et de la psychopathologie.

Le voyage astral, la communication avec les morts, les expériences de sortie du corps, le cauchemar ou les perceptions altérées ne constituent donc pas seulement un répertoire dans lequel le cinéma d’horreur viendrait chercher ses motifs. Ils composent ici un véritable système.

La grande cohérence théorique d’Insidious tient à une décision élémentaire : le film ne débat pas de l’existence du surnaturel. Il la postule.

C’est une distinction fondamentale. Le récit fantastique classique repose volontiers sur une hésitation : ce que perçoit le personnage existe-t-il objectivement ou résulte-t-il d’une perturbation de sa perception ? Insidious connaît cette ambiguïté, l’utilise comme instrument de mise en scène, mais lui apporte une réponse métaphysique. Dans cet univers, l’invisible possède une réalité.

Le Lointain constitue la matérialisation de cette proposition. Il donne un territoire à ce qui, dans l’expérience humaine, demeure normalement immatériel : les morts, la dissociation, la présence, l’absence, la peur et la conscience séparée du corps.

Ce sixième épisode prolonge cette logique avec Gemma et la particularité de son rapport au Lointain, déjà révélée par le synopsis officiel. Mais il vaut mieux ne pas en dire davantage. Ce qui importe est l’idée qui en découle : la frontière entre espace psychique et espace physique n’est plus nécessairement étanche.

Jacob Chase comprend surtout qu’une telle proposition ne peut fonctionner pleinement si elle demeure uniquement scénaristique. La mise en scène doit elle-même fragiliser les catégories perceptives sur lesquelles repose le spectateur.

Rêve, cauchemar, vision, expérience psychique et réalité objective se trouvent rapprochés par le langage cinématographique. Le film ne reproduit évidemment pas un état hallucinatoire ou psychotrope au sens clinique. Il en emprunte certaines propriétés perceptives : instabilité des repères, incertitude momentanée sur la nature de l’expérience, modification des rapports entre espace intérieur et espace extérieur.

En ce sens, Insidious: Out of the Further ne se contente pas de représenter des états de conscience altérés : le film est lui-même psychotrope dans son dispositif esthétique.

Cette caractéristique explique une grande partie du malaise qu’il produit. La peur ne provient plus uniquement de ce que le personnage pourrait rencontrer. Elle naît de l’incertitude concernant l’instrument même par lequel il appréhende cette rencontre : sa perception.

On pourrait qualifier le mécanisme qui en résulte d’auto-claustrophobie.

La claustrophobie traditionnelle suppose un espace extérieur devenu prison : une pièce, un ascenseur, un souterrain. Le cinéma peut alors organiser la peur autour d’un objectif parfaitement intelligible : sortir.

Insidious rend cette solution beaucoup plus difficile en intériorisant l’espace d’enfermement. Que signifie « sortir » lorsque le territoire menaçant est accessible par la conscience elle-même ? Où trouver refuge lorsque le rêve, la perception ou la dissociation deviennent précisément les voies par lesquelles la menace peut se manifester ?

Le Lointain acquiert alors une fonction qui dépasse largement celle du décor fantastique. Ses couloirs, ses ténèbres, ses espaces indéterminés et ses présences constituent une sorte de projection architecturale de l’intériorité. L’espace psychique devient espace cinématographique.

C’est ici que le fond théorique d’Insidious devient finalement plus perturbant que sa forme. Les démons peuvent être représentés, donc circonscrits. Ils possèdent une apparence, occupent un cadre. L’hypothèse qui les rend possibles est beaucoup moins rassurante : certaines expériences que l’individu croit enfermées dans sa conscience pourraient avoir une origine extérieure à celle-ci.

Le film d’horreur devient alors la forme presque élégiaque d’une angoisse métaphysique.

Formellement, Jacob Chase demeure très fidèle à la grammaire constituée par James Wan et développée par la franchise. L’image est extrêmement léchée. Les zones obscures du cadre ne constituent jamais de simples absences de lumière : elles deviennent des espaces potentiels. Une porte entrouverte, un arrière-plan insuffisamment éclairé ou une profondeur de champ deviennent menaçants avant même qu’une présence y soit effectivement introduite.

La possibilité de l’apparition précède l’apparition elle-même.

Le travail de Joseph Bishara est à cet égard fondamental. Ses dissonances, ses attaques de cordes, ses textures abrasives et ses ruptures brutales produisent une musique qui paraît parfois moins accompagner la menace que participer à sa manifestation. Chez Bishara, le son acquiert une matérialité. Avant même que quelque chose surgisse dans le cadre, l’environnement sonore a déjà indiqué au corps qu’il devrait avoir peur.

Cette atmosphère permet au film de rester relativement mesuré dans l’utilisation du jumpscare. Ceux-ci demeurent suffisamment rares pour ne jamais devenir une ponctuation prévisible. Surtout, ils interviennent dans un climat où la tension a déjà été durablement installée.

Le choc produit alors moins le grand bond spectaculaire auquel le cinéma d’horreur contemporain nous a habitués qu’un véritable sursaut intérieur. Le corps peut rester presque immobile, scotché au fauteuil, tandis que la réaction physiologique se produit intérieurement. Et surtout, la surprise n’annule pas l’angoisse qui la précédait : elle semble la confirmer.

C’est une différence majeure avec le jumpscare industriel, dont la mécanique devient souvent autorégulatrice : attente, explosion, relâchement. Ici, le relâchement demeure incomplet.

Cette absence de soulagement rejoint finalement l’une des caractéristiques essentielles de la mythologie Insidious : le mal n’y est jamais entièrement soluble dans la résolution narrative. Une situation peut trouver son terme. Une menace particulière peut être combattue. Mais le Lointain demeure.

C’est en cela qu’Out of the Further est davantage pesant que grandiose. Jacob Chase ne cherche pas à transformer ce sixième épisode en apothéose mythologique. Il entretient plutôt l’idée d’une contamination persistante.

Le mal devient presque chronique.

La présence de Lin Shaye maintient une continuité avec la mythologie antérieure, tandis qu’Amelia Eve et Brandon Perea permettent au récit de déplacer son centre de gravité. Mais l’enjeu essentiel demeure : les personnages évoluent dans un univers où connaître le surnaturel ne permet jamais de l’abolir.

C’est une conception particulièrement efficace de l’horreur sérielle : chaque film peut résoudre son récit sans résoudre son monde.

Insidious: Out of the Further ne révolutionne donc pas la franchise et semble suffisamment conscient de son identité pour ne pas en éprouver le besoin. Jacob Chase respecte ses principes esthétiques et prolonge surtout la proposition métaphysique qui lui donne sa singularité.

Car les démons ne sont peut-être pas ce qu’Insidious possède de plus effrayant. Ils ne sont que les figures visibles d’une hypothèse autrement plus dérangeante : celle d’une conscience qui ne constituerait pas un espace clos, mais une frontière ; celle de rêves qui pourraient être davantage que des rêves ; celle d’expériences intérieures qui pourraient ouvrir sur quelque chose d’extérieur.

La forme demeure élégante, parfois presque élégiaque. Le fond, lui, est profondément perturbant.

Une fois le film terminé, ses monstres disparaissent avec l’écran.

La possibilité qu’ils représentent, elle, demeure.
Lil Sprite
Lil Sprite

70 abonnés 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2026
Passée la première heure, assez inventive, divertissante, avec de très bonnes idées de mise en scène et d’horreur, l’intérêt retombe assez rapidement dans la dernière demi-heure. Mais pouvait-on attendre mieux d’un sixième épisode d’Insidious…
The CritizMan
The CritizMan

69 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2026
INSIDIOUS : L’Invasion du Lointain a de bonnes idées de mise en scène et sait parfois installer une vraie tension. Certaines scènes fonctionnent particulièrement bien, notamment celle du canapé ou encore la séquence chez le dentiste, qui exploite intelligemment le métier du personnage principal.

Mais le film souffre aussi de longueurs, avec des passages qui s’étirent parfois pour finalement pas grand-chose. Et surtout, le titre promet une véritable « invasion du Lointain », mais celle-ci reste finalement limitée à une maison de banlieue. J’aurais aimé voir cette invasion prendre une dimension beaucoup plus grande : la rue, le quartier, voire toute la ville.

Un film avec de bonnes idées et quelques scènes efficaces, mais qui reste trop limité par rapport à ce que son concept pouvait promettre.
Moh Dziri
Moh Dziri

32 abonnés 277 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2026
C’est clairement le moins réussi de la saga Insidious. Pourtant, l’histoire commençait plutôt bien et l’ambiance était au rendez-vous, avec ce côté film d’horreur qui laissait espérer une bonne suite. Malheureusement, les scénaristes semblent complètement perdre le fil au fur et à mesure que l’intrigue avance.

Même l’arrivée de Lise ne parvient pas à sauver le film, qui finit par partir dans tous les sens. Le dénouement est franchement décevant et donne l’impression que les scénaristes ne savaient plus où aller.

Une vraie déception, d’autant plus que Insidious fait partie de mes sagas préférées. J’en attendais beaucoup mieux.
Cam Pattier
Cam Pattier

26 abonnés 294 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2026
En vrai, ça va.
Je m’attendais peut-être à quelque chose de pire.
L’ambiance fonctionne plutôt bien et il y a quelques scènes vraiment réussies.
Par contre, il y a beaucoup trop de screamers et certains sont vraiment prévisibles.
J’ai aussi trouvé que le film misait un peu trop sur les jumpscares plutôt que sur une vraie tension.
L’histoire est plutôt simple et assez prévisible, mais ça reste efficace pour ce genre de film.
Les effets sont plutôt corrects et certaines apparitions sont assez réussies.
Le casting est plutôt bon, même si les personnages auraient pu être un peu plus développés.
Le film se regarde facilement et je ne me suis pas vraiment ennuyé.
Pas incroyable, mais en vrai ça reste un film d’horreur plutôt correct.
Tragmuab E
Tragmuab E

22 abonnés 621 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2026
spoiler: Synopsis : C'est l'histoire de Gemma, une jeune femme possédant le pouvoir de voyager dans « le Lointain », un monde parallèle au nôtre où résident les morts ainsi que bien d'autres horreurs. Elle va très vite se faire repérer par une entité déterminée à ramener les défunts dans notre monde, et qui va lui faire vivre un véritable enfer pour y parvenir. Histoire / Scénario : Le scénario n'a rien de très original : on retrouve le schéma classique d'une femme pourchassée par une force malveillante.


Casting :
On retrouve :
Lin Shaye, toujours fidèle au poste dans le rôle d'Elise.
Sam Spruell, aperçu notamment dans la série Alien: Earth.
Brandon Perea, qui a joué dans Twisters et Nope (même si son visage ne me disait rien du tout au premier abord).
Les autres acteurs restent convaincants dans l'ensemble.

Effets spéciaux :
De ce côté-là, le film est réussi : les décors sont particulièrement glauques et certaines scènes sont bien répugnantes (notamment celle où le vieillard se rend chez le dentiste !).

Mon avis :
J'ai trouvé ce film plutôt pas mal. Il reste parfaitement fidèle à l'ambiance des précédents opus de la franchise, ce qui est une très bonne chose. Si vous avez apprécié les autres volets, celui-ci devrait également vous plaire.
Titanneeb
Titanneeb

22 abonnés 848 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2026
Alors faut savoir que j'ai vu aucun des autres insidious mais ça m'as pas empêcher de plutot aimer le film. C'est bien expliqué donc c'est cool. Niveau horreur, certaines scènes font un peu peur même si c'est beaucoup de screamers et un peu de gore. Pas mon film d'horreur préféré de l'année mais ça reste sympa
jujube
jujube

18 abonnés 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 août 2026
J’ai trouvé ça assez moyen. C’est peut-être bête, mais j’ai eu le même sentiment que quand je joue à un jeu vidéo d’horreur, au début, j’ai peur, puis finalement, très rapidement, les mécaniques sont expliquées et plus rien ne fait vraiment peur, mis à part le design des entités.

Le film d’horreur se transforme finalement en film d’action, avec une histoire assez similaire aux autres.

Et j’aime bien le personnage d’Elise, mais son arrivée comme une Avengers m’a fait rire.
oskad
oskad

11 abonnés 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2026
Je suis fan de la saga depuis le premier film, et j'attendais ce nouvel épisode avec une vraie curiosité, mais Insidious : l'invasion du lointain m'a plutôt laissé sur ma faim. L'idée de départ a pourtant de quoi séduire : Gemma, une jeune mère qui élève sa fille dans la maison de son enfance, découvre qu'elle peut voyager dans le Lointain et en ramener ses habitants dans le monde réel, ce qui permet à la fois de renouveler un peu la mythologie de la franchise et de la centrer sur une nouvelle famille. Amelia Eve s'investit dans son rôle et apporte une vraie sincérité au personnage, tandis que le retour de Lin Shaye en Elise Rainier fait toujours plaisir, même si sa présence reste moins marquante qu'on pouvait l'espérer. Jacob Chase, déjà derrière Come Play, soigne l'ambiance, avec quelques séquences dans le Lointain visuellement réussies et deux ou trois scènes qui parviennent à installer une tension efficace. Malheureusement, ces moments restent trop rares dans un film qui s'appuie surtout sur des jump scares très attendus, avec les mêmes ficelles que dans les épisodes précédents : le bruit soudain, le visage qui surgit, la musique qui explose. Le scénario, lui, peine à exploiter son propre concept : l'idée de ramener des créatures dans notre monde aurait pu donner lieu à des situations vraiment inventives, mais elle débouche surtout sur une intrigue prévisible, où la menace manque de caractère et où les enjeux restent assez flous. Les personnages secondaires sont peu développés, ce qui rend difficile de s'inquiéter réellement pour eux, et le rythme s'essouffle dans la seconde moitié avant un final qui ne surprend guère. On sent aussi la fatigue d'une franchise qui a du mal à se réinventer après six épisodes, malgré la volonté d'insuffler un peu de sang neuf. Au final, ce n'est pas un désastre et les fans de la série y trouveront peut-être leur compte, mais pour ma part, je trouve que l'ensemble reste trop convenu et trop mécanique pour marquer, ce qui en fait un épisode plutôt décevant au regard du potentiel de son idée.
Mister S
Mister S

9 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2026
Alors que je ne connaissais pas la franchise Insidious, étant un fan incontesté de la saga Conjuring et de ses spin-off, je ne m'attendais donc pas à grand chose de cet invasion du lointain. Prenant mes dispositions, j'avais décidé de regarder la veille le film Insidious : la Dernière Clé sorti en 2018, premier film que je regardais de la franchise donc, est basé sur l'histoire paranormale d'Elise Rainier.

Dans cette toute nouvelle intrigue, Gemma doit faire face à ses démons dans la maison de sa mère qu'elle a décidé de garder après un grave "accident" l'ayant tué. Mais alors que tout se passait pour le mieux, elle revit ses cauchemars d'enfant les plus terrifiants et décidera de combattre le Mal qui l'opprime et qui la repousse dans ses retranchements.
LesBabes
LesBabes

12 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2026
Ils ont enfin un peu plus poussé le concept et ça donne un truc un peu rafraîchissant et fun. Ça prend des allures de Marvel par moment avec le grand méchant que j’ai trouvé plutôt stylé. Le délire d’invasion du lointain m’a un petit peu surpris et je pense que la licence en avait besoin. Il y a pas mal de séquences intéressante et d’idées de mises en scène caméra à la main plutôt cool. Ça manque juste d’un peu plus d’horreur et de sang. Parce que le film fait vraiment film d’horreur tout public
lamb4ever
lamb4ever

8 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2026
C'était pas mal, suspens tout du long, la scène chez le dentiste et celle qui m'a fait le plus peur, impossible de regarder haha !
Mais par rapport à ce qui sort dans ce genre, les insidious sont toujours un peu au-dessus.
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