Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
La Voix du Nord
par Christophe Caron
S’imaginait-on être autant bouleversé par l’évocation d’un gouvernant ? On n’est même plus sûr qu’il s’agisse ici de politique. Juste de l’humanité qui, vaille que vaille, touche à une forme de grâce crépusculaire.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un long-métrage aussi enlevé que bouleversant, qu’il hisse au niveau de chef-d’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un grand film sur le pouvoir et le doute.
Positif
par Eithne O'Neill
Sublime.
Télé Loisirs
par La Rédaction
Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme de pouvoir vieillissant en proie aux doutes et réalise, dans le style baroque qui est sa marque, son meilleur film depuis La Grande Bellezza.
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur italien revient en salles avec le sublime portrait d’un politicien vieillissant.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Semblant mûrir un peu plus à chaque nouveau long métrage, Paolo Sorrentino traite de sujets à vue d’Homme vieillissant, et mesure ici un peu plus ses effets de mise en scène, qu’ils soient musicaux et visuels [...], afin de mieux ausculter les tremblements d’un être qui doit tirer sa révérence et s’inventer une nouvelle vie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Avec LA GRAZIA, Paolo Sorrentino s’éloigne du bling-bling voyeur de PARTHENOPE et retrouve l’immense Toni Servillo pour une œuvre aussi réflexive qu’humaniste.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
La mélancolie se lit sur le visage grave et ridé de Servillo. On pense inévitablement à Jep Gambardella dans La Grande Bellezza (2013), où l’acteur napolitain incarnait déjà cette même mélancolie élégante face à la beauté vaine de Rome.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Paolo Sorrentino revient avec une sobriété bienvenue dans La Grazia, d’une beauté mélancolique touchante.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Nicolas Schaller
L’intelligence de ce film où la parole circule et agit doit beaucoup à son acteur fétiche, l’exceptionnel Toni Servillo, d’allure… mitterrandienne !
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Paolo Sorrentino met en scène, dans La Grazia, un président de la République italienne confronté à un dilemme moral à six mois de la fin de son mandat, et défend avec cet antihéros magnifique, incarné par le génial Toni Servillo, une certaine idée de la politique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Paolo Sorrentino [le réalisateur] mise, dans La Grazia, sur des teintes crépusculaires avec un film plus dense, plus profond, élégamment tenu sur le fil de la mélancolie et de l'ironie. [...] , ce film désarçonne dans le bon sens du terme.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Accepter de redevenir personne, de laisser la place à un autre, voilà ce qui rend cet homme d’État si humain et si rare. Toni Servillo fait de ce président un miroir de notre propre finitude et vulnérabilité., le reflet de notre condition humaine : grandiose et dérisoire, pleine de grâce et de chagrin.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Une réflexion existentielle intelligente et élégante, toujours jalonnée de parenthèses délicieusement décalées.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Loin des méandres existentiels de son précédent film, Parthénope, le cinéaste napolitain adopte une narration plus fluide, s’accorde quelques scènes comiques, voire surréalistes (un pape africain en dreadlocks qui roule à scooter, le président rappeur à ses heures), et signe, comme à son habitude, une mise en scène brillante, avec des images et des décors de toute beauté.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Paolo Sorrentino, passionné depuis toujours par la politique, signe un film cocasse et profond sur un Président de la République fictionnel. L'occasion pour Toni Servillo d'incarner l'un des plus grands rôles de sa carrière.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Le non-exercice de l’État selon Paolo Sorrentino : un film assez réjouissant, où gravité et futilité font bon ménage.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Paolo Sorrentino dresse le portrait délirant d’un président de la République fictionnel.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Par ce portrait sensible, servi par une mise en scène plus discrète qu’à l’accoutumée mais d’une maîtrise implacable, le cinéaste napolitain invite le spectateur à la réflexion, à voir plus grand, à chercher les nuances. Chaque mot, chaque silence est pesé par son comédien fétiche, qui apporte l’humanité, l’humilité et l’éthique nécessaires à De Santis, dont le tempérament est loin, très loin, de celui des principaux chefs d’État actuels.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Retour en grâce pour Paolo Sorrentino. Une méditation éblouissante et profonde sur la solitude du pouvoir, et, une fois n'est pas coutume, sur la noblesse de la politique.
Télé 2 semaines
par S.O.
Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme en proie au doute et réalise, dans le style baroque qui est le sien, l’un de ses meilleurs films.
Version Femina
par Hadrien Machart
Paolo Sorrentino revient en force avec tout ce qui rend son cinéma puissant : une étude, par l'intime, du pouvoir, une mise en scène audacieuse avec des plans éblouissants et des morceaux de musique entraînants.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Charlotte Dhubert
Le cinéaste signe probablement ici l’un de ses meilleurs films, tout en délicatesse entre drame intimiste et grand discours contemporain -ni trop personnel, ni trop prétentieux. Face au temps qui nous éclipse tous un jour, Sorrentino plaide le doute, l’éternel doute, et il a raison.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Paris Match
par Benjamin Locoge
Le douzième film du cinéaste oscarisé imagine les six derniers mois du président de la République d’Italie, confronté à des choix difficiles. Convaincant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Gael Golhen
À ce point d’équilibre, le film touche très juste. Mais aussi trop juste, parfois. À force de vouloir tout tenir ensemble, Sorrentino cède à sa tentation : expliquer ce qu’il savait laisser flotter.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Le cinéaste s’essaie au registre intimiste, avec succès.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Josué Morel
Pas de grâce sans pesanteur, semble statuer "La Grazia". La pesanteur, on l’a vue. La grâce ? Pas du tout.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par J. Ma.
Laissant de côté sa veine baroque – mais n’évitant pas, hélas, la manière empesée qui le caractérise –, Paolo Sorrentino fait de ce dilemme moral l’épine dorsale du film et le débat intime de son personnage principal, qui s’efforcera de trancher en son âme et conscience.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Sorrentino camoufle ses dilemmes derrière une question toute faite et ressassée ad nauseam – «À qui appartient notre vie?» – pour justifier leur résolution et sa morale sans la questionner. (…) Le président a beau être mis au régime par sa fille, Sorrentino, lui, continue de servir la même tambouille stérile et indigeste.
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Auréolant son personnage d’une dignité purement formelle, le cinéaste porte un regard édulcoré sur le pouvoir et semble confondre doute et lâcheté, mélancolie et grandeur morale.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Un Toni Servillo en papier mâché (prix d’interprétation à la Mostra !) retrouve son auteur fétiche pour la septième fois, ajoutant de la pompe à la pompe. C’est long comme de la peinture qui sèche. Surtout, le machisme du scénario (gags de cocu, fantasme de femme diplomate à longues jambes) nous fait plaindre Anna Ferzetti dans le rôle de la fille du Président (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
La Voix du Nord
S’imaginait-on être autant bouleversé par l’évocation d’un gouvernant ? On n’est même plus sûr qu’il s’agisse ici de politique. Juste de l’humanité qui, vaille que vaille, touche à une forme de grâce crépusculaire.
Le Parisien
Un long-métrage aussi enlevé que bouleversant, qu’il hisse au niveau de chef-d’œuvre.
Ouest France
Un grand film sur le pouvoir et le doute.
Positif
Sublime.
Télé Loisirs
Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme de pouvoir vieillissant en proie aux doutes et réalise, dans le style baroque qui est sa marque, son meilleur film depuis La Grande Bellezza.
20 Minutes
Le réalisateur italien revient en salles avec le sublime portrait d’un politicien vieillissant.
Abus de Ciné
Semblant mûrir un peu plus à chaque nouveau long métrage, Paolo Sorrentino traite de sujets à vue d’Homme vieillissant, et mesure ici un peu plus ses effets de mise en scène, qu’ils soient musicaux et visuels [...], afin de mieux ausculter les tremblements d’un être qui doit tirer sa révérence et s’inventer une nouvelle vie.
CinemaTeaser
Avec LA GRAZIA, Paolo Sorrentino s’éloigne du bling-bling voyeur de PARTHENOPE et retrouve l’immense Toni Servillo pour une œuvre aussi réflexive qu’humaniste.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La mélancolie se lit sur le visage grave et ridé de Servillo. On pense inévitablement à Jep Gambardella dans La Grande Bellezza (2013), où l’acteur napolitain incarnait déjà cette même mélancolie élégante face à la beauté vaine de Rome.
Ecran Large
Paolo Sorrentino revient avec une sobriété bienvenue dans La Grazia, d’une beauté mélancolique touchante.
L'Obs
L’intelligence de ce film où la parole circule et agit doit beaucoup à son acteur fétiche, l’exceptionnel Toni Servillo, d’allure… mitterrandienne !
La Croix
Paolo Sorrentino met en scène, dans La Grazia, un président de la République italienne confronté à un dilemme moral à six mois de la fin de son mandat, et défend avec cet antihéros magnifique, incarné par le génial Toni Servillo, une certaine idée de la politique.
La Tribune Dimanche
Paolo Sorrentino [le réalisateur] mise, dans La Grazia, sur des teintes crépusculaires avec un film plus dense, plus profond, élégamment tenu sur le fil de la mélancolie et de l'ironie. [...] , ce film désarçonne dans le bon sens du terme.
Le Dauphiné Libéré
Accepter de redevenir personne, de laisser la place à un autre, voilà ce qui rend cet homme d’État si humain et si rare. Toni Servillo fait de ce président un miroir de notre propre finitude et vulnérabilité., le reflet de notre condition humaine : grandiose et dérisoire, pleine de grâce et de chagrin.
Le Journal du Dimanche
Une réflexion existentielle intelligente et élégante, toujours jalonnée de parenthèses délicieusement décalées.
Le Point
Loin des méandres existentiels de son précédent film, Parthénope, le cinéaste napolitain adopte une narration plus fluide, s’accorde quelques scènes comiques, voire surréalistes (un pape africain en dreadlocks qui roule à scooter, le président rappeur à ses heures), et signe, comme à son habitude, une mise en scène brillante, avec des images et des décors de toute beauté.
Les Echos
Paolo Sorrentino, passionné depuis toujours par la politique, signe un film cocasse et profond sur un Président de la République fictionnel. L'occasion pour Toni Servillo d'incarner l'un des plus grands rôles de sa carrière.
Les Fiches du Cinéma
Le non-exercice de l’État selon Paolo Sorrentino : un film assez réjouissant, où gravité et futilité font bon ménage.
Marianne
Paolo Sorrentino dresse le portrait délirant d’un président de la République fictionnel.
Nice-Matin
Par ce portrait sensible, servi par une mise en scène plus discrète qu’à l’accoutumée mais d’une maîtrise implacable, le cinéaste napolitain invite le spectateur à la réflexion, à voir plus grand, à chercher les nuances. Chaque mot, chaque silence est pesé par son comédien fétiche, qui apporte l’humanité, l’humilité et l’éthique nécessaires à De Santis, dont le tempérament est loin, très loin, de celui des principaux chefs d’État actuels.
Sud Ouest
Retour en grâce pour Paolo Sorrentino. Une méditation éblouissante et profonde sur la solitude du pouvoir, et, une fois n'est pas coutume, sur la noblesse de la politique.
Télé 2 semaines
Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme en proie au doute et réalise, dans le style baroque qui est le sien, l’un de ses meilleurs films.
Version Femina
Paolo Sorrentino revient en force avec tout ce qui rend son cinéma puissant : une étude, par l'intime, du pouvoir, une mise en scène audacieuse avec des plans éblouissants et des morceaux de musique entraînants.
aVoir-aLire.com
Le cinéaste signe probablement ici l’un de ses meilleurs films, tout en délicatesse entre drame intimiste et grand discours contemporain -ni trop personnel, ni trop prétentieux. Face au temps qui nous éclipse tous un jour, Sorrentino plaide le doute, l’éternel doute, et il a raison.
Paris Match
Le douzième film du cinéaste oscarisé imagine les six derniers mois du président de la République d’Italie, confronté à des choix difficiles. Convaincant.
Première
À ce point d’équilibre, le film touche très juste. Mais aussi trop juste, parfois. À force de vouloir tout tenir ensemble, Sorrentino cède à sa tentation : expliquer ce qu’il savait laisser flotter.
Télérama
Le cinéaste s’essaie au registre intimiste, avec succès.
Critikat.com
Pas de grâce sans pesanteur, semble statuer "La Grazia". La pesanteur, on l’a vue. La grâce ? Pas du tout.
Le Monde
Laissant de côté sa veine baroque – mais n’évitant pas, hélas, la manière empesée qui le caractérise –, Paolo Sorrentino fait de ce dilemme moral l’épine dorsale du film et le débat intime de son personnage principal, qui s’efforcera de trancher en son âme et conscience.
Cahiers du Cinéma
Sorrentino camoufle ses dilemmes derrière une question toute faite et ressassée ad nauseam – «À qui appartient notre vie?» – pour justifier leur résolution et sa morale sans la questionner. (…) Le président a beau être mis au régime par sa fille, Sorrentino, lui, continue de servir la même tambouille stérile et indigeste.
Les Inrockuptibles
Auréolant son personnage d’une dignité purement formelle, le cinéaste porte un regard édulcoré sur le pouvoir et semble confondre doute et lâcheté, mélancolie et grandeur morale.
Libération
Un Toni Servillo en papier mâché (prix d’interprétation à la Mostra !) retrouve son auteur fétiche pour la septième fois, ajoutant de la pompe à la pompe. C’est long comme de la peinture qui sèche. Surtout, le machisme du scénario (gags de cocu, fantasme de femme diplomate à longues jambes) nous fait plaindre Anna Ferzetti dans le rôle de la fille du Président (...).