La Grazia
Note moyenne
3,7
32 titres de presse
  • La Voix du Nord
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Positif
  • Télé Loisirs
  • 20 Minutes
  • Abus de Ciné
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Tribune Dimanche
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Télé 2 semaines
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • Paris Match
  • Première
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Cahiers du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

32 critiques presse

La Voix du Nord

par Christophe Caron

S’imaginait-on être autant bouleversé par l’évocation d’un gouvernant ? On n’est même plus sûr qu’il s’agisse ici de politique. Juste de l’humanité qui, vaille que vaille, touche à une forme de grâce crépusculaire.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un long-métrage aussi enlevé que bouleversant, qu’il hisse au niveau de chef-d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Pascale Vergereau

Un grand film sur le pouvoir et le doute.

Positif

par Eithne O'Neill

Sublime.

Télé Loisirs

par La Rédaction

Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme de pouvoir vieillissant en proie aux doutes et réalise, dans le style baroque qui est sa marque, son meilleur film depuis La Grande Bellezza.

20 Minutes

par Caroline Vié

Le réalisateur italien revient en salles avec le sublime portrait d’un politicien vieillissant.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Semblant mûrir un peu plus à chaque nouveau long métrage, Paolo Sorrentino traite de sujets à vue d’Homme vieillissant, et mesure ici un peu plus ses effets de mise en scène, qu’ils soient musicaux et visuels [...], afin de mieux ausculter les tremblements d’un être qui doit tirer sa révérence et s’inventer une nouvelle vie.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CinemaTeaser

par Perrine Quennesson

Avec LA GRAZIA, Paolo Sorrentino s’éloigne du bling-bling voyeur de PARTHENOPE et retrouve l’immense Toni Servillo pour une œuvre aussi réflexive qu’humaniste.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La mélancolie se lit sur le visage grave et ridé de Servillo. On pense inévitablement à Jep Gambardella dans La Grande Bellezza (2013), où l’acteur napolitain incarnait déjà cette même mélancolie élégante face à la beauté vaine de Rome.

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Paolo Sorrentino revient avec une sobriété bienvenue dans La Grazia, d’une beauté mélancolique touchante.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

L'Obs

par Nicolas Schaller

L’intelligence de ce film où la parole circule et agit doit beaucoup à son acteur fétiche, l’exceptionnel Toni Servillo, d’allure… mitterrandienne !

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Paolo Sorrentino met en scène, dans La Grazia, un président de la République italienne confronté à un dilemme moral à six mois de la fin de son mandat, et défend avec cet antihéros magnifique, incarné par le génial Toni Servillo, une certaine idée de la politique.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Tribune Dimanche

par Alexis Campion

Paolo Sorrentino [le réalisateur] mise, dans La Grazia, sur des teintes crépusculaires avec un film plus dense, plus profond, élégamment tenu sur le fil de la mélancolie et de l'ironie. [...] , ce film désarçonne dans le bon sens du terme.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Accepter de redevenir personne, de laisser la place à un autre, voilà ce qui rend cet homme d’État si humain et si rare. Toni Servillo fait de ce président un miroir de notre propre finitude et vulnérabilité., le reflet de notre condition humaine : grandiose et dérisoire, pleine de grâce et de chagrin.

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Une réflexion existentielle intelligente et élégante, toujours jalonnée de parenthèses délicieusement décalées.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Loin des méandres existentiels de son précédent film, Parthénope, le cinéaste napolitain adopte une narration plus fluide, s’accorde quelques scènes comiques, voire surréalistes (un pape africain en dreadlocks qui roule à scooter, le président rappeur à ses heures), et signe, comme à son habitude, une mise en scène brillante, avec des images et des décors de toute beauté.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Paolo Sorrentino, passionné depuis toujours par la politique, signe un film cocasse et profond sur un Président de la République fictionnel. L'occasion pour Toni Servillo d'incarner l'un des plus grands rôles de sa carrière.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Le non-exercice de l’État selon Paolo Sorrentino : un film assez réjouissant, où gravité et futilité font bon ménage.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Paolo Sorrentino dresse le portrait délirant d’un président de la République fictionnel.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Par ce portrait sensible, servi par une mise en scène plus discrète qu’à l’accoutumée mais d’une maîtrise implacable, le cinéaste napolitain invite le spectateur à la réflexion, à voir plus grand, à chercher les nuances. Chaque mot, chaque silence est pesé par son comédien fétiche, qui apporte l’humanité, l’humilité et l’éthique nécessaires à De Santis, dont le tempérament est loin, très loin, de celui des principaux chefs d’État actuels.

Sud Ouest

par Julien Rousset

Retour en grâce pour Paolo Sorrentino. Une méditation éblouissante et profonde sur la solitude du pouvoir, et, une fois n'est pas coutume, sur la noblesse de la politique.

Télé 2 semaines

par S.O.

Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme en proie au doute et réalise, dans le style baroque qui est le sien, l’un de ses meilleurs films.

Version Femina

par Hadrien Machart

Paolo Sorrentino revient en force avec tout ce qui rend son cinéma puissant : une étude, par l'intime, du pouvoir, une mise en scène audacieuse avec des plans éblouissants et des morceaux de musique entraînants.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Charlotte Dhubert

Le cinéaste signe probablement ici l’un de ses meilleurs films, tout en délicatesse entre drame intimiste et grand discours contemporain -ni trop personnel, ni trop prétentieux. Face au temps qui nous éclipse tous un jour, Sorrentino plaide le doute, l’éternel doute, et il a raison.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Paris Match

par Benjamin Locoge

Le douzième film du cinéaste oscarisé imagine les six derniers mois du président de la République d’Italie, confronté à des choix difficiles. Convaincant.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Gael Golhen

À ce point d’équilibre, le film touche très juste. Mais aussi trop juste, parfois. À force de vouloir tout tenir ensemble, Sorrentino cède à sa tentation : expliquer ce qu’il savait laisser flotter.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Jacques Morice

Le cinéaste s’essaie au registre intimiste, avec succès.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Josué Morel

Pas de grâce sans pesanteur, semble statuer "La Grazia". La pesanteur, on l’a vue. La grâce ? Pas du tout.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par J. Ma.

Laissant de côté sa veine baroque – mais n’évitant pas, hélas, la manière empesée qui le caractérise –, Paolo Sorrentino fait de ce dilemme moral l’épine dorsale du film et le débat intime de son personnage principal, qui s’efforcera de trancher en son âme et conscience.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Cahiers du Cinéma

par Elie Bartin

Sorrentino camoufle ses dilemmes derrière une question toute faite et ressassée ad nauseam – «À qui appartient notre vie?» – pour justifier leur résolution et sa morale sans la questionner. (…) Le président a beau être mis au régime par sa fille, Sorrentino, lui, continue de servir la même tambouille stérile et indigeste.

Les Inrockuptibles

par Maud Tenda

Auréolant son personnage d’une dignité purement formelle, le cinéaste porte un regard édulcoré sur le pouvoir et semble confondre doute et lâcheté, mélancolie et grandeur morale.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Sandra Onana

Un Toni Servillo en papier mâché (prix d’interprétation à la Mostra !) retrouve son auteur fétiche pour la septième fois, ajoutant de la pompe à la pompe. C’est long comme de la peinture qui sèche. Surtout, le machisme du scénario (gags de cocu, fantasme de femme diplomate à longues jambes) nous fait plaindre Anna Ferzetti dans le rôle de la fille du Président (...).

La critique complète est disponible sur le site Libération
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