Legends of the Condor Heroes - The Gallants : Critique presse
Legends of the Condor Heroes - The Gallants
Note moyenne
3,3
6 titres de presse
Le Parisien
Première
Critikat.com
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Le Parisien
par Michel Valentin
Si vous aviez aimé ses « Zu, les guerriers de la montagne magique » (1983), sa saga « Il était une fois en Chine » (à partir de 1991), ou sa trilogie « Détective Dee », entre 2010 et 2018, ce film est pour vous.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Première
par emière par Sylvestre Picard
Ni pays, ni programme. Mais tout comme dans la splendide trilogie Detective Dee, la malice apparente et le pur plaisir provoqué par les scènes de baston n’occultent jamais l’horizon politique du film, où les héros bataillent pour éviter une grande guerre et refusent la vaine gloire provoquée par les massacres. Alors, Legends of the Condor Heroes : The Gallants, le blockbuster de l’année ?
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Josué Morel
Quand bien même les films de Tsui Hark investissent désormais un cadre très balisé, ils ne ressemblent à rien d’autre qu’à eux-mêmes – épiques et pourtant bizarres, lourds et toutefois ponctuellement gracieux, normés et néanmoins striés d’éclats.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Boris Bastide
A la dimension pyrotechnique du film baignée de sortilèges fantastiques, le cinéaste accole une touche de romantisme. Avec le souci constant des tiraillements qui animent les personnages. Au conflit d’épée répond celui des cœurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Tsui Hark renoue avec le wu xia pian et l’œuvre de Jin Yong. Le résultat ? Une superproduction qui, non sans excès et débordements, continue de résister aux décorums aseptisés des divertissements occidentaux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Il faut passer outre un scénario simpliste, un lyrisme forcené, un penchant déconcertant pour le flash-back et les ralentis stériles, ou encore une longueur excessive. Mais il y a quelque chose de mystérieusement jubilatoire à voir Xiao Zhan, superstar de la pop chinoise, exécuter ces chorégraphies alambiquées, à entendre réciter les poncifs d’une philosophie de comptoir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Parisien
Si vous aviez aimé ses « Zu, les guerriers de la montagne magique » (1983), sa saga « Il était une fois en Chine » (à partir de 1991), ou sa trilogie « Détective Dee », entre 2010 et 2018, ce film est pour vous.
Première
Ni pays, ni programme. Mais tout comme dans la splendide trilogie Detective Dee, la malice apparente et le pur plaisir provoqué par les scènes de baston n’occultent jamais l’horizon politique du film, où les héros bataillent pour éviter une grande guerre et refusent la vaine gloire provoquée par les massacres. Alors, Legends of the Condor Heroes : The Gallants, le blockbuster de l’année ?
Critikat.com
Quand bien même les films de Tsui Hark investissent désormais un cadre très balisé, ils ne ressemblent à rien d’autre qu’à eux-mêmes – épiques et pourtant bizarres, lourds et toutefois ponctuellement gracieux, normés et néanmoins striés d’éclats.
Le Monde
A la dimension pyrotechnique du film baignée de sortilèges fantastiques, le cinéaste accole une touche de romantisme. Avec le souci constant des tiraillements qui animent les personnages. Au conflit d’épée répond celui des cœurs.
Les Fiches du Cinéma
Tsui Hark renoue avec le wu xia pian et l’œuvre de Jin Yong. Le résultat ? Une superproduction qui, non sans excès et débordements, continue de résister aux décorums aseptisés des divertissements occidentaux.
Télérama
Il faut passer outre un scénario simpliste, un lyrisme forcené, un penchant déconcertant pour le flash-back et les ralentis stériles, ou encore une longueur excessive. Mais il y a quelque chose de mystérieusement jubilatoire à voir Xiao Zhan, superstar de la pop chinoise, exécuter ces chorégraphies alambiquées, à entendre réciter les poncifs d’une philosophie de comptoir.