Note moyenne
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Film marquant à voir absolument. Les enjeux historiques de la colonisation et de ses effets sur les êtres humains sont très bien décrits. On y suit le parcours atypique du Docteur Fanon et de ses prises de position contre la colonisation et son côté déshumanisant. Les acteurs jouent très bien leur rôle et le contexte historique est correctement retranscrit. Je recommande. Œuvre d'utilité publique.
Je ne sais pas si c’est l’acteur principal qui joue particulièrement mal ou si ce sont les dialogues qui sont terriblement mauvais mais le ressenti final est assez ennuyeux. Le pauvre se promène tout le long comme une « gravure de mode » à débiter des textes de manière prétentieuse dans une ambiance manichéenne où les méchants sont très méchants. Comme les autres acteurs « professionnels » semblent aussi très mal à l’aise, il est possible que ce soit le scénario qui soit indigent. Heureusement, les images et les décors sont réussis. C’est déjà ca.
Un film fort, nécessaire et brillamment réalisé. Fanon secoue, touche, fait réfléchir. Un acteur principal habité, une mise en scène puissante, un message essentiel. À voir absolument.
Originaire de Martinique, noir de peau, formé en métropole à la psychiatrie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Frantz Fanon (Alexandre Bouyer) est affecté en 1953 à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville près d’Alger. Il y expérimente des méthodes novatrices auprès des patients jusqu’alors abandonnés à leur sort, y prend fait et cause pour les indépendantistes algériens et couche sur le papier, avec l’aide de sa femme Josie (Deborah François), ses réflexions sur le colonialisme.
Frantz Fanon (1925-1961) est passé à la postérité pour son engagement en faveur de l’indépendance de l’Algérie et pour son analyse de la situation coloniale. Le réalisateur guadeloupéen Jean-Claude Barny, adepte d’un cinéma engagé, n’était pas le moins bien placé pour tourner le biopic de ce célèbre Antillais.
À ma grande surprise, "Fanon" était diffusé, deux semaines après sa sortie, dans la plus grande salle de l’UGC Ciné Cité les Halles. Je pensais que la salle serait vide. Au contraire, elle était quasiment comble. Le public, très jeune, était d’origine africaine ou antillaise. Signe étonnant de la popularité toujours vivace de Fanon que j’imaginais à tort oublié et méconnu.
À la fin du film, les applaudissements furent nombreux. Etait-ce le film qu’on applaudissait ? ou son héros pour son courage et son engagement ? Que Frantz Fanon ait courageusement pris parti pour les populations colonisées infériorisées, qu’il ait dû affronter le racisme bas du front des colons blancs d’Algérie et qu’il mérite le respect pour la hauteur de vue de ses analyses et la pureté de son engagement est une chose. Que son biopic soit un bon film en est une autre.
Car hélas "Fanon" est un mauvais film, manichéen au possible, d’un académisme pesant, surligné par une musique omniprésente. Son héros est un surhomme qui dicte à son épouse des considérations sentencieuses sur la situation dont il est le témoin. Muré dans ses convictions, médicales ou politiques, il ne remet jamais sa pratique et ses convictions en cause, même quand la révolution algérienne se déchire et assassine froidement le leader du FLN qui l’y avait parrainé.
Frantz Fanon méritait mieux que ce biopic poussiéreux, engoncé dans sa propre importance.
Frantz Fanon (1925-1961) est passé à la postérité pour son engagement en faveur de l’indépendance de l’Algérie et pour son analyse de la situation coloniale. Le réalisateur guadeloupéen Jean-Claude Barny, adepte d’un cinéma engagé, n’était pas le moins bien placé pour tourner le biopic de ce célèbre Antillais.
À ma grande surprise, "Fanon" était diffusé, deux semaines après sa sortie, dans la plus grande salle de l’UGC Ciné Cité les Halles. Je pensais que la salle serait vide. Au contraire, elle était quasiment comble. Le public, très jeune, était d’origine africaine ou antillaise. Signe étonnant de la popularité toujours vivace de Fanon que j’imaginais à tort oublié et méconnu.
À la fin du film, les applaudissements furent nombreux. Etait-ce le film qu’on applaudissait ? ou son héros pour son courage et son engagement ? Que Frantz Fanon ait courageusement pris parti pour les populations colonisées infériorisées, qu’il ait dû affronter le racisme bas du front des colons blancs d’Algérie et qu’il mérite le respect pour la hauteur de vue de ses analyses et la pureté de son engagement est une chose. Que son biopic soit un bon film en est une autre.
Car hélas "Fanon" est un mauvais film, manichéen au possible, d’un académisme pesant, surligné par une musique omniprésente. Son héros est un surhomme qui dicte à son épouse des considérations sentencieuses sur la situation dont il est le témoin. Muré dans ses convictions, médicales ou politiques, il ne remet jamais sa pratique et ses convictions en cause, même quand la révolution algérienne se déchire et assassine froidement le leader du FLN qui l’y avait parrainé.
Frantz Fanon méritait mieux que ce biopic poussiéreux, engoncé dans sa propre importance.
Un film d une extrême lenteur, sans rythme, à la narration hâchée et peu claire. Le jeu des acteurs est de piètre qualité. Les personnages ne parviennent pas à prendre de corps, de complexité et à nous générer attachement, admiration ou dégoût. Le personnage de Frantz Fanon lui même, interprété avec un exces de froideur et sans complexité, sans contraste d émotions, sans - en réalité - d autre humanité que celle que l on sait exister dans le personnage historique, ne procure pas l attachement et l admiration qu il devrait. On le voit traverser l histoire d une attitude qui semble passive, contemplative, plus préoccupé à produire de jolies phrases pour son ouvrage qu à agir vraiment.
Tout cela est bien dommage.
Tout cela est bien dommage.
Le sujet est grave L engagement de ce médecin psychiatre immense . Le film est petit ...Déçue mais il a le mérite de mettre en lumière cet homme qui essaie de changer le regard sur la folie au risque de sa vie
Un excellent film qui met le focus sur les années algériennes du Dr Fanon, psychiatre pionnier et penseur clé de la (dé)colonisation. Une réflexion limpide plus que jamais d'actualité sur les effets psychiques de l'asservissement et le cycle infernal de la violence, que ce soit à l'échelle d'une famille, d'une société ou d'un monde tout entier. Un rappel historique bouleversant de l'abominable réalité de l'"Algérie française". Un propos servi par une mise en images et en musique de très grande qualité.
Un film à voir absolument. Un film d’utilité publique qui dérange l’establishment négationniste. Poignant, je le recommande.
Tres beau film que je recommande vivement. On ne voit pas le passé vu la richesse et l'histoire qu'on connaît pas toujours.
Bravo au réalisateur et toute l'équipe du film.
Bravo au réalisateur et toute l'équipe du film.
Film poignant, puissant et très bien réalisé du début à la fin ! C'est une très belle découverte, je recommande !
“Le film Fanon est bien plus qu’un simple récit : c’est un voyage immersif aux origines des luttes pour la justice sociale. Il nous emporte, nous bouleverse et nous transmet, avec force, des émotions profondes. À travers une narration puissante, il met en lumière un pan méconnu de l’histoire. On en ressort transformé·e, avec une compréhension plus fine des enjeux passés… et présents.”
Un film magnifique et émouvant. J'ai pleuré plusieurs fois. Il permet de montrer une réalité colonialiste qui existe encore aujourd'hui et que nous devons éradiquer de nos esprits.
Magnifique
Allo ciné pourquoi ne pas mettre la vrai moyenne.
J’ai calculé les avis Spectateurs la vrai moyenne est 4,36 beaucoup mieux que les que vous annoncez.
Allo ciné pourquoi ne pas mettre la vrai moyenne.
J’ai calculé les avis Spectateurs la vrai moyenne est 4,36 beaucoup mieux que les que vous annoncez.
Avec son film, Fanon, le réalisateur Jean-Claude Barny, évoque la période où Frantz Fanon, un psychiatre français originaire de la Martinique vient d’être nommé chef de service à l’hôpital psychiatrique de Blida en Algérie. Ses méthodes contrastent avec celles des autres médecins dans un contexte de colonisation, où l’autochtone est considéré comme n’étant pas du même niveau que le blanc colon, et c’est un euphémisme.
Son film divise, à la vue de ce que j’ai pu entendre ou lire : il est apprécié pour une partie, pour son sujet et son ambition, mais critiqué pour son approche trop littéraire et son rythme parfois pesant.
Je fais partie plutôt de la seconde partie, celle de ceux qui trouvent que la réalisation manque de légèreté dans la mise en scène et surtout dans les dialogues : l’impression qui domine est celle d’être en présence de personnages qui ne parlent pas, mais qui récitent des citations d’œuvres littéraires et philosophiques.
De plus, pour ce qui est des performances des acteurs, bien que certains moments soient émouvants, leur jeu manque souvent de naturel et d'authenticité. En particulier, et ce qui pose soucis, c’est le cas de l’acteur principal qui tient le rôle de Fanon. Plus ampoulé et académique tu meurs. Dans un second rôle, Olivier Gourmet, habituellement convaincant, est ici assez caricatural dans le rôle du directeur de l’hopital.
Alors oui c’est un biopic, et il présent a minima l’avantage de mettre en lumière ce médecin et écrivain dont on parle peu ;
"Fanon" est un film qui séduira les amateurs de biopics intellectuels et engagés, mais pourra laisser d'autres spectateurs sur leur faim par son style trop académique et ses dialogues parfois pompeux même si la reconstitution historique est soignée, et les enjeux politiques et psychologiques sont abordés avec une certaine profondeur.
Son film divise, à la vue de ce que j’ai pu entendre ou lire : il est apprécié pour une partie, pour son sujet et son ambition, mais critiqué pour son approche trop littéraire et son rythme parfois pesant.
Je fais partie plutôt de la seconde partie, celle de ceux qui trouvent que la réalisation manque de légèreté dans la mise en scène et surtout dans les dialogues : l’impression qui domine est celle d’être en présence de personnages qui ne parlent pas, mais qui récitent des citations d’œuvres littéraires et philosophiques.
De plus, pour ce qui est des performances des acteurs, bien que certains moments soient émouvants, leur jeu manque souvent de naturel et d'authenticité. En particulier, et ce qui pose soucis, c’est le cas de l’acteur principal qui tient le rôle de Fanon. Plus ampoulé et académique tu meurs. Dans un second rôle, Olivier Gourmet, habituellement convaincant, est ici assez caricatural dans le rôle du directeur de l’hopital.
Alors oui c’est un biopic, et il présent a minima l’avantage de mettre en lumière ce médecin et écrivain dont on parle peu ;
"Fanon" est un film qui séduira les amateurs de biopics intellectuels et engagés, mais pourra laisser d'autres spectateurs sur leur faim par son style trop académique et ses dialogues parfois pompeux même si la reconstitution historique est soignée, et les enjeux politiques et psychologiques sont abordés avec une certaine profondeur.
Je suis surpris de certaines critiques acerbes, et de l'avis moyen de nombres des professionnels. J'ai passé personnellement un très bon moment cinématographique avec ce film à taille humaine, touchant et documenté. Le sujet est encore brulant...
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