Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
À travers le dépassement comique auquel fait face le couple à l’égard de ces nouvelles technologies supposées faciliter son quotidien, le film dépeint en creux une complicité amoureuse rare, aussi vieille qu’inébranlable, de celle qui se passe de mots.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Transfuge
par Séverine Danflous
Un film tout en délicatesse sur un monde en voie de disparition. Une merveille.
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Si la réflexion sur les méfaits des gadgets technologiques […] peut sembler convenue, le film convainc par sa description des rapports entre les protagonistes, une solitude à deux où se mêlent dureté, froideur et, plus rarement, tendresse.
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Tout en décelant les influences évidentes d’un certain pan austère et poétique du cinéma iranien, Kholikov parvient à creuser un sillon personnel et prometteur dans ce beau galop d’essai.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une comédie acide sur l’Ouzbékistan.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Cette chronique paysanne conte le quotidien d’un couple de paysans âgés que cerne peu à peu la technologie imposée par leurs fils, qui remplace peu à peu leur vieil électroménager, témoin muet d’un monde qui, comme eux, s’efface. Implacable.
Positif
par Eugénie Zvonkine
Un beau film sur un monde en voie de disparition.
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Montrant en même temps le décalage entre les générations, l’absurdité de la modernité, le sentiment d’abandon, ou encore la possible complicité au sein d’un vieux couple, Shokir Kholikov signe une œuvre à la fois tendre et mélancolique, qui peut aussi faire penser aux films d’Ozu.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par M. Jo.
Ce quotidien que le film observe patiemment est à peine interrompu par les visites impromptues des deux fils, sorte de vautours venus de la ville et qui s’impatientent de pouvoir mettre la main sur leur héritage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thomas Baurez
La mise en scène précise et délicate ressent la moindre vibration. Le cinéma à l’état le plus pur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Dans ses thèmes comme dans sa grammaire, ce premier long métrage d’un jeune réalisateur ouzbek évoque le cinéma élégiaque de Yasujirō Ozu, avec une touche de malice digne d’Abbas Kiarostami. On a connu pires auspices.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une chronique attachante sur le décalage entre le mode de vie d’un vieux couple et les contraintes de la modernité, d’autant plus que recommandable que le cinéma en provenance de l’Ouzbékistan n’encombre pas les écrans.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
par Didier Péron
Ultra-photographié, cadré avec goût, sentant les fagots et le pain fait maison qui craque, le film a pourtant du mal à vraiment émouvoir tant la femme semble subir sans révolte la froideur d’un mari qui ne montre aucun égard et la traite en servante.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Inrockuptibles
À travers le dépassement comique auquel fait face le couple à l’égard de ces nouvelles technologies supposées faciliter son quotidien, le film dépeint en creux une complicité amoureuse rare, aussi vieille qu’inébranlable, de celle qui se passe de mots.
Transfuge
Un film tout en délicatesse sur un monde en voie de disparition. Une merveille.
Cahiers du Cinéma
Si la réflexion sur les méfaits des gadgets technologiques […] peut sembler convenue, le film convainc par sa description des rapports entre les protagonistes, une solitude à deux où se mêlent dureté, froideur et, plus rarement, tendresse.
CinemaTeaser
Tout en décelant les influences évidentes d’un certain pan austère et poétique du cinéma iranien, Kholikov parvient à creuser un sillon personnel et prometteur dans ce beau galop d’essai.
L'Obs
Une comédie acide sur l’Ouzbékistan.
Les Fiches du Cinéma
Cette chronique paysanne conte le quotidien d’un couple de paysans âgés que cerne peu à peu la technologie imposée par leurs fils, qui remplace peu à peu leur vieil électroménager, témoin muet d’un monde qui, comme eux, s’efface. Implacable.
Positif
Un beau film sur un monde en voie de disparition.
Abus de Ciné
Montrant en même temps le décalage entre les générations, l’absurdité de la modernité, le sentiment d’abandon, ou encore la possible complicité au sein d’un vieux couple, Shokir Kholikov signe une œuvre à la fois tendre et mélancolique, qui peut aussi faire penser aux films d’Ozu.
Le Monde
Ce quotidien que le film observe patiemment est à peine interrompu par les visites impromptues des deux fils, sorte de vautours venus de la ville et qui s’impatientent de pouvoir mettre la main sur leur héritage.
Première
La mise en scène précise et délicate ressent la moindre vibration. Le cinéma à l’état le plus pur.
Télérama
Dans ses thèmes comme dans sa grammaire, ce premier long métrage d’un jeune réalisateur ouzbek évoque le cinéma élégiaque de Yasujirō Ozu, avec une touche de malice digne d’Abbas Kiarostami. On a connu pires auspices.
aVoir-aLire.com
Une chronique attachante sur le décalage entre le mode de vie d’un vieux couple et les contraintes de la modernité, d’autant plus que recommandable que le cinéma en provenance de l’Ouzbékistan n’encombre pas les écrans.
Libération
Ultra-photographié, cadré avec goût, sentant les fagots et le pain fait maison qui craque, le film a pourtant du mal à vraiment émouvoir tant la femme semble subir sans révolte la froideur d’un mari qui ne montre aucun égard et la traite en servante.