Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Positif
par Frédéric Mercier
Le scénario d’Ed Solomon, habituel complice du cinéaste en alternance avec David Koepp, ménage jusqu’au bout ses révélations avec un suspense jubilatoire. Au-delà de la comédie policière, l’œuvre est aussi une poignante réflexion sur la création [...].
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
Réjouissant.
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Le film est réjouissant, notamment grâce au face-à-face retors et très drôle entre Ian McKellen et Michaela Coel.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Remarquable exercice de style, "The Christophers" s’impose moins comme une satire acerbe qu’une méditation fascinante et parfois bouleversante sur la notion même de création. À ne surtout pas manquer au cinéma !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un pur plaisir de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Michaela Coel et Ian McKellen, dans un théâtral face-à-face : il y a du beau numéro d’acteurs dans ce Soderbergh, mais sans cabotinage.
Elle
par Marguerite Baux
(...) le tout passe subtilement de la comédie snob à un mélo émouvant.
Femme Actuelle
par La Rédaction
L'histoire a son petit charme, dans un esprit très british.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"The Christophers" tire son épingle du jeu par ses dialogues cinglants et ses longues tirades baroques sur le monde de l'art et ses travers. Duo inattendu, Ian McKellen et Michaela Coel révèlent une alchimie comique très britannique : l'un est résolument réactionnaire, l'autre parfaitement au fait du monde contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Toile modeste mais savoureusement ciselée par Soderbergh, Ed Solomon (« No Sudden Move ») au scénario et le fidèle David Holmes à la musique, « The Christophers », sous couvert de film d’arnaque, nourrit une réflexion ludique sur ce qui fonde un artiste et la question du point de vue en art.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film intime, mordant, qui révèle, sous ses airs de comédie noire à l’humour très britannique, la mélancolie d’un créateur à son crépuscule.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Steven Soderbergh, en bon ouvrier prolifique, réussit son portrait de l’artiste en vieux singe. Son 32e film est libre, actuel, feutré.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une miniature magnifique et maîtrisée.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Steven Soderbergh à la réalisation, Ed Solomon au scénario, pour une fable réussie sur les faux-semblants et la création.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
C’est déjà en soi un superbe spectacle. Mais loin de n’être qu’un film d’arnaqueur·ses, de roublard·es et de faussaires comme il en a signé de nombreux (des "Oceans", 2001-2007, à "Logan Lucky", 2017, en passant par "Hors d’atteinte", 1998, ou "The Informant", 2009), "The Christophers" est une réflexion absolument prodigieuse sur l’art et sa valeur – marchande, patrimoniale mais aussi, et surtout, sentimentale.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un duo truculent qui permet au maître d’œuvre de multiplier les joutes verbales tout en posant une petite réflexion sur le rapport entre les générations et les traces que l’on laisse – ou pas – derrière soi.
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Une satire mordante.
So Film
par Loris Dru-Lumbroso
En ce sens, The Christophers est un faux opus mineur qui, à l’image de ses deux peintres, prouve que les œuvres les plus modestes et réalisées dans l’urgence sont aussi les plus révélatrices de leur auteur.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le tout est porté par un impayable Ian McKellen, 87 ans, mais débordant d’énergie.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Louis Guichard
Soderbergh revient au film de casse et d’arnaque, de manière élégante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Une formidable comédie dramatique, à la fois maligne, vacharde et touchante.
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Soderbergh met en scène ses réflexions esthétiques dans une comédie mélancolique d’une efficacité redoutable où Ian McKellen et Michaela Coel sont en symbiose.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
par Coline Philibert
On en ressort relativement charmés, légèrement chargés. C’est que l’œuvre déborde d’idées, parfois jusqu’à l’excès, mais cela participe aussi à rappeler la générosité du cinéaste autant que sa façon de raconter.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un Soderbergh mineur mais ludique sur l’héritage artistique, qui doit beaucoup à ses deux comédiens merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Devant la caméra de Steven Soderbergh, Ian McKellen brille en ancienne star de la scène picturale qui se dévoile au fil d’un échange avec sa prétendue assistante, incarnée par Michaela Coel.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
On avait rarement vu le prolifique Soderbergh aussi mélancolique face à l’alternative qui travaille tout artiste : créer ou ne pas créer.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Michaela Coel et Ian McKellen sont certes impeccables dans ces deux rôles antagonistes, mais l'ensemble manque terriblement de relief et de nuance. Comme si Soderbergh, englué dans cet univers pictural, n'avait brossé que la vague esquisse d'un grand tableau qui ne verra jamais le jour.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le dialogue se fait duel et malgré l’aspect verbeux du dispositif, l’enjeu se déploie : l’art qu’on produit, qu’on détruit, qu’on manipule, qu’on redessine. Soderbergh s’interroge à l’évidence sur son propre métier, avec une touche de détachement et de roublardise. Au point de nous livrer sciemment une œuvre inachevée ?
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Ian McKellen, exceptionnel, écrase un peu sa partenaire, Michaela Coel, qui fait de son mieux pour donner le change.
Le Monde
par Bo. B.
En contrepoint, le film tend alors à rendre vivant ce qui circule entre les œuvres et les artistes, ce flux souterrain, parfois secret, de l’inspiration – ce moment qui permet d’être traversé par quelque chose de plus grand que soi. De toucher à la poésie, à l’amour, à la beauté. Ou d’être touché en retour. Cette étincelle qui reconnecte l’art et la vie, pour donner tout son sens à chacun.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Fabrice Leclerc
On soupçonne Soderbergh de s’être offert un pur plaisir de spectateur : celui de voir évoluer le génial Ian McKellen qui fait à nouveau un show incroyable face à une Michaela Coel qui sait lui tenir la dragée haute. Ce duo/duel charpente le film, en est son seul réel intérêt.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Version Femina
par Hadrien Machart
Porté par l’immense Ian McKellen, le nouveau film de Steven Soderbergh se démarque par l’univers artistique British qu’il dépeint subtilement et l’émouvant duo que forme Michaela Coel avec l’acteur star.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Les personnages ont beau décortiquer le sens de toute chose, on peine à voir celui d’un film négligeant ce qui pourrait faire sa beauté : l’exploration d’un atelier chargé de mémoire, avec tableaux, objets et murs pour témoins d’une vie presque consumée. Peut-être avait-il tout dit sur le sujet avec Presence ?
Libération
par Luc Chessel
Le film du cinéaste américain sur deux peintres que tout semble opposer, interprétés par Michael Coel et Ian McKellen, est une étude de sales caractères chaotique et prévisible.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Toujours lui-même un peu filou, Steven Soderbergh a-t-il fait exprès que ce film sur des peintures inachevées donne l’impression d’avoir été brossé à la va-vite ? The Christophers est une esquisse plutôt qu’une une toile de maître.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
La toile n'est pas déplaisante, elle laisse juste une impression... D'inachevé.
Positif
Le scénario d’Ed Solomon, habituel complice du cinéaste en alternance avec David Koepp, ménage jusqu’au bout ses révélations avec un suspense jubilatoire. Au-delà de la comédie policière, l’œuvre est aussi une poignante réflexion sur la création [...].
Télé 2 semaines
Réjouissant.
Télé Loisirs
Le film est réjouissant, notamment grâce au face-à-face retors et très drôle entre Ian McKellen et Michaela Coel.
Abus de Ciné
Remarquable exercice de style, "The Christophers" s’impose moins comme une satire acerbe qu’une méditation fascinante et parfois bouleversante sur la notion même de création. À ne surtout pas manquer au cinéma !
CinemaTeaser
Un pur plaisir de cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Michaela Coel et Ian McKellen, dans un théâtral face-à-face : il y a du beau numéro d’acteurs dans ce Soderbergh, mais sans cabotinage.
Elle
(...) le tout passe subtilement de la comédie snob à un mélo émouvant.
Femme Actuelle
L'histoire a son petit charme, dans un esprit très british.
Franceinfo Culture
"The Christophers" tire son épingle du jeu par ses dialogues cinglants et ses longues tirades baroques sur le monde de l'art et ses travers. Duo inattendu, Ian McKellen et Michaela Coel révèlent une alchimie comique très britannique : l'un est résolument réactionnaire, l'autre parfaitement au fait du monde contemporain.
L'Obs
Toile modeste mais savoureusement ciselée par Soderbergh, Ed Solomon (« No Sudden Move ») au scénario et le fidèle David Holmes à la musique, « The Christophers », sous couvert de film d’arnaque, nourrit une réflexion ludique sur ce qui fonde un artiste et la question du point de vue en art.
Le Dauphiné Libéré
Un film intime, mordant, qui révèle, sous ses airs de comédie noire à l’humour très britannique, la mélancolie d’un créateur à son crépuscule.
Le Figaro
Steven Soderbergh, en bon ouvrier prolifique, réussit son portrait de l’artiste en vieux singe. Son 32e film est libre, actuel, feutré.
Les Echos
Une miniature magnifique et maîtrisée.
Les Fiches du Cinéma
Steven Soderbergh à la réalisation, Ed Solomon au scénario, pour une fable réussie sur les faux-semblants et la création.
Les Inrockuptibles
C’est déjà en soi un superbe spectacle. Mais loin de n’être qu’un film d’arnaqueur·ses, de roublard·es et de faussaires comme il en a signé de nombreux (des "Oceans", 2001-2007, à "Logan Lucky", 2017, en passant par "Hors d’atteinte", 1998, ou "The Informant", 2009), "The Christophers" est une réflexion absolument prodigieuse sur l’art et sa valeur – marchande, patrimoniale mais aussi, et surtout, sentimentale.
Nice-Matin
Un duo truculent qui permet au maître d’œuvre de multiplier les joutes verbales tout en posant une petite réflexion sur le rapport entre les générations et les traces que l’on laisse – ou pas – derrière soi.
Rolling Stone
Une satire mordante.
So Film
En ce sens, The Christophers est un faux opus mineur qui, à l’image de ses deux peintres, prouve que les œuvres les plus modestes et réalisées dans l’urgence sont aussi les plus révélatrices de leur auteur.
Sud Ouest
Le tout est porté par un impayable Ian McKellen, 87 ans, mais débordant d’énergie.
Télérama
Soderbergh revient au film de casse et d’arnaque, de manière élégante.
Voici
Une formidable comédie dramatique, à la fois maligne, vacharde et touchante.
aVoir-aLire.com
Soderbergh met en scène ses réflexions esthétiques dans une comédie mélancolique d’une efficacité redoutable où Ian McKellen et Michaela Coel sont en symbiose.
Bande à part
On en ressort relativement charmés, légèrement chargés. C’est que l’œuvre déborde d’idées, parfois jusqu’à l’excès, mais cela participe aussi à rappeler la générosité du cinéaste autant que sa façon de raconter.
Ecran Large
Un Soderbergh mineur mais ludique sur l’héritage artistique, qui doit beaucoup à ses deux comédiens merveilleux.
La Croix
Devant la caméra de Steven Soderbergh, Ian McKellen brille en ancienne star de la scène picturale qui se dévoile au fil d’un échange avec sa prétendue assistante, incarnée par Michaela Coel.
La Septième Obsession
On avait rarement vu le prolifique Soderbergh aussi mélancolique face à l’alternative qui travaille tout artiste : créer ou ne pas créer.
La Tribune Dimanche
Michaela Coel et Ian McKellen sont certes impeccables dans ces deux rôles antagonistes, mais l'ensemble manque terriblement de relief et de nuance. Comme si Soderbergh, englué dans cet univers pictural, n'avait brossé que la vague esquisse d'un grand tableau qui ne verra jamais le jour.
La Voix du Nord
Le dialogue se fait duel et malgré l’aspect verbeux du dispositif, l’enjeu se déploie : l’art qu’on produit, qu’on détruit, qu’on manipule, qu’on redessine. Soderbergh s’interroge à l’évidence sur son propre métier, avec une touche de détachement et de roublardise. Au point de nous livrer sciemment une œuvre inachevée ?
Le Journal du Dimanche
Ian McKellen, exceptionnel, écrase un peu sa partenaire, Michaela Coel, qui fait de son mieux pour donner le change.
Le Monde
En contrepoint, le film tend alors à rendre vivant ce qui circule entre les œuvres et les artistes, ce flux souterrain, parfois secret, de l’inspiration – ce moment qui permet d’être traversé par quelque chose de plus grand que soi. De toucher à la poésie, à l’amour, à la beauté. Ou d’être touché en retour. Cette étincelle qui reconnecte l’art et la vie, pour donner tout son sens à chacun.
Paris Match
On soupçonne Soderbergh de s’être offert un pur plaisir de spectateur : celui de voir évoluer le génial Ian McKellen qui fait à nouveau un show incroyable face à une Michaela Coel qui sait lui tenir la dragée haute. Ce duo/duel charpente le film, en est son seul réel intérêt.
Version Femina
Porté par l’immense Ian McKellen, le nouveau film de Steven Soderbergh se démarque par l’univers artistique British qu’il dépeint subtilement et l’émouvant duo que forme Michaela Coel avec l’acteur star.
Cahiers du Cinéma
Les personnages ont beau décortiquer le sens de toute chose, on peine à voir celui d’un film négligeant ce qui pourrait faire sa beauté : l’exploration d’un atelier chargé de mémoire, avec tableaux, objets et murs pour témoins d’une vie presque consumée. Peut-être avait-il tout dit sur le sujet avec Presence ?
Libération
Le film du cinéaste américain sur deux peintres que tout semble opposer, interprétés par Michael Coel et Ian McKellen, est une étude de sales caractères chaotique et prévisible.
Première
Toujours lui-même un peu filou, Steven Soderbergh a-t-il fait exprès que ce film sur des peintures inachevées donne l’impression d’avoir été brossé à la va-vite ? The Christophers est une esquisse plutôt qu’une une toile de maître.
Télé 7 Jours
La toile n'est pas déplaisante, elle laisse juste une impression... D'inachevé.