The Christophers
Note moyenne
3,4
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63 critiques spectateurs

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lorbous
lorbous

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Vu à la première Positif au forum des images. Superbe film, cynique, profond et tendre également. Un superbe Ian McKellen.
selenie

7 465 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Soderbergh offre un drame intimiste où il sous-entend qu'il y aurait une arnaque à l'héritage, une escroquerie sur fond de plagiat, et le tout entre petite vengeance et ingratitude des héritiers. Si tout cela sert à la mise en place du récit et d'une intrigue familiale tout ça s'avère petit à petit un jeu de dupe, le cinéaste nous emmène vers autre chose. Le vieux peintre autrefois icône de la peinture devenu misanthrope aigri et avare accueille une nouvelle assistante, et déjà on s'étonne car rien ne permet de croire qu'il accepterait une nouvelle assistante dont il se passait bien jusqu'ici, et surtout choisit par deux enfants pour lesquels il n'a aucun respect ni attachement. Néanmoins il l'accepte avec toute la méfiance du vieux briscard comme si surtout il y voyait un moyen de se divertir. L'arnaque en question devient secondaire, le suspense ne repose plus sur l'arnaque mais sur comment et pourquoi les deux peintres vont s'entendre ou pas sur les neuf toiles en question. C'est là la jolie surprise du film, les personnages ne sont pas spécialement vertueux ou bons, au contraire ils sont humains et donc vicieux mais avec l'empathie qu'apporte l'amour de l'art. Par contre, si le film reste bavard c'est surtout ce ventre mou où "je pars mais non je reviens" est redondant et tourne un peu trop en rond, il y avait mieux à faire comme par exemple raccourcir le film de 10mn.
Site : Selenie
traversay1

4 508 abonnés 5 406 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Depuis que Steven Soderbergh a déclaré se retirer, il n'a cessé de tourner : huit longs-métrages et deux mini-séries pour la décennie actuelle, sont déjà à son actif. The Christophers possède bien une intrigue moyennement alléchante, mais il ne faut pas en attendre un suspense insoutenable, car c'est le cadet des soucis du cinéaste, en dépit de son aspect ludique. Soderbergh préfère s'intéresser au "duel" entre ses deux personnages principaux, un vieux maître misanthrope et aigri et une jeune peintre qui n'a pas percé et est devenue faussaire à ses heures. Les deux sont aux antipodes l'un de l'autre et ne devraient s'accorder sur rien, ni même pouvoir se voir en peinture. Sauf que l'arnaque qui sous-tend le récit et leurs différences ne sont pas aussi évidentes que prévu, qui s'en étonnera ? Il est question de toiles inachevées et le film a aussi cette apparence d'ouvrage non terminé, avec quelques twists en guise de piment, mais surtout nourrie de dialogues interminables, ou bien devrait-on dire de monologues d'un Ian McKellen à la limite du cabotinage, devant une Michaela Coel joliment expressive dans son stoïcisme altier ? Parler de théâtre filmé et de huis clos n'est pas exagéré, mais au-delà de sujets assez usés comme la valeur marchande de l'art ou la postérité, rien de véritablement exaltant ne s'y dégage, y compris sur le plan formel. N'est pas Joseph Mankiewicz qui veut.
Yves G.

1 859 abonnés 4 074 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2026
Julian Sklar (Ian McKellen) fut un peintre iconique pop avant de sombrer dans la vieillesse et la misanthropie. Il habite seul un immense immeuble d’un quartier londonien cossu. Ses deux enfants, avec lesquels il est en froid, se désespèrent de mettre la main sur son héritage. Ils engagent Lori, une amie faussaire (Michaela Coel), pour achever une série de huit tableaux célèbres, les Christophers, dans l’espoir qu’on les retrouve au décès imminent de leur père et qu’ils se vendent une fortune sur le marché de l’art.

Steven Soderbergh est décidément là où on l’attend pas. Victime d’une gloire précoce – il fut l’un des plus jeunes récipiendaires de la Palme d’or à vingt-six ans à peine avec "Sexe, Mensonges et vidéo" – il alterne depuis trente ans des blockbusters ("Erin Brockovich", "Traffic", "Ocean’s Eleven" et ses suites dispensables, "Solaris"…) et des petits films expérimentaux. Ce film-ci se situe au milieu du gué : ce n’est ni un petit film à la forme surprenante ni une grosse machine hollywoodienne. C’est un « film du milieu », pour reprendre l’expression utilisée jadis par Pascale Ferran.

Filmé à la hâte, avec des caméras GoPro collées au plafond qui donne des espaces intérieurs une image en fish eye, "The Christophers" nous fait miroiter la promesse d’un film d’arnaque. Mais c’est une promesse qu’il ne tient pas. Très vite, Lori avoue au vieux peintre les raisons de sa présence chez lui. Se noue alors entre le vieil homme bourru et la jeune artiste une relation de maître à élève pleine de respect et de complicité. L’enjeu du film se déplace : il ne s’agit plus de savoir si Lori parviendra à achever les toiles de Julian Sklar mais si elle réussira à le convaincre de le faire lui-même et de retrouver ainsi le goût de la peinture et l’amour de la vie qui l’avaient quitté.

On perd un peu le nord avec des rebondissements qui n’en sont pas. Et on n’est pas sûr, à la fin du film, d’en avoir tout compris. La raison en étant peut-être qu’il n’y avait tout compte fait pas grand-chose à comprendre…
Ufuk K

621 abonnés 1 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2026
"The Christophers" correctement noté par la critique est une comédie dramatique très moyenne dans l'ensemble. Bien que l'idée de départ soit intrigante (un artiste sur le déclin charge une faussaire de compléter ses œuvres), j'ai trouvé le film de Steven Soderbergh inégal. Les éléments qui m'ont plu sont l'humour noir typiquement britannique, le jeu de Jessica Gunning, et les dialogues percutants, particulièrement ceux de Michaela Coel et d'un Ian McKellen acariâtre. Cependant, j'ai ressenti de nombreux moments d'ennui, car le scénario se révèle sans grande surprise et stagne rapidement.
tupper
tupper

197 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2026
Avec *The Christophers*, Steven Soderbergh signe un nouveau film d'une grande finesse, porté par des dialogues d'une justesse rare. C'est un cinéma de mots, d'idées et d'acteurs, qui délaisse volontairement l'action pure pour se concentrer sur l'écriture. Le duel verbal entre l'immense Ian McKellen et Michaela Coel est un pur régal de tension et de complicité. Au-delà de cette machination d'arnaque artistique, c’est une magnifique réflexion, pudique et intelligente, sur la fragilité de la création, la précarité du talent qui s'échappe et l'angoisse de la postérité.
capirex
capirex

193 abonnés 827 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
"Chouette" film de Steven Soderbergh qui se révèle et c'est loin d'être un défaut au vu de la thématique assez minimaliste avec peu d’acteurs, peu de décors différents, peu de péripéties, et beaucoup de séquences de dialogues posées . Et il y a du beau numéro d’acteurs de la part Michaela Coel et Ian McKellen , le tout sans cabotinage !
LaureS
LaureS

21 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Que de films sur les artistes et la création sur nos écrans actuellement : cinéastes - Autofiction, L'être aimé -, écrivains - Histoire parallèle -, peintres - Juste une illusion et donc The Christophers !
Un film très dialogué, qui rend un peu difficile d'y pénétrer de prime abord, surtout quand on ne maitrise pas bien "a fluent english". Un film qui peu à peu devient très attachant, de par la relation qui se tisse entre les deux protagonistes et l'émergence progressive de leurs histoires respectives. Ian McKellen est fabuleux, drôle, méchant et émouvant. Michaela Coel est magnifique (mais son visage si dessiné m'a fait pensé à un personnage d'Avatar, ce qui, je l'avoue, m'a un peu gênée tout au long du film) mais son jeu ne m'a pas convaincue
Et j'ai été un peu déçue par la fin que je trouve assez bâclée
Une appréciation en demi teinte donc pour un film très intéressant, un beau duo et un un excellent acteur mais un peu trop bavard et dont je n'ai pas accroché au début et à la fin
shuffleup
shuffleup

9 abonnés 363 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
la première moitié, soporifique, beaucoup trop bavarde, semble tirée d'une pièce, la seconde révèle enfin l'émotion et l'humanité des personnages.
Herve Montaigu
Herve Montaigu

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2026
Film tortureé, très bavard, style très intellectuel… L’histoire est maligne. Plutôt bien joué, faut s’accrocher.
« On peut l’éviter. »
Paul Desgranges
Paul Desgranges

5 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
Une confrontation intellectuelle et intimiste brillante, des dialogues ciselés qui poussent des personnages dotés de caractères hors normes, mais tellement humains, dans une exigence de vérité et d'authenticité...
Les mystères de la création artistique, autant animées par des raisons profondes et authentiques que par des élans ou des blessures d'amour propres... La recherche de la gloire, de la reconnaissance, ou de manière plus matérielle mais tellement compréhensible de la simple fortune, dans et autour du monde très intelligent et spéculatif des artistes ...
Cette lutte intime et personnelle prend des allures vertigineuses, mais reste très terre-à-terre et compréhensible, intelligible et intelligente.
Ceci sans dévoiler le pitch, que vous lirez partout ailleurs, et simplement pour situer ce film, que j'ai trouvé excellent, à son niveau ! À voir !!
Gérard Bourgeois
Gérard Bourgeois

3 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2026
LA FAUSSAIRE
La fille et le fils de Julian Sklar, un peintre londonien d’une certaine notoriété, sentent leur père atteint d’une "anémie plastique", à l’approche de la mort.
Ayant appris l’existence d’une série de toiles inachevées oubliée dans son appartement, « The Christophers », les potentiels héritiers appellent Lori, une jeune artiste que le père avait connue lors d’un jury, pour achever ces toiles, ni vu ni connu, et toucher le jackpot. Mais ce n’est pas si facile de la convaincre… et d’empêcher le père de brûler le trésor en puissance. Il en découle un dialogue quasi métaphysique entre le vieux et grimaçant Julian (l’excellent Ian McKellen) et Lori (la belle et inspirée Michaela Coel). Suspense jusqu’aux dernières images…
Ce ne serait pas injuste aussi de considérer l’appartement foutraque de Grosvenor Square comme un troisième acteur majeur du film.
flo_cinephile
flo_cinephile

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2026
Quel plaisir de retrouver Soderbergh au sommet avec ce film brillantissime ! L'interprétation de tous les acteurs sans exception, le scénario, la photographie... Si le ton acerbe de la comédie sans avoir l'air d'y toucher sur le monde de l'art et l'époque actuelle domine, l'émotion fait irruption sans crier gare à plusieurs reprises... jusqu'au tableau final qui nous emporte.
rueprivée
rueprivée

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Bienvenue à Londres, pour un (presque) huis clos élégant qui explore l'art, la domination, le pouvoir, l'argent, les réseaux sociaux, les relations et failles humaines.
Mais malgré son charme britannique, on reste sur sa faim et l'ensemble manque d'aboutissement.
Bodou11
Bodou11

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2026
De l'art de l'art de l'art ils ne dorment pas ne mangent quasiment pas du presque huit clos
Dans cette rencontre phychadelique entre deux êtres qui se découvrent ou se trouvent
Et abordent ou confrontent leurs visions
A l'égard de la peinture.
en regardant bien nous pouvons aimer la meme chose , le meme etre pour des raisons tellement divergentes mais le prisme lui irrémédiablement accueille la Lumière de facon tellement différente.....
Vivons le cinéma...
Les meilleurs films de tous les temps